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SEND ME LOVE LETTERS signe son acte de naissance le jour de la Saint-Valentin
Le 16/02/2022
Le jeune groupe de rock lyonnais Send Me Love Letters vient de dévoiler son premier single.
Le morceau s'appelle « Bride » (« mariée », pour les non anglophones). Sa sortie a malicieusement coïncidé avec la Saint Valentin.
Send Me Love Letters est un quatuor composé de Gabrielle Grau, Loïc Largot, Pierrick Samson et Simon Eichenberger.
Il propose avec ce premier morceau un rock sombre aux guitares crues et saturées et révèle un chant groovy à souhaits.
Send Me Love Letters sera en concert le 24/02/2022 au Groom de Lyon avec Glossy Clouds.
Ecouter « Bride » :

Le 16/02/2022
Orkhys est un groupe de métal parisien. Sa construction s'est échelonnée entre 2017 et 2019. Son premier EP sortait en 2020.
Il incorpore à son univers des éléments symphoniques, mélodiques et celtiques et a pour particularité de compter dans ses rangs une harpiste/chanteuse soprano légère colorature.
Orkhys revenait le 16/092021 avec un album via M&O Music :
« A Way »
L'artwork est signé Calvaire Drach, qui s'occupait déjà de la pochette du EP.

Voyons la musique :
1- « A Way » est une courte intro qui donne un aperçu de la voix haute de Laurène Telennaria.
2- « A Brand New World » propose des cavalcades à la Maiden dans un morceau très symphonique. La voix est aussi très belle dans les médiums. Des cornemuses font leur apparition.
3- « Annwvyn » est joliment introduit par une harpe que rejoignent les cornemuses. Laurenn Telennaria expliquait sur le site du groupe : « Ce morceau hommage parle du monde des morts des Celtes, il évoque les valeurs et l'héritage transmis par nos aïeux. »
4- « The Devil & The Impudent » est l'un des titres les plus heavy de l'album. Outre une excellente prestation vocale, il met en évidence les qualités de composition.
5- « Blood Ties », une pièce de dix minutes, marque le retour de la cornemuse. Les lignes mélodiques sont belles et la voix va chercher les notes très haut. Les parties instrumentales épiques sont joliment assemblées.
6- « Home » connaît une introduction plus légère et un joli pont sur la fin. Le chant se fait plus médium.
7- « The Clansman » s'intègre parfaitement à l'ambiance de l'opus. Une adaptation vocale et musicale réussie de ce titre de Iron Maiden qui appuie sur le côté celtique. Laurène Telennaria expliquait à Shooting Idols : « Nous sommes allés les voir à Bercy Arena. J'ai vraiment eu un coup de cœur pour ce titre et en discutant avec Brice il m'a dit qu'il adorait ce morceau. Ce titre collait avec le groupe. On l'a fait, on l’a posté sur la chaine YouTube et on a eu de tels retours. Cette reprise a énormément plu. On a eu beaucoup de demandes en disant si la reprise figurerait sur l'album. On n'y avait pas pensé mais il y a eu tellement de demandes qu'on a voulu y répondre. On a retravaillé le titre et mis sur l'album. On a intégré une cornemuse écossaise, on a rajouté des petites mélodies à la flute et on a retravaillé tout le socle musical pour coller au style musical et à la façon d'écrire de notre nouvel album pour qu'il n'y ait pas de cassure sur le rendu sonore. » (retrouvez l'interview ici)
8 - « The Devil from a Brand New World » est une outro instrumentale symphonique assez cinématographique qui reprend les orchestrations des titres « The Devil & The Impudent » et « A Brand New World ».
Malgré son jeune âge, Orkhys a forgé son identité en un tour de main. L'apport d'une harpe dans son métal est loin d'être superfétatoire et le timbre haut de sa chanteuse est suffisamment original pour qu'on le remarque. Ce n'est pas tout bien sûr, car si forts soient les interprètes, ils ne sont rien sans de bonnes compositions. Là, les qualités d'écriture sont évidentes. Heavy, sympho et tonalités celtiques se mélangent plaisamment dans des titres inspirés. Malgré un son qui nous semble pouvoir mieux faire dans les aigus, « A Way » se pose ainsi en bon premier album, celui dont un groupe n'a jamais à rougir. Au contraire, « A Way » confirme sur la durée LP les qualités d'une formation qui mérite de voir s'étoffer son auditoire de manière significative : elle a les atouts pour convaincre un large public, qu'il s'agisse des adeptes du métal sympho ou des inconditionnels d'Iron Maiden.
