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WILDSOFA (Brutal Pop) : L'interview sur le divan

Le 30/04/2019

Un groupe qui part en concert avec son canapé, vous avez déjà vu ça ?
WILDSOFA se forme en 2015. Ce trio niçois propose une Pop énervée, voire carrément brutale.
Nous avons pu poser des questions aux membres du groupe, histoire de faire le point sur leur parcours et leurs ambitions.
Quelques mois à peine après la sortie de leur nouvel EP, “The Golden Bison” (2018), voici donc WILDSOFA sur le divan.

 
        
WILDSOFA par Marie-Laure Renous.
      
 
Bonjour Wildsofa. Premier album acheté ?
An Bacca / Guitare - Chant :
Un des premiers, c’était In Utero, de U2.
Hellesylt / Batterie : Around the Fur de Deftones.
Ozrib / Basse : The Number of the Beast en cassette.
 
Qu'est-ce qui vous a conduits sur les chemins de la musique ?
WILDSOFA, Resting Time (2016)

An Bacca :
L’absentéisme !
Avec Hellesylt, on a commencé lycéens par un groupe de Punk, Aquarium and the Coustow. D’ailleurs il y avait déjà du Wildsofa dans Aquarium : on faisait des morceaux ultra violents comme «Ih kauv van yu treut», limite Grindcore, et des balades Pop comme «Baleyns our friends». Le morceau «I wake up» dans «Resting Time» est un morceau d’Aquarium ré-écrit.
Ozrib est né bassiste.

 

Comment est né Wildsofa ?
An Bacca :
J’avais envie de rejouer du Rock qui tape, et naturellement je voyais Hellesylt à la batterie pour m’accompagner. J’ai pris quelques chansons qui n’avaient pas d’avenir clair, j’en ai écrit d’autres. Il est venu chez moi et on est allés acheter un bidon de Long John chacun. On à tout écouté, et on a passé les jours suivants à discuter et à nous plonger dans le projet.
L’été on s’est calés chez lui, à la montagne, et on a répété tout ça. On a profité de la vie et on a enregistré, ça à démarré comme ça...  

 
 
Par quel processus vos chansons prennent-elles vie ?
An Bacca :
Ça dépend, certaines idées naissent quand on est entre nous, d’autre fois c’est moi qui arrive avec un truc. Ces derniers temps, pas mal de nos morceaux contiennent des personnages ou des concepts qui sont nés pendants nos discussions.
Quand on a quelque chose d’intéressant, on aime s’imaginer quel genre d’atmosphère on voit dessus, quel genre de riffs collerait bien, ensuite je compose dans mon coin.
Dans les idées qui viennent, j’aime garder l’inattendu, du moment que ça me plait, et je jette de plus en plus ce qui me parait trop « riffs réflexe ». Quand je tiens un truc pas mal, on le fait tourner en répète et on fait les arrangements ensemble, souvent le chant vient à la fin.

 

Quelles thématiques ont inspiré l'écriture des textes de The Golden Bison ?
An Bacca :
La thématique de l’E.P c’est les rapports de domination, chaque morceau en parle avec un sujet différent, domination sociale, amoureuse et physique. Mais surtout l’E.P révèle le Bison d’or au monde, il vous aime, et vous allez le sentir.
Les paroles, c’est le plus difficile. J’aime qu’elles portent une idée, mais sans que ça prenne le pas sur la musicalité des mots, c’est une chimie bien spéciale.
Ainsi, pour le moment, les textes de Wildsofa sont nébuleux, parfois ça veut dire quelque chose clairement, parfois (souvent) le sens est caché, et parfois c’est flou. Souvent ça part d’une image et je fais rebondir le reste dessus.
WILDSOFA, The Golden Bison (2018)
Ce nouvel opus est-il dans la lignée de Resting Time (2016), votre mixtape ?
Wildsofa :
Quelque chose de commun avec Resting Time dans The Golden Bison, c’est la façon d’enregistrer. On aime garder au maximum les choses telles quelles, et faire disparaître le moins possible de petits «défauts» de l’enregistrement. Bien sûr il y a du «lifting» au mixage, mais on favorise l’énergie à l’exécution on va dire, et une part de hasard.
Par contre sur Resting Time, il n’y avait pas Ozrib. Là on à beaucoup joué ensemble, et je connais maintenant sa façon de faire. Les riffs de basse ont évolué grâce à ça.
Une autre différence c’est notre son, dans Resting Time, c’était plutôt une question de sensations quand on jouait. Sur Golden Bison, on a cherché à faire sonner ça Brutal Pop. Ça tient beaucoup à nos expériences live où l’on s’est rendus compte qu’on avait un certain grain et qu’il fallait le faire vivre. Par ailleurs, sur Resting Time on s’était pas mal appuyés sur nos références musicales, dans les riffs comme sur le mixage, là on se détache de tout ça, on est dans une phase d’expérimentations.
WILDSOFA au théâtre de la licorne - Photo Marie-Laure Renous.
Parlons concerts, un mot sur la drôle de soirée In The Mood qui s’est déroulée au Theatre De La Licorne en février dernier ?
Wildsofa : Le concert à la Licorne c’était un grand moment ! On a fait ce show dans le cadre d’un projet qui s’appelle le Friendly Live et qui se déroulait sur trois jours avec une première partie captation vidéo live avec scénographie et une deuxième partie concert.
On a eu beaucoup de gens, et j’en profite pour les remercier, qui sont venus nous aider à réaliser ce qu’on voulait faire pour la vidéo. Du coup, ils étaient super chauds pour le concert.
Notre concept en live, c’est d’amener notre canapé sur scène et que les gens puissent venir s’assoir dessus et profiter du show depuis la scène directement. On le fait à chaque fois, mais là, le Bison d’or est apparu pendant l’intro. Les mecs sur le canapé sont devenus fous, on n’a pas eu le temps de finir notre premier morceau que c’était déjà l’anarchie autour de nous ! On à eu droit à une incroyable performance de danse improvisée par Romain des Mills, des pogos et des danses sur le canap’ pendant tout le concert. C’était une communion dans le chaos ! Et ça a fini en délire collectif sur notre morceau Monochromie 21, on peut voir ça en vidéo sur Facebook c’était vraiment cool !
C’est super grisant de voir que les gens entrent dans notre univers et s’éclatent. Maintenant, on travaille sur plusieurs nouveaux morceaux, on affine les choses et on expérimente. On veut se créer un son groovy, puissant et massif. On veux faire peur à 1349. La prochaine fois que vous pourrez nous voir, ce sera le 29/06/2019 au Montaurock Festival 2019 Underground session. Ne manquez pas ça, les gars! Il y a une programmation locale de furieux : YUZU, UtopiK, I.M.O.D.I.U.M, Freddy's, et des gros noms : Arno Futur, Karl Phillips, The Filaments, Dagoba ! Ça, c’est l’événement immanquable de la région ! Si tu es dans le coin et que tu rates ça, jamais plus tu n’auras le droit de maronner sur la vie musicale underground du Sud-Est, non, jamais tu ne le pourras plus !

