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HEART ATTACK, du Hellfest à l'Opéra
Le 15/06/2022
Oyez, oyez !
C’est Max !
Et si on parlait un peu du Hellfest ?
Plus précisément d'un groupe local français de Thrash metal qui sera en mainstage avec des gros bonnets comme Metallica, Gun’s Roses, Scorpions, et Megadeth ce vendredi 17 juin. Et ce n’est pas leur première fois parce que notre groupe a eu déjà l’occasion par le passé de participer au Metal Corner Hellfest.

Vous l’avez compris, je parle effectivement du groupe HEART ATTACK, un nom qui vous est sûrement familier ; mais si ce n’est pas le cas, je vous invite à les découvrir ! Sans modération, ils vous donneront une attaque cardiaque !
Actuellement, le groupe est en plein cœur de sa préparation pour le festival Hellfest, c’est un honneur pour eux de monter sur la même scène que des groupes légendaires comme Metallica et consorts dans l’histoire du métal ; et d’ouvrir cette édition, l'un des plus grands évènements dans l’histoire du métal en Europe. Ils ont hâte de se retrouver sur scène pour donner le meilleur d’eux-mêmes, de profiter et de savourer ce moment attendu.
Je tiens à préciser que c’est un groupe vraiment sympa car malgré les préparatifs actuels (Hellfest, sortie d’album, les prochaines dates…), ils ont pu m'accorder quelques instants afin que je puisse éditer cet article.
Rappelons que Heart Attack a déjà eu l’occasion de jouer sur la même scène que Megadeth à Lyon, où notre très cher Dave Mustaine lui-même (eh oui, vous avez bien lu !) a pris la peine de féliciter et d’encourager le groupe. C’est un groupe qui contribue à la fierté française au sein de la scène du Metal et du monde du Thrash car ils ont déjà une certaine notoriété dans le milieu et évolueront encore plus et suivront sûrement les pas de Gojira vers des publics internationaux.
Petit rappel sur le line-up :
- Chris Cesari : Guitare
- William Ribeiro : Basse et chant growl
- Christophe Icard : Batterie
- Kevin Geyer : Guitare, chant et frontman
Les principaux compositeurs restent les deux guitaristes mais les autres membres ajoutent leurs touches personnelles.
A part Hellfest, quoi de beau ?
Figurez-vous, il y a quelques jours, le groupe vient de sortir son troisième album avec Atomic Fire Records. Il s’intitule « Negative Sun ».

Atomic Fire Records est un nouveau label créé par le big boss de Nuclear Blast, Markus Staiger, qui dans ses débuts cherchait un groupe français. Le groupe a sauté sur l’occasion car il se trouvait orphelin après l’effondrement de son ancien label pendant la pandémie du Covid.
Quand le label avait contacté le groupe, c’était presque un petit miracle vu que pendant une période d'un an Heart Attack s’est retrouvé sans label.
Negative Sun : Le troisième album
Cet album est juste incroyable car c’est un vrai mélange !
En général, je vois sur les réseaux, les gens les qualifient de Groove Thrash Metal. Mais moi j’entends plus du progressif, du mélodique, du symphonique, du death, des solos très structurés à l’ancienne en général, qui diffèrent un peu des groupes émergents actuels et qui à mon sens font tout le charme et la qualité de leur musique, mais avec un structure musicale qui reste très complexe ; et même une ligne de black métal… Tout ça dans une seule chanson, bon du moins dans la plupart des chansons, tout en gardant le rythmique Thrash. C’est juste Insane, car ça fait groover !
Concept de l’album
Ce concept de « Negative Sun » a été créé par William Ribeiro. Il met en évidence le contraste humain entre la lumière, qui est définie par le « Sun », et l’obscurité qui est caractérisée par le « Negative ».
Quand j’ai parlé à Kevin, je lui ai dit mon premier ressenti quand j’ai entendu le titre « Negative Sun ». Bizarrement, ça m’avait fait penser au Négatif de Flash, mais pas du tout dans le sens lumière et obscurité. Mais quand j’y réfléchis, Flash est le super héros qui sauve, et son Négatif est juste son côté obscur.
Le Thème de l’album se focalise sur cette ambivalence de l’être humain. Chaque homme possède en lui un côté obscur qui surgit lors d’une adversité, d’une mauvaise nouvelle, ou face à la maladie.
Cet album a été composé lors du premier confinement pendant la pandémie du Covid. Une crise sanitaire qui a touché tout le monde sur différentes formes, et nos musiciens aussi ont connu une phase de frustration. C’est une œuvre qui évoque une brutalité tant dans les paroles que dans le son et les riffs de guitares : un chef-d’oeuvre qui se suffit à lui même, car nos musiciens ont pris la peine d’extérioriser et de composer avant tout quelque chose qui leur plaise sans forcément faire ce que les auditeurs attendaient d'eux. C’est pour ça que dans ce troisième album, le style est plus large et ne se limite plus à du pur Thrash Metal, contrairement aux précédents.
La pochette de l’album :
Conçue en noir et blanc, la pochette de l’album évoque dans toute son intégralité le thème de l’album ; le noir représente le coté obscur et le blanc la lumière. La personne qu’on retrouve sur l’image incarne chaque homme.