Les Critiques :
- Une véritable bouffée d’air frais dans l’univers du métal symphonique.
Metal'Art - Un album cohérent et bien fait qui ravira les fans de métal symphonique et lyrique.
Among The Living - Orkhys teste, ose et réussit à surprendre avec des titres variés.
Metal Eyes - Un des points fort d’Orkhys est quand même le chant de Laurène, très doux et qui monte dans de nombreuses tonalités.
Soil Chronicles - Le métal d'Orkhys est effectivement inclassable et porte une signature musicale désormais clairement affirmée.
Music Waves
Line-Up :
- Brice Druhet: Guitares
- Henri Genty : Guitares
- Jean-yves Chateaux: Batterie
- Julien Lancelot: Basse
- Laurène Telennaria: Chant / Harpe
Musiciens additionnels :
- Joanne McIver (cornemuse)
- Gabriel Chiapello (cornemuse)
Discographie :
- Awakening (EP - 2020)
- A Way (2021)
Tracklist :
1- A Way
2- A Brand New World
3- Annwvyn
4- The Devil & the Impudent
5- Blood Ties
6- Home
7- The Clansman
8 - The Devil from a Brand New World (Bonus Track)
durée : env. 43 mn
Les Liens :
- Digital : https://bfan.link/a-way
- CD : https://orkhys.bandcamp.com/
Le 15/02/2022
Stalker est un projet né en Suède au coeur de la pandémie.
Il sort le 11/02/2022 chez Wormholedeath son premier album éponyme.

Le groupe explique :
« Notre musique est un mélange de ce que avec quoi nous avons grandi, Black Sabbath, Deep Purple, Uriah Heep, Van Halen, Kiss et Pantera, pour ne citer que quelques groupes qui ont eu un impact sur nous. Nous écrivons et enregistrons simplement ce qui sort, sans autre objectif que de nous amuser. »
Les jeux sont-ils productifs ? Voyons sans attendre ce qu'il en est...
1. « Black Room » nous accueille à grands coups de riffs, avec un son terrible dans les basses. Cette mise en bouche file comme un train en marche.
2. « Dance » démarre tout aussi bas et vous accroche par le refrain. Moderne dans son approche à la Soto, il confirme la première impression laissée par son prédécesseur.
3. « Alone » sort les violons et un joli solo de guitare.
4. « Shred » est un instrumental assez enlevé.
5. « Liar » donne des choeurs. On pense une première fois à Bon Jovi - mais porté par un son beaucoup plus moderne.
6. « Lost not found » est étonnamment construit, capable de servir des ambiances orientales pour vous bousculer dans la seconde qui suit dans la plus grande vélocité.
7. « My mind » voit la basse rouler avant que ne déboulent riffs et soli assassins.
8. « Pain » déroute mais passe bien, s'offrant une petite incursion reggae sur la fin.
9. « Missing the point » sert des riffs agressifs et une lead très active.
10. L'album se termine sur un « Instrumental jam »
S'inspirant du hard classique mais sans nostalgie, Stalker est à l'aise dans les basses et dans son époque. Il propose un album moderne, enchaînant les titres et les moments sans qu'ils se ressemblent. Les compositions sont inspirées, solides, interprétées avec dextérité. C'est plus qu'il n'en faut pour vous suggérer de découvrir cet album et pour souhaiter à ce groupe - qui a incontestablement des choses à chanter - une longue carrière.
Line up :
- Michael Storck - Chant (Rising Force, Neon Rose, Creozoth, Masque of Art)
- Nalle Påhlsson - Basse/chant (Easy Action, Therion, Treat, Zan Clan, Brian Robertsson)
- Dragan Stankovic - Guitare
- Björn Höglund - Batterie (Easy Action, Therion)
Tracklist :
1.Black Room
2.Dance
3.Alone
4.Shred
5.Liar
6.Lost not found
7.My mind
8.Pain
9.Missing the point
10.Instrumental jam
durée totale : env. 36mn
Découvrir l'album :
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Le 15/02/2022
Gambetta passe du cabotage au grand large en poussant plus avant son positionnement dans l'électro.
Disponible depuis le 10/02/2022, « Gloria » est le second EP de Gambetta, projet d'un artiste parisien dont nous savons peu de choses mais dont la singularité nous a semblé mériter un détour par ses terres électro folk.