 

La scène Rock niçoise est vivace, mais la fin d'année 2018 a vu la fermeture de deux salles qui accueillaient des groupes dans les Alpes-Maritimes : La Hacienda à Antibes, et le Sun City Café à Valbonne. Reste-t-il une place pour le Rock dans le 06 ?
Wildsofa :
Que Ben fasse quelque chose pour nous sauver, au lieu de taguer des abribus !
Oui ça craint ces histoires de fermetures, mais heureusement beaucoup de gens prennent des initiatives qui permettent aux groupes de jouer. Il y a des assos qui se bougent bien comme In The Mood, Punk Is Dead ASSO ou Hydart, quelques salles comme L’Altherax Music, La Matrice qui vient d’ouvrir, La Zonmé aussi. A Cannes il y a Picaud et La Licorne qui nous ont accueillis dernièrement. Et puis tu peux aller dans le Var, au Monster'S Art - WMC ou au Latitude Bar, c’est à côté et, franchement, c’est l’éclate chez eux !
 
D’autres concerts à venir ?
Wildsofa :
En décembre on a dégainé notre plus beau Boogie-Woogie devant le jury de la MJC Picaud ils ont aimés ! Du coup cet année on travaille avec eux.
Niveau concerts, ce n’est pas encore calé, mais on repassera là-bas d’ici la fin de l’année. On a pu utiliser la salle en résidence pour modeler notre son et continuer d’élaborer de nouvelles idées pour les Live.

D’autres projets sur les mois à venir ?
Wildsofa : Le clip de Bundy's Boat. On l’a tourné cet été, et c’est la toute première expérience de clip pour Wildsofa !
Comme le morceau, le clip parlera du pervers narcissique, ce sera une histoire avec un homme tourmenté par ses consciences, du golf dans les bois, une intrigue amoureuse bancale, le Bison d'Or, des jambes sur une barque et des lunettes de soleil mauve. C'est la première étape d'un processus créatif plus long qu’on vient de lancer.
On veut écrire un album en se basant sur certaines idées de l'E.P et du clip, et en faire une vrai histoire tragique, un peu à la Racine. Tout est à faire, mais quoi qu’il en soit vous rencontrerez enfin le Bison !

 

S'il n'y avait de place sur l'arche de Noé que pour deux albums pour sauver le Rock, lesquels choisiriez-vous ?
An Bacca :
Il faudrait faire baiser Janis Joplin avec Lou Reed.
Hellesylt : Led Zeppelin II et Massive Conspiracy Against All Life, de Leviathan.
Ozrib : Hate’Em de Darthrone et Hellfire de 1349.

 

Merci Wildsofa d'avoir répondu à nos questions. Vous avez le mot de la fin.
An Bacca :
Le centaure Roger Hanin.
Hellesylt : Si j'étais une femme je serais vachement bonne.
Ozrib : Hail Satan !
Questions additionnelles :
- Est-ce que «Le Prince des Ténèbres» est un bon film ?
- Tu préfères les tacos ou les enchiladas ?
- Merci Ahasverus !
        
Wildsofa sur Facebook :
https://www.facebook.com/wildsofa/
Wildsofa sur Bandcamp (profitez-en, leur discographie est à prix libre !) :

https://wildsofa.bandcamp.com/album/the-golden-bison
 
Nous remercions In The Mood et Marie-Laure Renous pour les photographies du concert du Théâtre de La Licorne et pour leur aimable autorisation.
Retrouvez Marie-Laure sur
https://www.facebook.com/legendepersonnellephoto/
Retrouvez In The Mood sur
https://www.facebook.com/inthemoodasso/

 

Sortie d'album : LATEX (Rock) Kanibal Café (03/05/2019)

Le 30/04/2019

Groupe : LATEX
Album : Kanibal Café (03/05/2019)
Genre : Rock / Punk Rock
Origine : Nice
 
LE GROUPE
Voici un quatuor qui s’est auto-promu “groupe le plus déjanté de la Côte-d’Azur”. Il serait difficile de les contredire.
Latex développe une conception du Rock’N Roll qui consiste à vous faire danser et à vous faire marrer en même temps. Un Rock en français grivois et social (notez le A dans un O de “Kanibal Café”).
Son line-up se compose de Sandy Dynamite (voix, danses) et de Guitarfox (guitare, voix, beatprog), très actifs ce mois-ci puisqu’ils sont également impliqués dans la sortie du “
Shot of Pain” de Schultz. Ils partagent, pour Latex, leur micro avec Shock Absorber, tandis que Pits gère basse, synthé et beatprog’.
Poilade, donc ? Certes... Mais derrière les apparences, du travail, du talent. Et mine de rien, depuis une dizaine d’années,
Latex met de la qualité dans sa gauloiserie. Il en fourre même jusque dans le packaging de ses opus : voyez l’album-capote USB “A Poil A Poil A Poil” (2014).
 
L'ALBUM
En 2019, Latex revient avec Kanibal Café, un douze coups.


CoverLe démon du sexe m’habite”, chantent en choeur Sandy Dynamite, Guitarfox et Shock Absorber... On ne change pas de doctrine chez Latex : “Peace, Love Et Mes Boules”, “Déglingué du String”, “Selfist Fucking” sont des titres qui parsèment l’album. Encore une fois, ne pensez pas que Latex se résume à quelques formules paillardes ou à des blagues potaches sur fond d’accords de guitares mal maîtrisés : Tout cela est parfaitement ficelé, et un titre comme “Radioactif” pourrait sortir d’un album de Jacques Dutronc.

Musicalement, ça tient parfaitement la route. C’est bien écrit, bien composé, bien joué, bien chanté. C’est parfois loud (NDC Store), oscillant entre Rock, Hard et Punk (Rico Gonzales). C’est tout simplement bon, (Radioactif, Selfist Fucking, Android Baby...).

Côté packaging, il s’agit à nouveau d’une clé USB. Elle est “agrémentée” d’une tête de mort. Tout ceci est bien sûr entièrement pensé et réalisé à la maison, en mode Do It Yourself (DIY) puisque, telle la marmotte emballant le chocolat,
Latex s’occupe personnellement de vos commandes.
 
NOTRE AVIS
 
Avec Kanibal Café, Latex secoue le cocotier du Rock français. Ses aînés s’appelaient Bijou, Marquis de Sade ou Au Bonheur Des Dames.
Latex
a la personnalité aussi affirmée que ses illustres prédécesseurs. Sa discographie, Kanibal Café en tête, est à la hauteur.
Un excellent album, à découvrir sans attendre puisqu’il sort aujourd’hui.
 
Latex kc verso
 
LES LIENS UTILES
 
Le site officiel : http://latexxx.fr/
La page Facebook (n’oubliez pas de liker !) :

https://www.facebook.com/LatexCabaretPunk/

Bandcamp :

https://latexxx.bandcamp.com/

Latex en interview :

http://ahasverus06.e-monsite.com/blog/groupes/latex-cafe-gourmand.html

 

 

 

 

Sortie d'album : SCHULTZ (Electro Metal Indus), Shot of Pain (2019)

Le 29/04/2019

Groupe : Schultz
Album : Shot of Pain (sortie prévue le 06/05/2019)
Genre : Electro Metal Indus
Origine: Nice
 
      SCHULTZ : LA PUISSANCE INDUSTRIELLE
      LE GROUPE 

A l’origine, Schultz est un projet solo électro-instrumental né en 2002 dans la tête d’un Franz du même nom.
Il est rejoint par VDrey, une performeuse. Le duo se produit un peu partout en Europe jusqu’en 2014, puis met son activité entre parenthèses.
En 2017, Schultz décide de ranimer la flamme en sortant un maxi-single, puis il verse une grande dose de Metal Indus dans son Electro en recrutant Guitarfox et Sandy Dynamite, du combo niçois LATEX.
Schultz est maintenant au complet, et il travaille sur son album durant l’année 2018.
La sortie de l’opus est programmée pour le 06/05/2019. Il s’appelle Shot of Pain.
 