Les prochaines dates :
- Hellfest vendredi 17 juin
- Sylak Open Air au mois d’août avec Testament, Carcass
- La sortie de l’album à l’Opéra de Nice ; rappelons qu’ils ont tourné leur clip « Wings of judgement » dans cet Opéra.
- Et en septembre au HBR Festival au Nord de la France avec LoudBlast et Deficiency

Petits Messages aux auditeurs :
« Merci à tous de lire les médias, petits ou grands. Ça soutient le Metal français, ça soutient les groupes. Ça soutient les petits groupes qui progressent, qui évoluent. Continuez à soutenir cette scène en lisant les médias, en achetant des disques, ou tout simplement en venant aux concerts. Et puis, n’hésitez pas à venir vers nous pour nous dire ce que vous avez pensez de l’album car tout avis est intéressant que ce soit un novice, que ce soit un expert. Tout nous intéresse ! C’est l’émotion qui se dégage de l’écoute qui est la plus importante à nos yeux. Merci à tous, et merci Max pour l’interview. » Heart Attack

Les Liens :
Le 14/06/2022
Ca faisait un moment que nous n'avions pas eu de nouvelles discographiques de Maggy Luyten (Ayreon, Beautiful Sin) ! Précisément depuis « Dead Sun » (2016), un très bon opus qui voyait cette grande voix du Metal succéder le temps d'un album à Jo Amore (Kingcrown) au sein de NIGHTMARE, avant d'être elle-même remplacée par Ma Die (Faith In Agony).
Maggy Luyten écumait ensuite les salles avec Akoustik Thrill , un cover-duo acoustique complété par Christophe Godin (Gnô, Mörglbl). La complicité, le plaisir même, étaient évidents entre la chanteuse et le guitariste. Si bien que ce dernier débauchait Aurel Ouzoulias (Satan Jokers) et Ivan Rougny, ses comparses, respectivement batteur et bassiste de Mörglbl. Le quatuor baptisait son association THE PRIZE.
C'est donc quatre virtuoses qui présentent devant nous la promesse d'un premier album éponyme non convenu, dévoilé dans l'intégralité de ses cinquante-deux minutes le 27/04/2022.
Un premier bravo pour la pochette, et pour ces figurines du groupe confectionnées par l'inventive Maruš Poppins.

L'expertise de ces quatre musiciens n'est plus à débattre. Elle s'exprime au fil des onze pistes, complexes sans être hermétiques, qui misent sur la singularité plutôt que sur la technique.
Le chant de Maggy Luyten, puissant, rugueux, est, pour tout dire, de plus en plus impressionnant (« I Swear »). Il confirme un timbre unique à grande polyvalence. Maggy nous gratifie d'accroches particulièrement agressives (« Blood Red Ink »).
Quelque chose de féérique, à la Tim Burton (ou à la Danny Elfman pour rester dans un registre musical), émane du climat général (« Garden Of Bones », « Where Rivers Flow Pt. 2 », « Cirkus ») d'un album dont on se plait à admirer la beauté (« Every Scar Tells A Story »).
Cette première proposition s'affirme donc par son originalité, bien que sa trame reste incontestablement métallique. L'alchimie tient certainement à ce casting pointu plutôt qu'à la prédominance d'untel sur le songwriting. « The Prize » est une aventure collective, dense, qui mérite la plus grande attention. Alors son attrait certain vous incitera à en renouveler les écoutes pour en apprécier la richesse. Si vous ne voulez pas réécouter le même album de Metal qu'hier, le même qu'avant hier, un seul conseil : tentez « The Prize » !
Tracklist :
1. Funhouse Mirror
2. Garden of Bones
3. Where Rivers Flow Pt. 2
4. Blood Red Ink
5. Every Scar tells a Story
6. Scarier than You
7. I Swear
8. Out of the Grave
9. Backstreet Chronicles
10. Where Rivers Flow Pt. 1
11. Cirkus
Concerts :
- 23/06/2022 : Clermont-Ferrand
- 25/06/2022 : Rumilly
- 07/07/2022 : Cosmo Guitar Apocalypse 2022 (Grèce)
- 13/07/2022 :Guitare en Scene 2022 - Saint-julien-en-genevois
- 17/07/2022 : Masterclass / Christophe Godin - Guitare en Scene 2022 - Saint-julien-en-genevois
- 22/07/2022 :Communay Rock Fest 2022 -Communay
Le Lien :
Le 14/06/2022
Aussi réjouissant et barré que militant.