« Gloria » est un cinq titres d'une durée d'environ vingt minutes.
Nous vous proposons sans attendre d'en faire un premier tour de pistes :
- « La terre se vide, le silence s'installe », narre Gambetta. « Seul.e.s » vous saisit d'emblée par un électro très élaboré aux sonorités harcelantes. La voix est hypnotique et la mélodie ne vous lâche pas.
- « Je Te Veux » s'ouvre sur une mélodie douce nimbée de nappes étranges qui s'orienteront vers la pop.
- Les notes de « Gloria » tombent comme des gouttes d'eau pour composer une ligne mélodique qui s'éloigne de la pop des précédents morceaux.
- « L'invitation Au Voyage » est une mise en musique du poème de Charles Baudelaire.
- « Tous Ces Mots » conduisent à un « amour toxique et envoûtant dans lequel nous pourrions tous vouloir dériver ». L'introduction dissonante et la succession d'ambiances et de rythmes constituent un assemblage qui interpelle.
Avec « Gloria », Gambetta passe du cabotage au grand large en poussant plus avant son positionnement dans l'électro. Il trouve le chemin de l'originalité avec des compositions soignées dont chaque minute sait retenir l'attention. L'utilisation des sons, au pas léger mais sans affectation, construit un EP actuel cependant héritier du bruitisme stylé d'un Christophe et du dandysme musical d'un Alain Chamfort. De belles perspectives se dessinent, malgré que cet univers électro-pessimiste fasse pas à pas le bilan poétique d'une humanité dont l'inclinaison à la destruction commence à accélérer la chute. Tout cela est d'autant plus à découvrir que l'EP est servi par des clips remarquables.
Discographie :
- « Sourire sauvage » (2018)
- « Gloria » (2022)
Lien :
Le 14/02/2022
JaCOB est l'acronyme de Jaypee & the Cannibal Orgasmic Band.
A l'origine du projet, Jaypee, c'est à dire Jaypee-jaypar, musicien basé à Lyon qui fit ses premières armes sur la scène métallique poitevine (Crawling in Sludge). En 2015, il bifurquait vers une formule solo très épurée qu'il décrivait ainsi :
« L'ambiance musicale dont je m'imprègne reste très influencée par la scène Blues acoustique actuelle (William Elliot Whitmore, Scott H Biram, Kelly Joe Phelps, Björn Berge, Seasick Steve...) tout en empruntant par moments de quelques gros tatouages Rock et Metal (Alice in Chains, Down, Neurosis, Clutch). »
Après son troisième album, l'intime « Meet Me Again » (2018), Jaypee revient le 21/01/2022 accompagné de quatre musiciens pour un album justement dénommé :
« Metamorphosis »

« Metamorphosis » est un dix pistes d'environ quarante minutes.
L'artwork aux connotations sataniques est signé par l'artiste poitevin Mmmoaaa / Yohann Silere Omnia.
Il s'agit, pour Jaypee, du premier opus enregistré au Studio Magneto et en équipe.
Suivez-moi pour un un tour de pistes :
01. « Prayer » installe une ambiance lourde par une mélodie simple et courte, inspirée du blues. La production offre beaucoup d'espace aux instruments. La combinaison avec l'harmonica est une réussite.
02. « I’m Coming for You » fait violence et relève le rythme de manière beaucoup plus collégiale. Jaypee descend dans les basses remarquablement et sans forcer le trait.
03. « Lonesome Bastard » est un morceau groovy à l'intro très cool. L'harmonica se fait nonchalante.
04. « The Loser Song » installe un décor de western mexicain façon Tarantino. Des notes simples font mouche et le violoncelle s'envole après le pont.
05. Le tempo de batterie marque « Son of a Bitch ». Son blues rock se fait hard sur le refrain et se métallise carrément sur la seconde partie
06. « Rain » calme le jeu dans le rythme comme dans l'orchestration. La voix est remarquablement basse et le violoncelle donne de la beauté à ce titre plein de grâce, jusqu'à ce que la batterie amorce un ton plus dur.
07. « John the Revelator » est un blues solennel qui convoque une ambiance western.
