- Accueil
- Nos articles
Nos articles
CRISIX : les thrashers espagnols sortiront leur album en avril 2022
Le 15/03/2022
« Full HD », le nouvel album de Crisix sortira le 15/04/2022 chez Listenable records.

En février les thrashers espagnols réussissaient un joli coup en présentant le single « W.N.M. United » qui réunissait une dizaine de guests internationaux dont Chruck Billy de Testament.
Ils reviennent nous faire patienter avec un nouveau titre intitulé « Speak YOur Truth ».
Crisix est en tournée européenne. De nombreuses dates françaises sont au programme :
- 20.4.22 L’Etage, Rennes
- 21.4.22 Le Bataclan, Paris
- 22.4.22 L’Autre Canal, Nancy
- 23.4.22 La Rodia, Besancon
- 24.4.22 La Scene Du Louvre, Lens
- 25.4.22 La Cartonnerie, Reims
- 26.4.22 Ninkasi, Lyon
- 27.4.22 L’usine, Istres
- 28.4.22 Paloma, Nimes
- 29.4.22 Ccm, Limoges
- 30.4.22 Centre Gerard Philippe, Calais
- 1.5.22 Firemaster Conv., Chateauroux
- 2.5.22 La Coop De Mai, C. Ferrand
- 3.5.22 Metronum, Toulouse
- 4.5.22 Rock School Barbey, Bordeaux
- 5.5.22 L’Astrolabe, Orleans
- 6.5.22 La Carene, Brest
- 7.5.22 La Cite Des Congres, Nantes
- 24.6.22 Hellfest Open Air, Clisson
- 24.9.22 Rising fest, Dijon, FR

Les Liens :
- Twitter - https://twitter.com/CrisixOfficial
- Instagram - https://instagram.com/CrisixOfficial
- Spotify - https://spoti.fi/2RLAkZp
- Website - http://crisixband.com
- merchandising/précommandes ICI
SECONDHAND DEPRESSION, Secondhand Depression (2022)
Le 15/03/2022
« »
Secondhand Depression est un projet né à Toronto sous l'impulsion de Lucas Di Mascio (guitare, basse, clavier, chant) et de Michael Farina (batterie, percussions) au début de la pandémie du Covid-19.

Photographie Yeganeh Ghasemi
Le 28/01/2022, le groupe sortait un premier EP de mélodies sombres d'inspiration gothique, des chansons sur la vie d'artiste pendant la pandémie, portées par des souvenirs doux-amers de tournées et de répétitions ainsi que par le doute souvent paralysant qui infecte la plupart (sinon tous) les créatifs.
L'opus est mixé et masterisé par Lucas Di Mascio au Old Haunt Recording Studio.
L'artwork est co-signé Stefan Skjoedt et Yeganeh Ghasemi.

« Secondhand Depression » propose quatre jolies mélodies de rock alternatif mélancolique (sans céder à la dépression), parfois dynamiques (« The New Weird »), au format court pour ce type d'exercice. Le son est clair, la voix agréable se nuance d'un vibrato léger. Les harmonies vocales sont bien placées et le chant saturé est utilisé avec une grande parcimonie. Les arrangements sont efficaces, avec cette pointe de dissonance qui sait soutenir les lignes principales à bon escient (« Victim Of A Victimless Crime », « Failure »). Tout est donc question de justes proportions dans cette carte de visite plutôt chic. Côté références, nous ajouterons à Katatonia, The Cure et Type O Negative, formation citées par ces Canadiens, le groupe d'Annecy September Again. A découvrir.
Line-Up :
- Lucas Di Mascio : guitare, basse, clavier, chant
- Michael Farina : batterie, percussions
- Will Warford : batterie additionnelle (1)
- Wes MacDonald : guitar solo (1 & 3)
Tracklist :
- Victims Of A Victimless Crime (03:04)
- The Long Road Home (03:11)
- Failures (03:59)
- The New Weird (03:39)
Durée totale : env. 13mn
Les Liens :
- Facebook : https://m.facebook.com/secondhand.depression.band
- Instagram : https://instagram.com/secondhand.depression?utm_medium=copy_link
- YouTube : https://youtube.com/channel/UClWZWNYYfnggs3Yl3xVzfAw
- Bandcamp : https://secondhanddepression.bandcamp.com/
- Spotify : https://open.spotify.com/artist/4QDLOmVyV8eO4RfnKKDKtb?si=gFlKuYbpSHavBcKJpO6VNw
- Website : www.secondhanddepression.com
Commander/Ecouter l'album : https://sdsamples.gumroad.com/l/oEPkl
CRYPTA annonce une réédition et des bonus
Le 15/03/2022
Le groupe brésilien/néerlandais CRYPTA annonce la réédition de son premier album « Echoes Of The Soul » accompagné d'un vinyle 7" bonus qui sortira le 01/04/2022 chez Napalm Records.
Cette offrande comporte le nouveau morceau « I Resign », une piste bonus issue des premières sessions d'enregistrement, ainsi qu'une version live de « Shadow Within », l'un des morceaux de « Echoes Of The Soul ».