Quoiqu'en dise son nom, « Le Retour » est le premier album d'UltraMoule.
Le trio voyait le jour dans la capitale des Gaules aux environs de 2018. Konda expliquait début 2019 :
« Butch et Ariette sont dans un groupe ensemble, Nikopol, avec trois mecs. Un jour qu’ils se charriaient, Butch a émis l’idée d’un groupe de filles, qui s’appellerait UltraMoule et qui ferait du Punk à chatte. Elle m’a raconté ça la semaine suivante, comme une blague. J’ai tout de suite voulu en être. »
Le groupe enregistrait son acte de naissance avec le clip « Bouge Ton Boule », que voici dans sa version 2022 :
Les Lyonnaises commentaient :
- Butch : « On l’a fait avec un super copain talentueux, Victor (Monkey Wink Productions), qui nous a aidées à réaliser nos rêves les plus chers : conduire un tracteur, voler dans le ciel, donner un cours d'aérobic... »
- Ariette : « On a tourné à Bourg-en-Bresse, en plein mois de juillet. Du coup, pour la choré de la fin, on avait beaucoup trop chaud et on transpirait beaucoup, on l’a fait huit fois en tout, alors moi j’ai eu plein de courbatures après. »
- Konda : « Les scènes sur l’aire de jeux étaient vraiment super drôles à tourner. On était en plein milieu des barres d’immeubles, le son résonnait, il y avait des gens aux fenêtres qui regardaient, un peu perplexes. Et une maman sur un banc juste à côté, morte de rire, avec ses gamins qui ne comprenaient pas ce qu’on foutait sur leurs balançoires… C’était un peu surréaliste comme scène. »
Les filles tissaient leur univers fil à fil, avec originalité et truculence. Engagement aussi : « UltraMoule c'est tout sauf de la vulgarité gratuite, plutôt comme un cours de sciences nat' sur le clit'. » (paroles du titre « Bouge Ton Boule »).
Côté musique, Butch précisait : « On aime bien dire que l'on fait du Gangsista Rap, Punk à chatte ! » tandis qu'UltraMoule se définissait comme « un mélange de Die Antwoord, Stupeflip, Sexy Sushi et Philippe Katerine et à la fois rien de tout ça. »
Après diverses péripéties musicales (dont une prestation gonflée en ouverture d'un concert de rap : C'est l'histoire d'un clip : ULTRAMOULE, "Paye Ta Shnek") le trio annonçait l'album en faisant à nouveau confiance à Victor Cointin pour une vidéo superproduite et décalée qui s'appuyait sur l'univers de Star Wars, transformant au passage - c'était tentant et hautement UltraMoulien - l’Empereur Palpatine en Empereur Palpmapine et le droïde C3-PO en « ces trois pélos ».
UltraMoule expliquait, tandis que, hasard des calendriers, la Russie envahissait l'Ukraine :
« Ce titre c'est un appel à la résistance (oui en ce moment ça résonne vraiment étrangement différemment, on est bien d'accord...). Toujours avec humour et avec joie on veut parler des sujets qui font moins rire. NON le patriarcat n'est pas encore derrière nous (malheureusement), OUI il faut s'allier et se regrouper pour faire CORPS, pour sentir la puissance que l'on porte, pour faire bouger les choses, ne plus avoir peur, se laisser guider par le CŒUR.
C'est une chanson pour se donner du courage, de la joie, faire danser et valser avec férocité les injonctions !
Ce titre est blindé de pop pop pop culture ! On espère que tu kifferas ! »
C'est ce morceau qui a la charge d'ouvrir cet opus sorti chez Daaganda le 20/05/2022.
UltraMoule signe conjointement les huit pistes d'électro-rock sans guitare nourri au hip-hop qui composent cette galette de vingt-neuf minutes. Capables de belles envolées vocales dans les aigus, les chansons cisèlent les mots à la manière d'un Gainsbourg ou d'une Juliette. Et si UltraMoule dérange, c'est qu'il utilise l' agression textuelle comme arme de distraction massive pour mieux faire passer ses messages. C'est donc un album au design sympa (la pochette est signée Léa Audouze et Barrault Jérémy), à la production soignée, aussi réjouissant et barré que militant, à l'écriture rabelaisienne, précise et percutante, que nous vous recommandons avec la plus grande conviction.
Line-Up :
- Butch (Chant lead, Boîte à rythmes)
- Ariette (Violon Électrique, Chœurs)
- Konda (Violoncelle Électrique, Chœurs)

Tracklist :
1 Hardcore softcœur
2 Bouge ton boule
3 LMPT
4 Mangeons le chat
5 Lèche moi la verge
6 Notre Brochet
7 Guerrilla girls
8 1-2-3 Soleil
Les Liens :
- Le Vinyle : https://www.diggersfactory.com/.../ultramoule-le-retour
- Le Digital, le CD et le Vinyle sur Bandcamp : https://ultramoule.bandcamp.com/album/le-retour
UltraMoule est en concert :
- Le 17/06/2022 à Hauteville-Sur-Mer
- Le 02/07/2022 à Landrecies
- Le 09/07/2022 à Lyon
- Le 05/08/2022 au SYLAK Open Air
- Le 25/08/2022 à Aouste-Sur Sye.
- Le 08/10/2022 à Chalon-Sur-Saône
- Le 14/12/2022 à Lyon
Le 13/06/2022
Hello, Hellou,
C’est Max,
J’espère que vous allez bien !
En tout cas, moi je vous apporte une nouvelle découverte après quelque temps de silence depuis ma première présentation.
Laissez moi vous emmener, toujours dans une aire de Thrash Metal mais cette fois ci venant d’un pays qui me fait chaud au cœur, là où le soleil brille, mes origines, Madagascar.
Aujourd’hui, je vais vous présenter le groupe Trend'kill.