         L'ALBUM 
Schultz 1
Douze titres composent Shot of Pain.
Le court “Used Nerves” sert d’introduction. Schultz s’est adjoint les services du métallo-accordéoniste azuréen GRAYSSOKER.
Les hostilités commencent avec “I Hate You”. Ce single est sorti en janvier 2019 sous la forme d’un clip dans lequel la téméraire VDrey passait une soufflante à l’impressionnant Tom La Ruffa, star du catch international.

 

 

Plusieurs morceaux auraient pu être portés en single.
En effet, à l’exception de l’escapade “Raw Fucking Power”, lancinante comme la roulette du dentiste, Shot Of Pain déploie une énorme puissance et regorge d’hymnes Electro Metal Indus (My Wish, Fuck Buddy, Fake World, La Musique Me Rend Sourd, Shot of Pain) qu’on est impatients d’entendre sur scène - voir les dates de concerts en fin de publication.

Le chant est partagé avantageusement entre tous les membre du groupe et Karim Berrouka. Le chanteur de Ludwig Von 88 éclaire de toute sa spontanéité la neuvième piste intitulée “La Musique Me Rend Sourd”.
L’accordéon électrique de Grayssoker revient de manière plus significative avec le très réussi “House of Misery”.
En bon routier des combos Rock, Guitarfox varie ses riffs avec bonheur.
 
         NOTRE AVIS 
 
Shot of Pain regorge de hits d’une grande puissance.
L’alternance du chant et le jeu de Guitarfox lui apportent fraîcheur et diversité.
Franz Schultz a su saisir les opportunités pour la construction de cet album
(voir notre interview du 03/04/2019). Il détient désormais un bâtiment de combat menaçant et lourdement armé qu’il sait parfaitement manier. Shot of Pain était un coup d’essai ? C’est désormais un coup de maître, une déflagration Electro Metal Indus qui place très haut la barre des sorties du genre en ce premier semestre 2019.
L’album est déjà sur Bandcamp. A écouter impérativement.
 
 
 LES INFOS UTILES 

 

Schultz sera à Nice en showcase chez Imago records & production , 36 rue du docteur Pierre Richelmi, puis le 31/05/19 à l’ Altherax Music.

 

Retrouvez Schultz Music sur Facebook (n’oubliez pas de liker leur page) :
https://www.facebook.com/SchultzNewAlbumSoon/
Et sur Bandcamp :
https://schultzmusic.bandcamp.com/

 

 

LATEX : Café gourmand

Le 20/04/2019

« On est comme ces personnages des films de John Waters, complètement déjantés, qui sortent la nuit dans le but choquer les bourgeois coincés du voisinage. »

 

Cover
LATEX. Kannibal Café sera disponible le 03/05/2019.
Déjà fort de quatre opus, LATEX encourage depuis plus de dix ans l’union contre-nature de la grivoiserie et de la qualité.
Alors que les Niçois s’apprêtent à sortir
Kanibal Café, leur nouvel album, nous avons rencontré Guitarfox, leur guitariste.
Il nous a parlé du parcours de Latex, il a revisité leur discographie et précisé leur philosophie ainsi que leurs projets.
Alors prenez la peine de rester couverts, voici Latex...
 
Bonjour Guitarfox. Pourrais-tu présenter Latex à un lecteur qui ne vous connaitrait pas ?
Guitarfox : Après la mort de Lux Interior, (chanteur du légendaire groupe psychobilly The Cramps), nous nous sommes sentis comme investis d’une mission : celle de faire perdurer une certaine idée du Rock’N’Roll underground. La sauvagerie, le chaos maitrisé, la tension, dramatique et sexuelle… On a donc monté notre groupe Latex, qui devait être la synthèse de tout ça. Un chanteur-showman : Shock Absorber ; une chanteuse-performeuse : Sandy Dynamite ; un guitariste-choriste : Guitarfox (moi) ; et un bassiste cyber-électro-geek : Pits. La recette : chant énervé en français, guitares punk, beats électro… Cabaret punk ? Disco-trash ? Sex-Metal ? On n’a jamais vraiment bien su se définir, mais Latex, c’est tout ça à la fois. Attendez-vous à danser tout en vous marrant en même temps !
 

Comment Latex s'est-il formé ?
Guitarfox :
Avec Shock on joue dans des groupes depuis une quinzaine d’années. On a eu plusieurs formations avant d’en arriver à Latex, projet qui s’est affiné au fil du temps, des rencontres et des collaborations, avant de parvenir à son line-up actuel, c’est-à-dire les personnes les plus sauvages, les plus barrées, les plus authentiques qu’on ait pu rencontrer. On peut dire qu’on est une vraie assoc’ de cassoc’ (association de cas sociaux), on est comme ces personnages des films de John Waters (réalisateur des films de Divine, la célèbre Drag Queen trash des années 70-80) complètements déjantés, qui sortent la nuit de leur repaire pour des opérations-commandos dans le but choquer les bourgeois coincés du voisinage…


Qui s'occupe de quoi au sein du groupe ?
Guitarfox :
Shock, Sandy ou moi avons une idée, un slogan, un refrain qui nous fait marrer (ou pas), on note sur un carnet, puis il ne reste plus qu’à développer.
Pits et moi on s’occupe de la mise en riffs, on créé le beat, les arrangements.
Une fois que la musique et les paroles sont en place, les idées d’images viennent toutes seules, et de là arrivent les vidéos.
En général je m’occupe de la mise en scène et du montage pour une chanson, Pits fait la même chose de son côté pour une autre, et le tout se complète. On est très polyvalents.

 

J'ai noté quatre opus sur votre discographie. Où peut-on les écouter ou se les procurer ?
Guitarfox : Sur notre site Latexxx.fr, sur Bandcamp, ou sur Facebook... Tous les moyens sont bons ! Ou demandez à votre disquaire de nous les commander !
On est un groupe 100% D.I.Y. (Do It Yourself), on fabrique nos albums nous-mêmes, avec nos petites mains, en clé USB parce qu’on est à l’ère du numérique. On trouve ça plus pertinent de distribuer notre musique de cette façon qu’avec des moyens « anciens » comme le CD… Même si notre premier album était un CD ! On l’a sorti en 2009 sur un petit label de Montpellier, MekaProds, un CD emballé dans une pochette gris-métallisé style « capote », intitulé « À s’en lécher les doigts » (cherchez pas il est épuisé, mais vous pouvez toujours l’écouter sur notre BandCamp).
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Le lipstick-USB de Boule Disco.
Ensuite, après une interruption de deux ans, on a sorti notre deuxième album « A poil, à poil, à poil ». C’était en 2014, et cette fois-ci en totale auto-production, sous forme de « capote USB » (un préservatif avec une clé USB intégrée dedans !).
En 2016 sortait notre troisième album, « Boule Disco ». Alors là, on a fait un bel objet : une clé USB en forme de lipstick avec le logo du groupe imprimé dessus, du plus bel effet ! Et aujourd’hui nous présentons notre quatrième album « Kanibal Café », le plus mature, le plus abouti…

 

Un de vos morceaux s'intitule I shmekt well (Je sens bon). L'emploi d'une langue germano-britanique visait-il à séduire un public international ?
Guitarfox :
C’était une chanson de notre deuxième album (la capote usb). Le clip est visible sur Youtube.
L’idée de cette chanson au départ, c’était de s’inspirer de celle de James Brown « I Feel Good ». On s’amusait à l’imaginer adaptée en français, et ça a donné « Je sens bon » - OK , au départ ça veut dire « J’me sens bien », mais on trouvait que « Je sens bon » c’était plus drôle…
Une fois cette idée passée à la moulinette psycho-cacahuète de l’espace, ça a donné « I Shmekt Well », ce qui ne veut plus rien dire, mais donne un truc original venu de nulle part. Ce qui est encore moins international que si on chantait en allemand ou en anglais !
Donc en fait Latex, c’est un truc spécial, pour ceux qui sont capables de comprendre le délire… Si, je vous jure qu’il y en a !