08. Jaypee décrit le titre « Another Summer Day in France » comme « un tableau entre décadence assumée et groove dansant. Une parfaite adéquation avec le sujet, celui d’une journée d’été quotidienne dans une France rurale aux effluves d’alambic et d’excès. Une journée ordinaire, entre gueule de bois, apéritifs et digestifs, chaque refrain ponctuant chaque heure comme un éternel recommencement. » Le morceau rappelle Tom Waits.
09. La profondeur du son donne de la perspective à « The Ballad of Black Bart » qui s'enflamme sur son dernier quart.
10. « In My Realm » est la plus longue piste de l'album. Elle serpente au son du violoncelle.
Jaypee insufle avec JaCOB une diversité bienvenue à son univers. La qualité des interventions de ses musiciens, l'authenticité de son chant dans les basses, font de « Metamorphosis » un album tout à la fois épuré et d'une grande richesse, subtil et intense. Tout laisse à croire que Jaypee a trouvé la formule de l'album de voyage, celui dont la musique fait naître des images. Sa recette, outre un songwriting solide et une interprétation au cordeau, compte des orchestrations soignées portées par une production qui laisse sa place à chaque instrument et qui permet de saisir les nuances. La nature fait bien les choses, et la métamorphose est une fois de plus à l'avantage du métamorphosé. C'est beau et on recommande.
Les Critiques :
- Une réussite de bout en bout qui mèle rock, blues et folk dans un univers à la fois inquiétant et familier qui donne envie de se lancer dans une chevauchée fantastique.
Metal Eyes - Une personnalité bien forte et une identité unique.
Among The Living - Le métal n’est jamais loin, à fleur de peau, sans jamais franchir le Rubicon.
Rock Made in France - Mieux foutu que pas mal d’autres propositions du même genre outre-atlantique.
Adopte un disque l'énorme blog musical - Sans renier une touche française évidente, le groupe impose un style rugueux et convaincant.
Rock'n Force
Tracklist :
01. Prayer
02. I’m Coming for You
03. Lonesome Bastard
04. The Loser Song
05. Son of a Bitch
06. Rain
07. John the Revelator
08. Another Summer Day in France
09. The Ballad of Black Bart
10. In My Realm
durée totale : 40mn42

JaCOB par Thierry Montchâtre-Jacquot
Line-Up :
- Jaypee-Jaypar (Chant / guitares)
- Marie Caparros (Violoncelles)
- Fred Brousse (Harmonica / guitares)
- Rémi Dulaurier (Batterie)
- Jean Joly (Basse / contrebasse)
Discographie Jaypee-Jaypar :
- On my way (2015)
- Sinner (2016)
- Meet Me Again (2018)
Le Lien :
Le 13/02/2022
OVERDRIVERS annule quelques dates de sa tournée
Le groupe de hard-rock Overdrivers a dû annuler certaines dates de sa tournée.

Overdrivers explique :
« Décidément, la situation actuelle n’est pas propice au bon déroulement des concerts. Nous sommes malheureusement contraints d’annuler quelques dates pour des raisons indépendantes de notre volonté.
- Celles du 17/02 au Show Case Recording (Pérols), 18/02 au ROCK N EAT (Lyon) et 19/02 au festival Haillicourtois (Haillicourt).
- Celles du 31/03 à l'Espace Musical Hyperion (Marseille), 01/04 à l'Altherax Music (Nice) et 02/04 au Monster'S Art (Fréjus) ».
Le groupe ajoute qu'il fera son possible pour reprogrammer un passage dans ces lieux.
Le 13/02/2022
Groupe :Sartori
Album : Dragon's Fire (28/01/2022 - Rockshots Records)
Genre : Power Metal Néo Classique
Origine : USA
Par Ahasverus
Sartori est un groupe fondé à l'initiative d'Andy A. Sartori, guitariste Brésilien ayant des origines italiennes mais installé en Pennsylvanie.
Peu d'informations à notre disposition dans la biographie accompagnant l'album. Elle nous indique cependant qu'Andy A. Sartori serait populaire au Japon et que sa plus grande influence est Mozart.
Aussi limiterons-nous le le bla-bla pour nous intéresser immédiatement à la musique.
Sartori a sorti un album le 28/01/2022.
Il s'intitule :
« Dragon’s Fire »
« Dragon’s Fire » est un neuf pistes d'environ trente minutes.
1. Il s'ouvre sur le rapide « Evil Heart », avec une batterie qui cogne et des notes qui annoncent la virtuosité du guitariste. Le titre, bien construit, rappelle les vieux MSG.