Rien que le nom, ces quatre jeunes hommes vont nous emmener dans un univers musical assez violent. Trend’kill, qui veut dire assassin, parle surtout dans leur musique de la politique et justement le mot assassin désigne les politiciens qui tuent la masse populaire sous différentes formes. Basé plutôt dans le thrash métal, le groupe se qualifie dans le Néo thrash metal, mais personnellement leur groove me rappelle un petit flow à la Sepultura.
Fondé en 2012, Trend’kill a connu une période de stand-by, puis s'est reformé en 2020. Il est composé par Tsiry à la guitare et au chant (membre fondateur), Antonio à la guitare (membre fondateur), Ted à la basse et Rindra à la Batterie.
Coup de Coeur
- « Arivo Lahy » ou « Mille hommes », un titre qui parle de la révolution malagasy lors de la colonisation. Il parle de la force de mille hommes qui se battent à mains nues contre canons et armes. Un son violent et la rage dans la voix de Tsiry décrivent parfaitement le thème de cette chanson. La volonté de vaincre les ennemis même à mains nues. Dans le refrain, il parle de mille hommes qui ne peuvent pas être éliminés en un seul jour.
Cette chanson, à part le fait qu’elle fait rappel à l’histoire, est un message pour les jeunes d’aujourd’hui à ne pas oublier la valeur de la culture malagasy qui est axée sur l’union et la paix, des valeurs qui semblent se perdre de génération en génération. L’union était très importante pour nos ancêtres, un proverbe malagasy l'indique dans la chanson « Izay mitambatra vato, izay misaraka fasika », qui veut dire ceux qui s’unissent sont comme le rocher, alors que ceux qui se dispersent sont comme le sable.

Pourquoi le Thrash Metal ?
- Le groupe veut passer un message à travers sa musique. Des thèmes basés sur la haine envers les politiciens qui tuent le pays sous différentes formes, pour eux, le thrash metal est le meilleur style pour extérioriser cette haine de façon la plus artistique qui soit. Cette rage qui bouillonne se traduit par des riffs violents, des paroles terre à terre, un growl plein de puissance, bref, un son qui nous tue…
Singles :
- Malheureusement, en ce moment, le groupe n’a pas sorti d’album. Mais quelque singles sont disponible dans les réseaux, tel que :
- Strange Enemy
- Soul of hate
- Menalamba
- Tandroka Mahery Vaika
- Maso solon’ny maso
- Fandraikirekena
Liens :
SPIRIT WAR, « Soundhouse Tracks Vol.1 » (2022)
Le 02/06/2022
Groupe : SPIRIT WAR
Album : « Soundhouse Tracks Vol.1 » - EP Autoprod’
Genre : Hard Rock US / Heavy Metal / Rock’n’Roll énervé !
Influences : Dokken / Saxon / Helloween / Accept
Origine : 2021 (Région du Bugey)
Sortie : Fin 2021
Par Pépé St@kaTTo
Line-up actuel :
- Markus Fortunato : basse et chant
- André « Deiz Kergo » Kergonna » : guitare
- Nicolas Lebrat : guitare et choeurs
- Valentin Leroy : batterie et choeurs