 

 

Avec des titres comme Tout Nu Dans La Rue, Boule Disco, Viagra Overdose ou Arrête De M'Enc**ler (qui traite en fait des taxes que nous imposent nos politiciens), vos textes sont majoritairement triviaux et déjantés. Tire La Chasse aborde cependant le monothéisme sur un ton plus sérieux. C'est parce qu'on ne peut pas rire de tout, ou parce que certains sujets vous ont fait perdre le sens de l'humour ?
Guitarfox :
Non, c’est juste que ça peut vite devenir très ennuyeux de n’être que dans la déconnade, tout comme ça peut aussi devenir très ennuyeux de n’être que dans le sérieux.
On essaye de ne pas trop se limiter. Certains sujets sont moins marrants que d’autres, c’est sûr, mais on essaye de varier un peu les émotions, quitte à brouiller parfois les pistes…

 

Musicalement, quelles sont vos références ?
Guitarfox :
Le Rockabilly, le Punk, le Metal, mais aussi l’Electro, et même le Disco et la Pop. On écoute des trucs hyper-pointus autant que de la grosse daube, du moment qu’on y trouve quelque chose, une excitation, une magie, ce truc extraterrestre qui nous ouvre une fenêtre sur l’univers qu’on appelle la musique…
On trouvait A Poil, A Poil, A poil en "album capote USB". Quel packaging pour le prochain opus ?
Guitarfox :
Toujours sur superbe clé USB, mais cette fois-ci en forme de tête de mort !
Capote
La capote USB d'A Poil A Poil A Poil (2014).

 

Kannibal Kafé sortira le 3/05/2019. Pouvez-vous nous en dire un mot ?
Guitarfox :
Douze chansons, douze tueries ! Le sexe, la mort, la politique, la société, l’espace, tout y passe ! Disponible en téléchargement sur notre Bandcamp, ou en format clé USB tête-de-mort !

 

Quels sont vos projets dans les mois à venir ?
Guitarfox :
Des concerts, oui, plusieurs dates en mai et juin pour la promo de l’album - suivez-nous sur Facebook pour vous tenir informés ! - des clips, oui aussi, on a l’idée de faire un dessin animé pour la chanson « Selfist Fucking » qui ouvre l’album, et on espère plein d’autres choses !

 

On retrouvera Latex pour la sortie du nouvel album. Merci Guitarfox d'avoir répondu à nos questions.
Guitarfox :
Merci à vous !
 

Liens utiles :

Site officiel :
http://latexxx.fr/
Latex sur Facebook (n’oubliez pas de liker leur page) :
https://www.facebook.com/LatexCabaretPunk/

Sortie d'album : POIL (Rock Experimental), Sus, (2019)

Le 20/04/2019

Groupe : PoiL
Album :
Sus (26/04/2019)
Genre : Prog’ Noise Rock Expérimental (etc)
Origine : Lyon


C’est encore une jolie perle que le label lyonnais Dur et Doux ajoute à son chapelet le 26/04/2019 : Si vous avez l’oreille curieuse et le goût du hors-pistes, Poil pourrait bien vous captiver avec ce Sus que vous n’entendrez jamais à la radio.
 
LE GROUPE :
 
Poil c’est...

Antoine Arnera : Keyboards/vocals
Boris Cassone : Guitar/Bass/vocals
Guilhem Meier : Drums/vocals

C’
est donc un trio lyonnais dont le premier album, L’Ire des Papes, a déjà fêté ses dix ans.
Poil pratique un Rock Expérimental auquel il intègre un large éventail d’influences, pouvant allier la noirceur du Metal aux chants polyphoniques occitans au gré de ses inspirations.

Après Brossaklitt (2014) et le récent Split-Album Mula Poil (2018), Poil, revenu de l’aventure PinioL, qu’il partageait avec ses camarades de Ni, chatouille nos oreilles comme un oiseau printanier, mais un oiseau un peu biscornu, au chant curieux...
 

 L'ALBUM : 

L’album s’appelle Sus.
 
Poil
POIL, Sus (2019) - artwork de Kamille Fau

L’artwork est signé Kamille Fau. Un drôle de petit être bleu nous fixe avec ses grands yeux de lémurien étonné. Il semble émerger d’un tas de foin. Une étiquette rudimentaire est posée sur son front. C’est lui qui nous invite au voyage.

LES TITRES :

 

  • Sus la Peira (11:58), machine à concasser, un peu hypnotique, qui rappelle l’atmosphère des Temps Modernes, qui s’affole parfois pour se terminer en feu d’artifice.
  • Lo Potz, un court acapella (1:12) qui vous offrira une brève halte avant de reprendre l’ascension.
  • Luses Fadas (7:07), catchy, et pourtant imprévisible et angoissante.

 

  • Greu martire (6:20), le plus barré de l’album, machine déréglée dont les ressorts bondissent dans tous les sens.
  • Chin Fou (14:19) commence par des polyphonies. Un clavier sidéral ou oriental annonce l'arrivée d'une mouche folle.

 

EN RESUME :
Sus à des allures de meuble Ikea livré sans son plan, pourtant l’on ne s’égare pas lors de la visite de ce captivant cabinet de curiosités. Poil est parvenu à assembler l’invraisemblable avec virtuosité. Il nous livre un plat épicé destiné aux gourmets plutôt qu’aux amateurs de réchauffé. Un album de Rock qui sort des ornières pour tracer son propre chemin.

Pour illustrer la sortie de Sus, Poil propose un “teaser” de Chin Fou.
La version présentée n’a qu’un lointain rapport avec celle de l’album, on vous recommande cependant de la regarder jusqu’au bout - ce trio n’en fait décidément qu’à sa tête...

 

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES :

  • Sus sera disponible sur Bandcamp à partir de 6€66.
    Vous pouvez le précommander dès maintenant.
    Si vous le téléchargez, privilégiez pour un meilleur confort d’écoute les formats WAV ou FLAC.
    Bandcamp propose un large choix de fichiers, et c’est illimité.
    https://poil.bandcamp.com/album/sus
  • Retrouvez Poil sur Facebook (N’oubliez pas de liker leur page) :
    https://www.facebook.com/POILband/
 

K-Léidoscope : un entretien avec Jean-Lou K

Le 14/04/2019

« Avec Shakin’ Street, on visait le niveau d'Aerosmith , c’était eux nos maîtres. C’était bien parti d'ailleurs ! »

Jean-Lou K rock comme il respire...
Quand il ne martèle pas ses fûts, ne gratte pas sa guitare, ne caresse pas son clavier, le batteur historique de Shakin’ Street écrit des chansons.
Sous le nom d’
AC22, il a produit, en à peine un an, trois albums savoureux, entouré de deux chanteurs d’exception et de quelques amis musiciens au CV bien garni.
Généreux en musique, il est rare en paroles,  Jean Lou. Mais tout de même, à l'approche d'un best-of d'AC22, il a bien voulu répondre à nos questions. 