2. « One Distant Heart » ralentit à peine. La guitare lead attaque dès le début. Encore un bon titre de hard au solo de guitare purement fabuleux.
3. « From Hell to Heaven » frappe encore juste au niveau du songwriting, porté par un chanteur absolument impeccable.
4. L'interlude « Little Aria In G Major » permet de reprendre son souffle avant le morceau suivant.
5. « Devil In Disguise » est particulièrement nerveux et bien ficelé de bout en bout.
6. La guitare se fait mélodique sur « Through The Eyes of My Soul », qui aurait presque des allures de power ballade après la furie qui précède.
7. « Castle of Lost Souls » est un instrumental. Il alterne les ambiances d'une manière remarquable. Les amateurs de néo-classique vont l'adorer !
8. « Battle In The Distant Lands » est rapide, avec un très bon pont avant le refrain. Il confirme la fiabilité de Scott Board au chant.
9. « Dragon’s Fire » clôture l'album et lui donne son nom. Encore un titre bien écrit avec une prestation du groupe qui touche à l'excellence.
Plus encore qu'à Malmsteem (« Castle of Lost Souls »), c'est à Rainbow, Vandenberg, et surtout à MSG que nous avons pensé à l'écoute de ce « Dragon’s Fire ». C'est que, comme ces groupes, il réunit un excellent guitariste, un chanteur présent sur tous les fronts (le remarquable Scott Board - Cerebus, No Love Lost), et une section rythmique qui ne démérite pas. Nous (re)voici en plein hard 80's, tendance néoclassique. Le songwriting est d'une efficacité rarement égalée. La virtuosité d'Andy A. Sartori est flagrante, mais elle sait se mettre au service de la mélodie tandis que le groupe multiplie les titres accrocheurs. Un bémol - vous jugerez par vous-mêmes de son incidence - le son est lui aussi des 80's ! Il rappelle les vieux vinyles de Tokyo Blade. Le détail n'est pas rédhibitoire et c'est probablement le choix du groupe - mais nous aurions apprécié une approche plus actuelle. Néanmoins « Dragon’s Fire » est un grand album qui tourne régulièrement sur notre lecteur et qui marque notre début d'année 2022. C'est une belle découverte, capable de tirer la bourre à un album de Michael Schenker, et les amateurs de hard mélodique façon 80's ne lui resteront pas insensibles, c'est en tous cas notre recommandation.
Les Critiques :
- Du bon power metal à papa qui s’écoute très bien.
Soil Chronicles -
Écouter Dragon's Fire, c'est littéralement comme voyager dans le temps.
Sentinel Daily
Line-Up :
- Andy A Sartori : Guitares
- Dino Castano : Batterie
- Rod Viquez : Basse
- Scott Board : Chant
Tracklist :
1. Evil Heart (3:02)
2. One Distant Heart (3:57)
3. From Hell to Heaven (4:10)
4. Little Aria In G Major (0:37)
5. Devil In Disguise (3:54)
6. Through The Eyes of My Soul (3:48)
7. Castle of Lost Souls (4:18)
8. Battle In The Distant Lands (3:42)
9. Dragon’s Fire (2:57)
Durée totale : env. 30 mn
Liens :
PROPHETIC SCOURGE, Gnosis, A Sorrower's Odyssey (2021)
Le 10/02/2022
Prophetic Scourge est originaire de Bayonne, mais ne comptez pas sur lui pour vous chanter la Pitxuri : c'est un groupe de Death.
Après un EP et un album, la formation revisite l'Odyssée d'Homère à travers le voyage d'un homme, Odysseus, marqué par le deuil et par la culpabilité du survivant. L'album s'appelle :
« Gnosis : A Sorrower's Odyssey ».

Son artwork est signé Sébastien Labrunie.
« Gnosis : A Sorrower's Odyssey » est sorti le 29/10/2021. Visitons-le piste par piste...
1. Avec ses huit minutes trente-cinq, « The King – An Odyssey Begins Aright » prend le temps de s'installer. Les riffs sont variés, rapides ou pesants. La rythmique death sait bombarder avec intensité et se parer de beaux enjolivements de guitare.
2. « The Cyclops – Blinded in the Garden of Eris » appuie sur la rythmique. Les growls jouent sur deux tonalités. Le titre alterne phases mélodiques et tempête. Les guitares tourbillonnent dans une grande diversité avec un enchaînement parfait.