SPIRIT WAR par Fred Versailles
Discographie :
- « Soundhouse Tracks Vol.1 » (EP - 2021)
Tracklist : 01. Death Idols – 02. Turn on the light – 03. Fight to survive
EP 3 titres en commande sur le site du groupe.
Spirit War est le nouveau groupe de Markus Fortunato, bassiste, chanteur, compositeur prolifique, en activité depuis la fin des années 80 et que certains ont connu avec ses groupes MZ, et Fortunato, trois albums et toujours en activité !
Pour la chronique du dernier Fortunato, c’est par ici : Chronique d'album : FORTUNATO (Néo Classique), "Insurgency" (2021)
Après l’aventure Kingcrown (ex Öblivïon), Markus a lancé ce side-projet mi-2021, accompagné de son ami guitariste André « Deiz » Kergonna (aka « Deiz Kergo », Emposium et Crack In Time, qui avait participé au chant sur « Liberty » le premier album de Fortunato), avec pour principal objectif de former un nouveau groupe orienté Hard Rock US/Heavy Metal. Deux jeunes talentueux musiciens viendront également compléter la formation : le batteur Valentin Leroy (Les Marmottes, Flying Sharks) et le second guitariste Nicolas Lebrat (ex-Dyslesia). L’osmose parfaite entre ces « anciens » musiciens chevronnés et les « p’tits nouveaux », va aboutir à ces trois brûlots que je vous propose de découvrir maintenant !
01. C’est sur une rythmique bien hachée à la Accept et appuyé par un riff « oriental » décapant que « Death Idol » entame ce mini-EP. La ligne de basse fusionne d’entrée avec la batterie, et on sent déjà que la mayonnaise prend bien dans la section rythmique ! La voix de Markus est toujours aussi rauque et énergique, ce qui prouve qu’en plus d’être un de nos meilleurs bassistes métalleux français, il est également un remarquable chanteur. Les solos sont puissants et rappellent la période « Perfect Strangers » de Deep Purple ! Alchimie donc parfaite sur ce premier morceau Heavy Rock.
02. On poursuit avec « Turn on the light » et son intro toujours aussi punchy, à noter le changement brutal de tonalité sur le début du chant de Markus qui surprend un peu au départ, mais qui est bougrement efficace pour accrocher l’auditeur ! Le son des guitares est vraiment phénoménal, pour exemple le superbe pont en milieu de morceau, juste avant les solos en twin-guitares dopés aux « effetamines ». Une mélodie superbement composée.
03. « Flight to survive » débute sur une guitare folk avec ses arpèges magiques appuyés par un sublissime solo de basse de Markus. La rythmique galopante qui suit, entraine le morceau dans un Heavy plus traditionnel. La mélodie est martiale et colle parfaitement au thème des paroles, la voix de Markus véhicule toujours autant d’émotions. Le pré-chorus avec ses riffs hypnotiques ainsi que les nombreux solos incisifs font de ce dernier titre un pur morceau dans la tradition Maidénienne. Un vrai petit bijou !
Ce premier EP qui devrait être suivi dans les prochains jours d’un second est hautement explosif de puissance sonore ! Carton plein donc pour ces trois compos entre Hard & Heavy, certes classiques mais terriblement mélodiques et efficaces.
« Soundhouse Tracks Vol.1 » fait une excellentissime entrée en matière, nous attendons maintenant le plat de résistance avec un appétit plutôt vorace !
Matoscope :
- Markus Fortunato : Mark Bass Big Band black Edition ; Standard Cabinet 108; Ninja 102 Combo, Skull Strings Wound Exposed Core 6 Strings Bass
- André Kergonna : Charvel Pro Mod So-Cal Style 1 Vibtage, Cort CR250-SP Amber (+ Seymour Duncan), Schecter , Mooer GE 200 & GE250 Amp Modeling, Skull Strings 10-46 STD Stainless Steel
- Nicolas Lebrat : guitare LTD EC-1000 Amber Sunburst, ESP Horizon FR II Black Aqua, Zoom G11, DV Mark Power Cab 112/60
- Valentin Leroy : Ludwig Drums Epic Series, cymbales Zildjian Avedis, caisse claire Grescht
Les Liens :
9 raisons d'aimer le Rock Psychédélique
Le 02/06/2022
Vous aimez le rock psychédélique ? Voici neuf albums que nous vous recommandons.