 

jean lou k
 
Bonjour Jean-Lou K. Commençons par un bond dans le passé. Te souviens-tu de l'achat de ton premier vinyle ?
Jean-Lou K :
Oui, très bien. Mon premier disque était un single de Black Sabbath, "Paranoid" acheté au Prisunic de la rue Lepic, dans le quartier ou je suis né .
 
Qu'est-ce qui t'a conduit vers la musique, et notamment à la batterie ?
Jean-Lou K :
Les Who et Keith Moon ! Je me souviens, tous les jours j'allais voir "Who's Next" dans la vitrine du disquaire à coté de chez moi... Je suis tombé amoureux de ce disque avant de l'écouter, en fait, à cause de la pochette. Par contre je dois avouer que je n'ai jamais rien compris au jeu de batterie de Keith Moon ! Je ne dois pas être le seul...
 
Vers 1975, Louis Bertignac, Corinne Marienneau et toi rejoignez Fabienne Shine et Eric Lewy dans ce qui deviendra Shakin' Street. En Grande-Bretagne, Led Zeppelin sort Physical graffiti, Black Sabbath Sabotage, et Ron Wood rejoint les Stones. Aux Etats-Unis, Aerosmith crée Toys In The Attic, et Alice Cooper dévoile Welcome To My Nightmare. Te souviens-tu de cette France où Trust et Téléphone n'existaient pas encore ?
Shakin street
HAKIN'STREET, Shakin' Street (1980).
Jean-Lou K : Oui, quelle belle période ! Les disques étaient fantastiques ! Avec Shakin’ Street, on visait le niveau d'Aerosmith , c’était eux nos maîtres. C’était bien parti d'ailleurs !
Je vais te raconter une histoire que le public ne connait pas : en 79/80, Shakin’ Street est managé et produit par Sandy Pearlman. On joue dans des stades quasiment tout les jours. CBS dépense un million de francs pour le deuxième album. Tout va plutôt bien. Seulement voila, deux membres du groupe trouvent que Roy Thomas Baker ça serait mieux que Sandy. Roy Thomas Baker les reçoit et en parle a Sandy... Fin du groupe jusqu'en 2004 !
 
Les 80's ?
Jean-Lou K :
Quelle merdasse les 80’s ! Mes pires années !

 

Dans les 90's, Smell Like Teen Spirit, de Nirvana, puis tout le Grunge à sa suite, envahissent les ondes. Page et Plant se retrouvent au Maroc pour enregistrer l'album No Quarter. Guns'N Roses produit Use Your Illusion. Et toi, que faisais-tu à l'époque ?
Jean-Lou K :
J'allais voir Page/Plant et les Guns, par exemple. Je commençais aussi a enregistrer des trucs. Les morceaux du premier album solo de Fabienne.
J'ai eu un fils en 95, Marlon. Son grand père était Freddy Hausser.

 

Après l'an 2000, tu reprends du service avec Shakin' Street, pour deux albums Live et un studio. Aujourd'hui, te voici de retour avec AC22. Comment est né ce projet et que signifie ce nom ?
Jean-Lou K :
AC22 se prononce "Assez de deux". Moi et Vitha ou Flora, sommes assez de deux pour faire une chanson. Voila !
AC22 est né en 1999 et, a l'époque, je bossais avec des samplers de voix, entre autres. J'ai eu un mini-hit avec un morceau. J'ai fait un album qui n'est jamais sorti, et c'est tant mieux ! Il n’était pas très bon .

Début 2018 paraît le premier album d'AC22, The Trianon Sessions. Quelques invités prestigieux t'accompagnent, tels Fred Guillemet et Georges Bodossian. Tu confies le micro en alternance à Flora Roland et
Vitha Sai. Comment as-tu connu ces deux chanteurs aux registres très différents ?
Jean-Lou K :
Fred, c'est un génie ! Il est parti vivre dans le Sud. Il me manque ! Georges, je le croisais souvent. Il a accepté de jouer sur trois morceaux du premier album. Super boulot !
Vitha, je l'ai rencontré au Trianon Hall, un studio de répétition/enregistrement pas loin de chez moi. Il répétait avec son groupe "The Exist", et moi j'enregistrais le dernier album de Shakin' Street. On a vite sympathisé, et aujourd'hui nous sommes les meilleurs amis du monde. Il a une voix unique, et surtout il n'a peur de rien ! On se marre bien tous les deux quand on enregistre...
Flora a répondu a une annonce sur le net, puis elle est passée au studio après avoir écouté une démo. Elle a chanté "My Loss" sur le premier album. Elle a une voix fantastique ! C'est sur le troisième album qu'elle se lâche, finalement.
 
Ac22 trianon
AC22, The Trianon Sessions, (2018).

2018 toujours, tu sors "12 songs inspired by the love of Isabelle De La Chaynée plus 3 other tales". Qui est cette fameuse Isabelle, et n'était-il pas plus simple de l'inviter au restaurant pour lui faire ta déclaration ?
Jean-Lou K :
Ce serait plus simple, oui. Isabelle est plutôt discrète, et je vais essayer de respecter ça.
Un jour, il y a six ans je crois, en me baladant sur Facebook, je vois une photo . Une brune tellement belle ! Je te passe les détails...
En 2018, je pensais toujours a elle, et je lui ai écrit un morceau, "Isabelle", puis je le lui ai envoyé... Depuis, on ne se "quitte" plus !
Depuis Juin 2018, j'ai sorti deux albums. Isabelle, c'est ma muse et mon amour. Sans elle, pas d'inspiration, en tout cas pas de quoi faire deux albums ! Les textes en disent beaucoup sur elle.

 

 

"12 Songs..." m'a fait fortement penser à Led Zeppelin. La voix de Vitha Sai n'y est pas pour rien, et on a l'impression que tu t'amuses avec cette ressemblance sur le titre "Sweet Isabella"...
Jean-Lou K :
"Sweet Isabella" c'est un hommage a Zeppelin, bien sûr. Ça a été très amusant a enregistrer. Perso, je ne trouve pas que la voix de Vitha ressemble a celle de Plant, mais chacun a un avis différent au sujet de Vitha, et c'est plutôt bien.

 

"Chocolate, Love and Vodka" (2019), troisième opus d'AC22, se fait parfois plus jazz/soul (Meet Me At The River) mais sait aussi revenir en force dans un registre Rock et acéré (Stay With Me). Le fait de disposer de deux chanteurs aussi différents est-il un atout pour le compositeur que tu es ?
Jean-Lou K :
Oui, bien sûr. Ils peuvent tout chanter, donc je peux faire du Funk comme dans "I Want To Touch You", de la Soul avec "Meet Me At The River", et du Rock, évidemment. Sans eux, pas d'AC22.

Qui t'accompagne aujourd'hui sur AC22, et qui fait quoi sur le projet ?
Jean-Lou K :
Je fais tout sauf le chant. Je compose , j’écris les textes , j'enregistre et je mixe. Je bosse trop vite pour des invités maintenant ! Le temps qu'ils enregistrent leur pistes, je suis passé a l'album suivant !