3. « The Fury – Of Tasteless Wine and Sorrow’s Flesh » s'ouvre sur une énorme ligne de basse, rattrapée dans une quasi-cacophonie par les autres instruments avant de s'ordonner rythmiquement. C'est extrême, c'est furieux, et ça va très vite.
4. « The Pyschopomp – Deaf to the Siren’s Hail » agresse d'entrée avec sa batterie très active. Les lignes de guitare sont impressionnantes et la rythmique bastonne. Le morceau se fait sombre, avec des ruptures dans le rythme et des reprises qui tuent.
5. « The Dragonchaser – Crowned on the Throne of Loti » commence en acoustique avec de jolies arpèges. C'est encore parfaitement construit, entre tempêtes et accalmies.
6. « The Mendicant – Known Only By Touch » entame un death plus classique, tandis une la batterie s'active à l'extrême. La composition est habile et les guitares lui donnent beaucoup de corps. Le rendu est impressionnant.
7. « The Tyrant – Wading ‘Ward Solace He Lucidly Drowns » clôture l'album par un morceau fleuve de seize minutes. Beau travail sur la captation des voix tandis que les guitares prennent le lead dans la seconde partie. Un pont en arpèges au son saturé annonce une conclusion très dense sur laquelle la batterie se déchaîne.
Complexe, dense, mais vous accueillant avec facilité, « Gnosis : A Sorrower's Odyssey » est un concept-album de death technique avec des titres à rallonge parfaitement construits qui vous collent mandale sur mandale et vous en mettent plein la gueule et les oreilles pendant plus d'une heure ! Le chant, qui joue sur deux tonalités, est remarquable, la virtuosité des musiciens évidente. Parfaitement à l'aise dans le processus de composition, Prophetic Scourge propose un opus à zéro défaut dont l'intérêt grossit au fil de son écoute, sur lequel chaque morceau semble se battre pour la place du meilleur titre de l'album. Si vous aimez le death technique et imprévisible, immergez-vous totalement dans l'écoute de cet impressionnant « Gnosis: A Sorrower's Odyssey » pour en mesurer l'étendue, et il deviendra votre nouvel album de chevet. Incontestablement réussi et inspiré, il est purement indispensable !
Retrouvez Prophetic Scourge à l'affiche du Hellfest Open Air Festival le 19/06/2022 à 18 heures 05 sur la Hell Stage.
Les Critiques :
- « Prophetic Scourge monte encore d’un cran l’expression de son talent à travers une Odyssée mise en avant par des envolées lyriques. »
Loud Tv - « Le bassiste est un malade mental qui doit avoir vingt doigts à chaque main (pas d'autre explication) ! »
Le Scribe Du Rock - « Le quintet du pays basque peut se vanter d’avoir sorti une future probable référence en la matière. »
Soil Chronicles - « Les Français nous montrent clairement qu'ils sont bien plus que des passionnés de musique violente, et que leurs ambitions n'ont plus aucune limite. »
FRENCH METAL - « Un album à la fois ambitieux, riche, généreux et d'une profondeur qu'on en songerait à le faire écouter en cours de littérature grecque. »
HARD FORCE

Line-up :
- Robin Claude - Guitare
- Thibault Claude - Basse
- Romain Larregain - Guitares
- Jon Erviti - Batterie
- Josh Smith - Chant
Technique :
- Batteries enregistrées au Reseda Studio par Jérémie Garat
- Guitares, basses et chants enregistrés au Cornal Studio Prophetic Scourge
- Mixage et mastering au Steelmind Studio par Xavier Collard
Tracklist :
1. The King – An Odyssey Begins Aright 08:35
2. The Cyclops – Blinded in the Garden of Eris 07:50
3. The Fury – Of Tasteless Wine and Sorrow’s Flesh 06:47
4. The Pyschopomp – Deaf to the Siren’s Hail 07:04
5. The Dragonchaser – Crowned on the Throne of Loti 09:49
6. The Mendicant – Known Only By Touch 08:21
7. The Tyrant – Wading ‘Ward Solace He Lucidly Drowns 16:18
Durée : env. 64 mn
Discographie :
- « Corrupt Karmic Invigilators » (EP - 2015)
- « Calvary » (2018 - Klonosphere/Seasons of Mist)
- « Gnosis, A Sorrower's Odyssey » (2021 - Klonosphere/Seasons of Mist)
Lien :