MAIDAVALE : « Tales Of The Wicked West » (Suède - 2016)
MaidaVale touche juste, avec sa chanteuse survoltée, toujours en mouvement. Qu'il se fasse blues ou rock, l'enfant terrible du psychédélisme est toujours incandescent. Il déverse sa musique comme un volcan sa lave. « Tales Of The Wicked West » était son premier album
JUNIOR RODRIGUEZ : « Stellar Dream » (France - 2021)
Junior Rodriguez puise dans ses racines 70’s et les agrémente de touches modernes et subtiles. Il réalise un passage de témoin pleinement maîtrisé entre les 70’s et notre actualité audiophonique, parvenant à en faire un tout cohérent. Solide et subtil, Stellar Dream séduira ceux qui cherchent autre chose qu’un groupe de Revival qui repasserait les plats.
HEAVY FEATHER : « Mountain Of Sugar » (Suède - 2021)
Il ne faut quelques secondes et l'arrivée des choeurs dans la galette pour comprendre que Heavy Feather détient toujours la recette de la musique du early 70's, et ce n'est pas la fin du premier morceau façon Deep Purple qui le démentira. Alors voila, si Janis Joplin, Deep Purple, The Black Crowes, Lynyrd Skynyrd et Blackfoot (« Too Many Times ») font partie de vos références, vous allez vivre trente-sept minutes de nostalgie jubilatoire.
DJIIN : « Meandering Soul » (France - 2021)
Djiin se distingue bien sûr par sa chanteuse à voix rauque et sa harpe électrique, mais également par une musique psychédélique alambiquée telle qu'elle pouvait fleurir au meilleur des 70's.
Djiin est actuellement en tournée, elle le conduira à Nantes, Paris et en Belgique. Djiin sera aussi au festival Rock In Bourlon.
NEPHILA : « Nephila » (Suède - 2021)
Prolongeant l'esprit des 70's, NEPHILA rappelle les pionniers du genre tels que Jefferson Airplane. On pensera aussi fugitivement aux premiers Deep Purple. Un très bon premier opus, et tout simplement un excellent album de revival servi par un son actuel et des musiciens inspirés.
FIREBUG : « No Return » (USA - 2022)
Au-delà des genres, « No Return » est d'abord une suite de très bonnes chansons capables de séduire le public le plus large. La vocaliste est totalement maîtresse de son art, le songwriting est habité, l'interprétation est impeccable, la production à la hauteur. Tout ceci fait de ce « No Return » de Firebug un album de premier plan.
CHILDREN OF THE SÜN : « Roots » (Suède - 2022)
Roots, bloody roots ! Revoici Children of the Sün et son flower power !
Ils sont pourtant tout jeunes, ces musiciens, quel démon malin a bien pu les faire biberonner au rock psychédélique ?
Si vous pensez que les Suédois, transforment en or toute la musique qu'ils touchent, Children Of The Sün, particulièrement fort en harmonies vocales, ne démentira pas vos stéréotypes.
DIRTY SOUND MAGNET : « DSM III » (Suisse - 2022)
L'impression globale à l'écoute de « DSM III » de Dirty Sound Magnet est d'assister à une soirée chez Janis Joplin qui aurait convié Led Zeppelin et Ozzy Osbourne à taper le boeuf avec parfois beaucoup de liberté (pour ne pas dire sous acide !). Moderne, avec une audace bienvenue, nous ne donnerons qu'un conseil compte tenu de la qualité du son : PLAY IT LOUD !
DECASIA : « An Endless Feast For Hyenas » (France - 2022)
Une signature psychédélique maîtrisée, un songwriting original suffisamment démarqué pour fidéliser son public et une mention spéciale pour une production qui a su sortir un beau son 70's, à la manière des premiers Black Sabbath, et qui nous permet de suivre avec délectation chaque passe instrumentale de DECASIA. « An Endless Feast For Hyenas » vous prend ainsi dans un tourbillon d'instruments jusqu'à l'ivresse, vous le consommerez sans modération.
NOTHING BUT REAL : Lost In The World (2022)
Le 27/05/2022
Groupe : Nothing But Real
Album : “Lost in the World”
Genre : Rock Hybride / Alternatif / Stoner / Fusion / Pop / Electro
Influences : Skunk Anansie / S.O.A.D / Foo Fighters
Origine : Région Parisienne (2018)
Sortie : 25/03/2022
Par Pépé St@kaTTo
Line-up :
- Hanta Bazin : Chant
- Eghan Branetie : Batterie
- Victor De Bono : Basse (arrangements keyboards)
- Tom Narcante : Guitare (arrangements keyboards/gong/cordes)
- Sakar : Avatar / Mascotte (le cinquième membre)

NOTHING BUT REAL par Marion C et Max C
Discographie :
- Nothing but real (2020 - M&O Music)
- Lost in the World (2022 - M&O Music)
Après un excellentissime premier opus de sept titres qui n’était pas vraiment un concept album, mais qui guidait l’auditeur (avec un fil conducteur) à travers les différentes étapes de la vie, avec ses démons, ses remises en question, sa folie, sa rédemption, sa mort, Nothing But Real revient après deux années passées avec son nouvel album « Lost in the World », un préquel à « Nothing But Real ».

Nothing But Real est un groupe parisien officiant dans un Rock Hybride, Alternatif, Stoner, Fusion, Pop et même Electro. Comme je vous l’annonçais dans ma chronique de leur première galette, NBR n’est pas vraiment un groupe ordinaire tant ses influences sont nombreuses, musicales mais également culturelles (mangas, comics, films).
Pour relire ou découvrir cette précédente chronique c’est par ici : Chronique d'Album : NOTHING BUT REAL (Rock Fusion), "Nothing But Real (2020)
Arrêtons-nous un instant sur l’Artwork de la pochette de Flo (Florian Le Guillou) du Chromatorium Music. Avec un effet Fisheye circulaire sur le graphisme, le cliché typé manga fixe l’arrivée de Sakar (l’avatar du groupe) sur Terre après un atterrissage en catastrophe dans le désert. Persuadé que cette belle planète pourra lui servir de refuge, l’Alien va vite découvrir que notre monde n’est qu’affrontement dans les oppositions, bien/mal, haine/amour, masculin/féminin, ombre/lumière, noir/blanc.