 

Des projets dans les mois à venir ? J'ai cru comprendre qu'un nouvel album est en préparation ?
Jean-Lou K :
Je viens de quitter la région parisienne pour Saint Nazaire. Du coup, je ne vois plus Vitha et Flora.
Vitha va sortir son premier album, alors je vais faire un album solo. Solo dans le sens où je vais chanter pour la première fois sur un disque. Ça devrait s'appeler "AC21", ou "Jean-Lou K", et le titre "Amused". Mais ça peut changer...
Un jeu de mot avec le mot "muse", puisqu’Isabelle reste le sujet unique des textes. Grâce a elle, j'ai surmonté ma timidité.
J'ai également commencé un album avec un chanteur en 2018 : Clint Slate. C'est très Metal, façon Alice In Chains. Je voudrais bien le finir...
En fait, j'enregistre tout le temps ! Je voudrais faire un quatrième album avec Vitha. Flora a quitté AC22 pour des raisons personnelles. Je cherche des gens a produire mais je ne trouve personne d’intéressant pour l'instant...

 

Merci, Jean-Lou K, d'avoir accepté de répondre à mes questions.
Jean-Lou K :
Merci a toi.
 
ac22AC22, 12 songs inspired by the love of Isabelle de la Chaynée plus 3 other tales (2018).
Retrouvez AC22 sur Facebook (et n’oubliez pas de liker sa page) :
https://www.facebook.com/ACdedeux/
Et sur Bandcamp :

https://ac22.bandcamp.com
 

 

PASTORS OF MUPPETS (METAL BRASS BAND) : Beat on the Brass ?

Le 06/04/2019

“Un brass band est un ensemble musical composé d'instruments de la famille des cuivres et d'une section plus ou moins importante de percussions.” (L’évangile selon Saint-Wiki)
A priori, rien à voir avec la choucroute.
Pourtant une bande d’originaux talentueux grimés en Axl Rose, Slash ou Kurt Cobain, s’attaquent depuis 2007 aux classiques métalliques avec trombones et saxophones.
Question : AC/DC dans Back in Brass, ou les Ramones jouant Beat on the Brass, est-ce que c’est péché ?
Alix “Kurt” Tucou, de
Pastors of Muppets, a bien voulu nous éclairer.
Alors sonnez hautbois, résonnez musettes, et que la lumière soit !
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PASTORS OF MUPPETS photographié par Max Dubois.
 
"Les réactions sont évidemment différentes 
suivant les endroits où l'on joue, 
mais ce qui me frappe le plus 
c'est la dimension fédératrice de ce groupe, 
“de 7 a 77 ans” !" 

Premier album acheté ?
Alix Tucou ( Trombone) :
Je crois que c’était un album de Jamiroquai !
 
Depuis plus de dix ans, Pastors of Muppets reprend des standards du Métal en version Brass Band et grimmé en stars du genre, comme si Lemmy, Axl, Slash et les autres, privés d'électricité, se voyaient contraints de jouer leur art à la seule force de leurs poumons. Comment est née cette idée ?
Alix Tucou :
Tout est parti de Yannick / Axl, qui a eu envie d’adapter le répertoire Metal en général avec des instruments à vent. Le but était, et il l’est toujours, de jouer un répertoire que l'on a plus ou moins tous écouté mais qu’on n’avait jamais pu aborder de par la nature de nos instruments.
Nous somme tous à peu près issus de la musique classique ou du Jazz, et cela sortait de notre ordinaire. C’est aussi pour nous une manière de rendre un hommage, et l’occasion de faire un sacré challenge ! On a essayé dans une cave un après-midi et on a y a pris goût, même si au bout d'une demi heure on était rétamés ! (Rires)
 
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PASTORS OF MUPPETS - Heavy Birthday (2017)
Quels critères orientent vos choix sur telle chanson plutôt qu'une autre, et quelle est celle qui vous a donné le plus de fil à retordre ?
Alix Tucou :
Master of Puppets de Metallica a été le tout premier arrangement. On l’a joué a la première répétition du groupe et il reste toujours un joli défi !
Nous faisons nos choix d'arrangements par rapport aux lignes mélodiques des morceaux , leur popularité et le goût des arrangeurs. Par exemple on ne peut pas trop arranger un morceau qui n’aurait que du chant Growl, c’est un peu trop linéaire mélodiquement.
Il y a pas mal d'arrangements qui ont été testés mais qui se sont avérés “inadaptables” pour raisons de style ou de technique. Récemment, on a eu un beau challenge pour faire sonner “Master's Apprentice” d'Opeth ; l'arrangement a été testé il y a longtemps et, à l’époque, cela nous avait paru infaisable. Mais nous avons progressé avec les années de live et, au final, nous avons eu le plaisir de le jouer en concert et nous l’avons enregistré sur notre dernier album, “Heavy Birthday”.

 

Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans Pastors Of Muppets ? Adapter les compos, faire des concerts ?
Alix Tucou :
Tous les aspects du groupe restent un pur plaisir. Nous nous connaissons depuis longtemps, que ce soit en répétition, concerts de rue, sur scène ou après, plus tard dans les soirées , on a tous beaucoup de plaisir a être ensemble, à faire du Rock, et à rencontrer des gens de toutes sortes .

 

Comment les membres du groupe, fort d'une dizaine de musiciens, se sont-ils rencontrés ?
Alix Tucou :
Le line-up a changé avec les années, mais on est un noyau dur qui s’est connu en Aquitaine et à Bordeaux .
 
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PASTORS OF MUPPETS phtographié par Max Dubois.
La spécificité de votre Brass Band vous a amené du Hellfest au Festival du Monastier, très orienté cuivres. Le public réagit-il différemment d'un fest à l'autre ?
Alix Tucou :
Les réactions sont évidemment différentes suivant les endroits où l'on joue, mais ce qui me frappe le plus c'est la dimension fédératrice de ce groupe, “de 7 a 77 ans” ! Avoir la possibilité de jouer au Hellfest quatre fois et y faire une de nos Pastorclass (MasterClass de Metal Brassband), c’ est un privilège, et il en est de même avec Monastier. Ces deux festivals sont profondément dédiés a leur programmation. Ils attirent une audience très diverse et de tous ages, qui finit toujours par pogoter ou chanter joyeusement, et c'est une belle récompense pour nous ! La première fois que l'on a joué au HellFest, la réponse du public a été impressionnante, avec des moments magiques .

 

Quel album écoutes-tu actuellement ?
Alix Tucou : L’un des derniers Alice in Chains, et Appetite for Destruction...
On ne se refait pas !

 

Un nouvel opus de Pastors Of Muppets est-il à l'étude ?
Alix Tucou :
Actuellement on se consacre au travail de nos live. Le Hellfest et notre prix au festival d'Amorebieta nous ont donné un belle dynamique et l'envie de peaufiner encore plus nos prestations. Le groupe est un plein processus créatif pour continuer a évoluer sur scène. On réserve quelques surprises pour les mois qui suivent, et gardez bien l’œil ouvert pour 2020, du tout nouveau matériel est en préparation ! C'est tout ce que l'on peut vous dire pour l'instant...

 

Quelle est votre actualité pour les mois à venir ?
Alix Tucou :
N
ous serons le 10/05/2019 a Épinal à la Souris Verte en première partie de TOO MANY ZOOZ, puis le le 11/05/2019 au Rocksane de Bergerac pour une Pastorclass , le 1/06/2019 à Espelette, du 7 au 1006/2019 en Italie, au Manciano Street Music Festival , enfin les 12 et 13/07/2019 au Festifurie's de Saint-Clément-les-Places, au Xtreme FEST a Albi et Carmaux et pour conclure au SYLAK Open Air Festival a Gourdans le 2/08/2019.

 

Merci, Pastors Of Muppets, d'avoir bien voulu répondre à mes questions. Le mot de la fin ?
Alix Tucou :
HeadBrassBang MotherFuckers !

 

 

 

News, concerts, vidéos, discographie, retrouvez toutes les informations concernant Pastors Of Muppets sur leur site :
http://www.pastorsofmuppets.com/

Ou sur leur page Facebook :

https://www.facebook.com/PastorsofMuppets/

Retrouvez la discographie de Pastors Of Muppets sur Bandcamp :

https://pastorsofmuppets1.bandcamp.com/
 
Les photographies de Pastors Of Muppets sont de Max Dubois.
Retrouvez-le sur
Max Dubois - MXBX :
https://www.facebook.com/maxduboisphotographe/
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PASTORS of MUPPETS par Max Dubois.
 

 

 

SCHULTZ (Electro Metal Indus) - L'interview

Le 03/04/2019

Interview réalisée pour Hard French Metal et publiée le 3/04/2019

En janvier 2019, ils attiraient l’attention sur leur Electro Metal Indus avec “I Hate You”, un clip dans lequel jouait la superstar du catch Tom La Ruffa.
Pour “Shot Of Pain”, leur opus en préparation, ils invitaient pour un feat le chanteur de Ludwig Von 88 ainsi que le fondateur de Grayssoker.
Nous les avons rencontrés dans un pub proche de l’opéra de Nice.
Leur parcours, leur passé, leurs projets, les secrets des featuring, vous allez tout savoir sur SCHULTZ dont le premier album sera disponible dès le 6/05/2019.
 

VDrey - Sessions d'enregistrement de Shot Of Pain.

 

      
 

      "On a eu envie de proposer quelque chose, d’aller où l’on ne nous attendrait pas du tout.
C’est ainsi qu’on a démarré dans la formation actuelle."
Franz Schultz

 

Bonjour Schultz. Pourriez-vous présenter votre formation aux lecteurs qui ne vous connaissent pas ?
Franz Schultz :
A l’origine, Schultz était un projet solo purement électronique et instrumental. Je voulais quelque chose qui sorte de ce qu’on pouvait voir habituellement, pas un mec tout seul derrière des machines. C’est donc très vite devenu un duo, avec VDrey, la performeuse. On a tourné ainsi à deux durant une dizaine d’années, en honorant un grand nombre de dates. Puis on a fait un break ; on avait besoin d’une pause pour diverses raisons. En 2017, on a eu envie de recommencer. On a d’abord sorti un maxi sur un label américain. On ignorait encore si on continuerait ou si c’était un coup comme ça... En 2018, nous avons eu l’opportunité de faire le festival indus de Cannes. On a voulu alors proposer un gros truc. On en a parlé à GuitarfOx et Sandy, qu’on connaissait depuis un petit moment, à force de se croiser sur des scènes. Ensemble, on a eu envie de proposer quelque chose, d’aller où l’on ne nous attendrait pas du tout. C’est ainsi qu’on a démarré dans la formation actuelle. Une date à Cannes, une autre à Montpellier, et on s’est lancés, voici dix ou onze mois, dans l’enregistrement d’un album.
GuitarfOx : Un an ! Ca fait un an qu’on est dessus !
Franz Schultz : C’est ça, ça fait un an qu’on a vraiment commencé à bosser dessus en prenant soin de marquer la différence avec ce qu’on faisait avant. Et c’est vraiment un groupe ! Il y a de la guitare, on chante tous sur l’album... Il y a des guests, aussi. C’est d’ailleurs pour ça que ça a pris un peu de temps côté planning : il fallait avoir tout le monde...
Voilà, il s’agissait donc au départ d’un projet Electro-Indus, devenu plus Metal, plus Rock, avec plein de choses différentes que tu découvriras sur l’album, car nous venons tous d’univers différents.
 

Schultz et le catcheur Tom la Ruffa - Photo VDrey.
 
Qui compose le Schultz millésime 2019 ?
Franz Schultz :
Sandy Dynamite est à la danse, à la performance et au chant. GuitarfOx est à la guitare et au chant. Il fait également plein de choses à côté, comme la réalisation de nos vidéos, des arrangements. Quant à moi, je m’occupe de la partie électronique et je chante.
Trois sur scène et à la composition, mais sans oublier ARTSOUNDMIX, qui fait toute la partie studio / arrangements / production, car c’est vraiment un boulot collectif auquel on associe le travail du studio. On est également soutenus par plein de gens, notamment dans le domaine de la com’...
 
Comment êtes-vous arrivés à la musique ?
GuitarfOx :
Moi c’est grâce à Eddie ! C’est le look des pochettes d’Iron Maiden qui a retenu mon attention ! J’étais en cinquième, je devais avoir onze ans, et ces pochettes m’ont tout de suite intrigué. Alors j’ai acheté le vinyle. Puis, de magazines en albums, j’ai eu envie de faire de la musique, et mes parents, plutôt que de m’acheter un scooter, m’ont offert ma première guitare électrique quand j’ai eu le brevet des collèges. De là, j’ai monté un groupe. Et de fil en aiguille, de groupe en groupe, on en arrive à Schultz, quand Franz nous a proposé de rejoindre son projet.
 
Et quel est le premier album que tu as acheté ?
GuitarfOx :
Avant d’acheter mon premier album, je fouillais déjà dans les disques de mon père. Il y avait AC/DC, The Who, Led Zep... Puis j’ai commencé à acheter mes propres disques, des trucs encore plus barrés que ceux qu’écoutaient mes parents. Ensuite est arrivée la vague Grunge, avec Nirvana. J’étais au lycée à l’époque... Enfin voilà, on peut le dire : “Métalleux un jour, Métalleux toujours !”
 

GuitarfOx et Sandy Dynamite - Sessions d'enregistrement de Shot Of Pain.
 

"Franz nous a proposé de rejoindre son projet pour un concert.
Au départ, c’était juste cette date.
Mais comme ça s’est bien passé,
on s’est dit "Pourquoi ne pas pérenniser ?"”
GuitarfOx



Sandy Dynamite :
Moi, le premier album que j’ai acheté, c’était Madonna ! (Rires) Mais c’est la danse qui m’a conduite à la musique. Danse classique, au départ, puis Modern Jazz. J’écoutais la musique durant les cours de danse, puis j’ai commencé à apprécier des styles différents, la New-Wave, le Rock, le Gothique... J’ai continué la danse, et j’ai rencontré GuitarfOx, qui faisait de la musique. C’est lui qui m’a proposé de chanter, et on a monté un groupe, LATEX, du Punk Electro...
Franz Schultz : Pour ma part, ce qui m’a amené à toucher mon premier instrument, c’est un copain de collège. Il voulait faire un groupe. Un petit job d’été m’a permis de me payer une guitare. J’ai vite renoncé à en jouer parce que je me suis rapidement aperçu que j’étais très mauvais à la guitare ! (Rires). Mais le même copain m’a traîné dans les concerts, me donnant le goût de la scène. Le premier show, c’était Faith No More, en 1992. La grosse claque ! Le sentiment de liberté ! Je me suis dit “C’est ça la scène !”, et je n’ai plus quitté ce milieu-là.
Alors évidemment, le premier album que j’ai acheté, c’était du Faith No More... Une cassette je crois.