[Le désert, c’est l’expression de la solitude et l’illustration sur la jaquette de ses déambulations solitaires à travers toutes les émotions et les rencontres hostiles qu’il va faire. Chaque chanson est en réalité une expérience qu’il vivra comme un pèlerinage, totalement seul, mais bien décidé à aller jusqu’au bout.]
C’est donc dans un univers comics/manga, créé de toute pièce par NBR qu’Hanta va nous narrer la découverte de notre civilisation par Sakar à travers les huit pistes de l’album (plus une intro, une outro, et deux interludes, soit douze plages au total). A chaque titre l’Extraterrestre sera confronté à des émotions humaines différentes : manipulation, séduction, mensonges, traîtrise. Sa capacité à s’adapter à notre monde déterminera son choix d’y rester ou de repartir.
La Tracklist :
01. The arrival – 02. Snake Eyes – 03. Behind The Door – 04. Here I Am – 05. Music Box – 06. Strike – 07. Scars And Burdens – 08. In The Deep – 09. Untold – 10. Doom – 11. Lost In The World – 12. Resolution
1. « The arrival » démarre ce second opus avec l’arrivée de Sakar sur Terre. Les dialogues radio entre les « Snake Eyes » et l’Humanoïde s’échangent sur un gimmick musical très SF et avec des voix de droïdes, dans le style de la série « Lost in Space » (mais la comparaison s’arrête là, bien évidemment !). Le message de fin lui souhaitant la bienvenue semble rassurer Sakar.
2. « Snake Eyes » ouvre le morceau sur un cri de guerre et un riff récurrent, carrément hypnotique comme le serait « des yeux de serpent » qui observent leur proie ! Et c’est bien le cas avec ce duo d’Amazones séduisantes mais terriblement violentes qui vont piéger notre « Super Héros » et le chasser comme un animal. Le refrain est bien catchy, la voix d’Hanta toujours aussi suave et puissante dans ses modulations. Le pont de toute beauté, calme en apparence va cependant relancer un solo de fin endiablé…
3. « Behind The Door » va nous plonger dans des rythmes Funk/Fusion. La ligne de basse est bien mise en avant tout le long du morceau et perce facilement sur le mix. Un morceau bien groovy qui semble présager un jour nouveau …
[Nous avions tous quelqu'un que nous admirions. Une personnalité charismatique, ambitieuse et dangereuse. Alors qu'on sait qu'il est toxique, il nous manipule, il est diabolique, mais on s'en fout. Nous voulons être son ombre.]
4. « Here I Am », morceau composé en 2008 est particulièrement riche en ambiances. On y retrouve tour à tour des passages Pop/Rock, Stoner, Alternatif et une légère touche de Progressif (claviers). Les riffs abrasifs accentuent cette ambiance de fatalité et de dureté à laquelle est confronté Sakar, il est bel et bien coincé sur Terre, mais tel un combattant intrépide il ira de l’avant !
5. La petite ritournelle « Music Box » va servir d’interlude avec ses 24’’ au piano.
6. Le puissant « Strike » relance la machine NBR ! La rythmique est hachée, et le flow d’Hanta nous incite à réveiller progressivement notre conscience. Le pont plus calme sur le pré-final entre respiration saccadée et roulements de batterie montre que le message est compris et que la victoire est proche, nous avons enfin repris le contrôle de notre vie.
7. « Scars and Burdens » débute comme le générique d’une série, le morceau est relativement paisible et sonne très Pop/Rock. La voix d’Hanta porte intégralement à bout de bras ce sublime titre. Beaucoup d’émotions donc dans la composition et dans les paroles : les cicatrices et les fardeaux de la vie qui pèsent sur l’existence et qui parfois nous donne envie de jeter l’éponge, voire d’en finir. Sur le final on retrouve des influences à la Billie Eilish dans l’intonation et peut-être même des Red Hot dans les riffs clairs de clôture. Mon morceau préféré de l’album …
8. Avec une ambiance très orientale « In the deep » est le deuxième interlude de l’album.
9. « Untold » poursuit ce périple dans les rythmes exotiques (avec l’utilisation des gammes orientales/arabisantes). La voix très Hip-Hop d’Hanta nous apprend avec ce titre que les secrets les plus profonds ne peuvent pas toujours être révélés …
10. « Doom » quant à lui fait penser à l’univers du jeu vidéo du même nom, mais ce n’est pas vraiment une surprise quand on sait que les membres de NBR sont des gamers dans l’âme ! Ce titre sonne très Shaka Ponk, d’ailleurs on a souvent comparé la voix d’Hanta à celle de Sam, et les deux groupes ont chacun en commun un avatar : Goz le singe virtuel pour les Shaka et Sakar en « chair et en os » pour NBR.
11. « Lost In The World » le titre qui donne son nom à l’album a été composé par Tom en 2013 pour rendre hommage à la disparition de son grand-père. Hanta avec sa vision et son vécu s’est approprié le thème pour en écrire ces sublissimes paroles : le temps qui passe, la vieillesse, les regrets, la solitude, la cruauté du monde. Ce dernier titre pourtant très rock dans sa structure est particulièrement chargé en émotions (chœurs langoureux, nappes de claviers mielleuses). Le long solo de fin dopé à la Fuzz conclut magistralement ce second opus.
En quatre ans d’existence et deux albums, Nothing But Real a su faire fructifier son capital Rock Alternatif en y ajoutant des pincées de Pop/Rock, Electro, Fusion, Metal, Musique de films, une recette magique qui alliée à la voix surprenante d’Hanta font de ce groupe original une valeur sûre de notre paysage musical Underground.
« Lost In The World » ne vous laissera pas insensible à leur univers, vous ressentirez à votre tour cette sensation d’abandon, d’incompréhension, d’égarement dans un environnement inconnu que découvre Sakar dans son voyage. Un groupe à voir très vite sur scène pour en apprécier pleinement la puissance et l’énergie…
[On veut que tu aies des frissons sur au moins un titre, Il y a au moins un morceau dans cet album où l’ambiance et le texte te ramènera à quelque chose que tu as ressenti dans un voyage ou une rencontre].
Tous les commentaires entre crochets […] sont des NBR.
Matoscope :
- Hanta : Micro Shure SM58 Beta + Boss VE-20 Vocal Performer
- Tom : Guitare électro-acoustique Luna Guitar Vista Eagle, Fender Strat American Series VG5 spéciale Roland COSM (guitare à modélisations comme la Variax de Line 6, gérant les accordages alternatifs à la volée et offrant 37 sons différents), Fender Telecaster Deluxe (customisé avec des micros doubles splittables). Effets : Digitech Whammy, Electro Harmonix POG2 (Octavers / OD/Disto / Harmonizers / Whammy), Wah-Wah, Delay, Tremolo, Phaser, Stomp Under Foot Alabaster Limited Run Ben McLeod Fuzz Amplis : Fender Red Knob + Marshall JCM2000
- Victor : Basse 4 cordes Ibanez / Marcus Miller P7 Swamp Ash 5 TS 2nd Gen. Ampli : Ampeg Effets : Big Muff / Filter / Octaver et Compresseur.
- Eghan : Baguettes B5
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SEVENTH STATION : Un clip au poil
Le 26/05/2022
Le groupe de métal progressif Seventh Station, qui compte dans ses rangs le guitariste Dmitri Alperovich, le claviériste Eren Başbuğ (principalement connu pour son travail avec Jordan Rudess et Dream Theater) ainsi que le chanteur Davidavi 'Vidi' Dolev (Subterranean Masquerade), sortira « Heal the Unhealed », son deuxième album, à l'horizon 2022.

L-R: Eren Basbug, Jure Lopatic, Davidavi Dolev, Dmitri Alperovich, Grega Plamberger
Cet opus s'inspire des événements du XXe siècle, et principalement de la Seconde Guerre mondiale et de l'Union soviétique vues dans les yeux d'Alperovich, né à Minsk, en Biélorussie, immigré en Israël et qui a finalement trouvé son chemin vers la Slovénie. L'album est une épopée surréaliste d'une heure, exploitant les capacités virtuoses du groupe pour exprimer des situations kafkaïennes, juxtaposant les désordres de la dictature aux troubles de la personnalité d'un artiste.
Pour le représenter, le groupe a choisi pour premier single le titre « All Hail the Moustache ». Le single dépeint la mégalomanie d'un tyran, un trip de puissance qui devient incontrôlable, un volcan actif aspirant à une sorte d'immortalité, échappant à tout contrôle sous des vagues de paranoïa. Ironiquement, en même temps, cela pourrait aussi représenter l'esprit de certains artistes.
Seventh Station a choisi la Moustache comme symbole d'une force toujours croissante de dirigeants sombres dans l'histoire récente, et bien que les tyrans actuels soient rasés, nous savons tous ce qui se passe sous leur peau.
Le groupe explique :
« Nous avons décidé qu'à la lumière des événements actuels en Europe, ce serait le bon moment pour sortir cette pièce. All Hail the Moustache parle de dictature, de folie et de guerre. Il s'agit aussi du pouvoir d'un tyran et du pouvoir d'un artiste. Il était logique pour nous de le publier maintenant et nous espérons que cette pièce suscitera des conversations sur les événements horribles auxquels notre monde est actuellement confronté. »
Le guitariste Dmitri Alperovich explique plus en détail le morceau et la vidéo qui l'accompagne :
« À travers la musique intense et la vidéo choquante, nous appelons les gens à se respecter et à dire non à toute forme de guerre ou de dictature dans le monde. L'animation a été réalisée par le grand réalisateur finlandais, Mika Tyyska, qui a travaillé sur le clip Octavarium, de Dream Theater, et il a réussi à apporter sa contribution unique à nos idées. L'acteur slovène, Anton Strojin, joue dans la première partie de la vidéo, apportant son jeu coloré au scénario surréaliste. Préparez-vous, c'est étrange. »
« All Hail The Moustache » est le premier single du groupe en cinq ans.
« Heal the Unhealed » a été enregistré en 2020, entre Ljubljana (Slovénie) et Boston (Massachusetts), puis mixé et masterisé par le producteur slovène Matej Gobec (Laibach, Fishbone).
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