Franz Schultz - Sessions d'enregistrement de Shot Of Pain.
Comment vous êtes vous rencontrés ?
GuitarfOx : Ça, tu vois, c’est la scène niçoise !
Franz avait déjà son projet, Sandy et moi le croisions avec Latex, notre groupe. On a partagé quelques dates, on avait aussi des amis communs, on s’est donc rencontrés à plusieurs reprises, et on s’entendait bien.
Franz nous a proposé de rejoindre son projet pour un concert. Au départ, c’était juste cette date. Mais comme ça s’est bien passé, on s’est dit “Pourquoi ne pas pérenniser ?”
Et voilà, je me retrouve sur le nouvel album, enregistrant les pistes de guitares, faisant des arrangements, des voix... Et d’un projet solo, Schultz prend une dimension collective !



Quels souvenirs gardez-vous de votre premier clip, “I Hate You” ?
GuitarfOx :
Vraiment excellent ! Ça fait tellement plaisir de travailler avec de vrais professionnels ! Et la superstar du catch Tom La Ruffa est un grand professionnel !
Je suis vidéaste. Pour ce clip, j’avais écrit un storyboard. Tom a fait un véritable travail d’acteur : en une journée, on avait tous les plans ! C’est vraiment un bon souvenir, à part qu’il faisait un peu froid dans ce hangar !
 

Retrouvez Tom La Ruffa à l'Acropolis deNice le 13/04/2019 pour la deuxième édition de la Nuit du Catch.
A propos, comment est née l’idée de ce clip avec Tom La Ruffa ?
Franz Schultz :
Je l’ai rencontré sur un événement sportif. C’était un gala de boxe où il y avait une démonstration de catch. Tom, qui est niçois, voulait faire revenir le catch à Nice, ce qu’on n’avait plus vu depuis une vingtaine d’années. A cette occasion, on a échangé quelques mots. J’ai eu ensuite l’occasion de le recroiser, on a parlé et sympathisé un peu plus. Sa façon de voir les choses, sa ténacité, le fait qu’il se soit donné les moyens de devenir ce qu’il voulait... Je pense qu’on partage la même philosophie : ne pas baisser les bras, affronter les épreuves. J’ai donc apprécié d’abord le personnage. Ensuite est venue l’idée...
GuitarfOx : Dès qu’il a accepté le principe du clip, on a commencé à délirer sur des idées : le mettre face à face avec VDrey, qu’ils se hurlent dessus, que Sandy danse autour de lui... Dès le feu vert, le processus créatif s’est enclenché, on a imaginé des plans, j’ai dessiné le storyboard. Il ne restait plus qu’à réaliser la partie technique.

Et GRAYSSOKER ? Comment arrive-t-il sur l’album ?
Franz Schultz :
Encore une histoire de rencontres ! Je connaissais ses parents, et j’ai bien aimé son album, à contre-courant, genre “Je fais de l’accordéon, mais pas de la musette !” Je suis allé le voir en concert, on a beaucoup échangé, et voila...

Clément Grayssoker - Photo Schultz.

 

Karim, de Ludwig von 88, fait également un feat sur votre album ?
Franz Schultz : Une fois de plus, cette collaboration ne naît pas d’une volonté de featuring. En fait je connaissais Karim depuis des années sans savoir qu’il était le chanteur de Ludwig ! Quand je l’ai appris, on a commencé à en parler, mais ça a été très long à concrétiser par manque de temps. Je lui proposais de faire quelque chose chez lui et de me l’envoyer, mais il préférait qu’on le fasse ensemble, qu’on en parle ensemble...
Je l’ai pris au réveil, un matin, trente minutes d’enregistrement, et ça l’a fait ! Trente minutes d’impro totale ! Du boulot derrière pour monter tout ça

LUDWIG VON 88 - Houla La ! (1986)
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“Shot Of Pain”, votre premier album, sort le 6/05/2019. Qui a fait quoi sur cet album ?
Franz Schultz :
Il y a des squelettes de morceaux que j’avais déjà, des titres créés pour l’occasion, d’autres qui existaient depuis quelques années mais qui n’étaient jamais sortis, qu’on a totalement remodelés et retravaillés ensemble. Je suis arrivé avec mes squelettes et on a fait un réel travail collectif dessus. Chacun était libre de donner son avis, on re-travaillait ou on réarrangeait ce qu’on n’aimait pas.
Pour la plupart des titres, la partie électronique était crée à 80%. Mais certains, comme Shot Of Pain, n’existaient pas du tout. Shot Of Pain, on l’a créé a trois. C’est le titre de l’album et le premier morceau qu’on a fait tous ensemble.
GuitarfOx : Oui, tous les autres morceaux préexistaient et ont été arrangés. Mais “Shot Of Pain” est notre première compo en tant que groupe.

 

Quelle est la place des textes chez Schultz ?
Franz Schultz :
Sur la plupart des morceaux les textes se résument à trois ou quatre phrases. Les textes servent surtout la musique. A part sur Shot Of Pain, écrit par GuitarfOx.
GuitarfOx : C’était la chanson-titre, il fallait expliquer un peu le concept. C’est pourquoi les paroles sont plus étoffées. Mais ce morceau reste quand même homogène dans la tracklist.
Sandy Dynamite : C’est principalement moi qui chante sur ce morceau...

Comment l’album sera-t-il distribué ?
Franz Schultz :
Notre label est américain, et ça va se passer en deux étapes : en mai, première sortie sur les plateformes, Bandcamp, etc. On trouvera bien sûr l’album aux concerts. La deuxième vague arrive dès septembre, avec une distribution dans les magasins. L’album devrait donc être disponible partout après l’été 2019.
Sandy Dynamite : On présentera l’album avec un premier concert le 7/05/2019 à l’Altherax Music de Nice.
Franz Schultz : On espère faire une belle soirée à cette occasion, avec deux autres groupes qu’on apprécie, et quelques surprises. Attendez-vous à quelque chose de différent et d’unique !
 

D’autres projets sur les mois qui viennent ?
Franz Schultz :
Avec tout ça, ils sont déjà bien remplis ! Mais on réfléchit au projet d’une nouvelle vidéo. On aimerait aussi faire des concerts après la sortie de l’album. On souhaite développer et faire connaître notre projet.
 
Dernière question : Deux albums à placer sur l’arche de Noé pour sauver le Rock ?
Franz Schultz :
“Angel Dust”, de Faith No More, premier album que j’ai acheté et qui m’a collé une grosse claque ! Et puis “Mutter”, de Rammstein.
GuitarfOx : “Psalm 69”, de Ministry, est vraiment l’album qui m’a fait découvrir ce style. Enfin, “The Wall”, de Pink Floyd, parce qu’il est très bien produit.
Sandy Dynamite : Je n’en donnerai qu’un : “Holy Wood”, de Marilyn Manson.
 
      
Merci à Schultz pour son accueil.
Retrouvez Schultz sur Facebook : Schultz Music
Et rendez-vous à Nice le 7/05/2019 à l’Altherax pour la release-party !

Schultz SHOT of PAIN Release Party /Lecks Inc/DJ High Hells