« I Resign » est accompagné d'un clip. Tainá Bergamaschi (guitare) raconte à son propos :
« I Resign' est un morceau qui regroupe des éléments issus de nos influences principales ainsi que des caractéristiques présentes aussi bien sur notre album Echoes of the Soul que sur le nouveau matériel que nous avons écrit. Nous avons essayé de mélanger des mélodies épiques suivies de riffs agressifs tout au long du morceau, ce qui, combiné aux paroles, raconte une histoire de désespoir. »
Fernanda Lira (chant, basse) ajoute :
« Nous avons pensé que dévoiler un morceau inédit en ce moment serait un excellent moyen d'offrir à nos fans quelque chose de sympa en attendant le début de nos tournées ! De plus, les paroles, plus actuelles que jamais, sont une bonne matière à réflexion lorsque vous écouterez ce titre qui est très spécial pour nous. »
Formé en juin 2019, Crypta est un quatuor Brésilo-Néerlandais de death metal constitué de Fernanda Lira (chant, basse), Luana Dametto (batterie), toutes deux anciennes membres du groupe de thrash Nervosa, ainsi que des guitaristes Sonia Anubis (Cobra Spell, ex-Burning Witches) et Tainá Bergamaschi (ex-Hagbard).

CRYPTA Par Renan Facciolo - Photography
L'album « Echoes Of The Soul » a été enregistré en janvier 2021au Family Mob Studio (Brésil), mixé par Arthur Rizk (Code Orange, Powertrip) et masterisé par Jens Bogren (Opeth, Dimmu Borgir, Sepultura).
La pochette de l'album a été réalisée par Wes Benscoter, connu pour ses collaborations avec Slayer, Kreator ou encore Black Sabbath.
« Echoes Of The Soul » et « I Resign » sont disponibles aux formats suivants :
- Back From The Crypt Edition, incluant Echoes of the Soul/I Resign avec un vinyle marbré argenté et un vinyle bonus 7" argenté
- I Resign - Vinyle 7" noir
- I Resign - Single digital
Les pré-commandes sont accessibles ICI.
|
|
TURBO LOVERS, Lettin' It Fly (2022)
Le 14/03/2022
Turbo Lovers est un trio de hard rock originaire de l'Ohio.

Si son nom est tiré de la discographie de Judas Priest, il cite plus volontiers AC/DC, Kiss et The Wildhearts que la New Wave Of British Heavy Metal pour situer son univers.
Prenant naissance vers 2003, le groupe a tourné avec Loverboy, Kix, Sebastian Bach, Warrant, Jackyl, Slaughter, Blaze Bayley, Puddle of Mudd et Electric Frankenstein, (pour n'en citer que quelques uns !). Vous trouverez sa discographie in fine.
Le 04/02/ 2022, Turbo Lovers revient avec un nouvel album intitulé :
« Lettin' It Fly! »

Le groupe présente ainsi son nouvel album:
« Trente-cinq minutes de rock, d'alcool, de jeu, de sexe, et encore de rock. Nous avions l'habitude de décrire notre set live plus ou moins comme "trente-cinq minutes de Whole Lotta Rosie". C'est plutôt précis et c'est assez approprié pour Lettin' It Fly ! »
B.J. Lisko (guitare/chant) rentre dans le détail :
« Nous jouons le genre de musique que nous voulons écouter et voir en live. C'est pourquoi ce groupe a commencé et c'est pourquoi il continue après toutes ces années. Lettin' It Fly! est la prochaine phase de notre histoire d'amour avec le rock 'n' roll. Nous avons besoin d'écrire et de jouer du rock 'n' roll de la même manière que les gens doivent manger et dormir. C'est quelque chose que nous devons faire et que nous ferons toujours. Nous sommes extrêmement fiers de notre travail sur cet album, et nous sentons que nous avons intensifié notre jeu en termes d'écriture de chansons et de performances enregistrées. Nous sommes ravis d'intégrer ces morceaux dans nos shows et de proposer au public ce que nous pensons être notre meilleur album à ce jour. »

Faisons maintenant un tour du propriétaire avec B. J. Lisko. Ses commentaires sont en italiques.
1. « Should’ve Known Better » est un rock hard rythmé. On note tout de suite une bonne production qui met en relief le travail de la basse. « Beaucoup de gens penseront probablement que les paroles font référence à une mauvaise relation, et elles pourraient certainement se lire de cette façon. C'est en fait un morceau vraiment accrocheur sur le fait de devenir accro à la drogue, quelque chose qui m'est arrivé (et qui est arrivé à environ un milliard d'autres personnes), après un grave accident de voiture et plus d'un an de prescriptions d'analgésiques ultra bon marché. »
2. « Reasons That We Rhyme » est beaucoup plus hard. « Un rock influencé par AC / DC qui parle de tomber amoureux de la mauvaise personne, de s'en rendre compte, puis d'essayer de se détacher. AC/DC est le premier groupe qui m'a donné envie de prendre une guitare, alors naturellement une grande partie de ce que nous faisons trouve ses racines dans leur style. »
3. La rythmique de « Too Cocky » rappelle à nouveau les Australiens par les riffs des couplets, mais le refrain est plus rock. « Nous ne nous attendions pas à ce que Too Cocky sorte aussi bien. C'est agréable d'entendre un mixage final en studio quand il dépasse tes attentes. » Ce morceau a fait l'objet d'un clip, clin d'oeil à la scène Bohemian Rhapsody du film Wayne's World.
4. On comprend que « Lettin’ It Fly » se soit imposé comme chanson titre : une ligne de basse particulièrement fiable, renforcée sur le second couplet par la guitare, en fait un titre irrésistible. « C'est un jam inspiré de Judas Priest/Turbonegro » explique le groupe.
5. Retour en Australie avec « Gave Me A Sign », qui peut cependant rappeler des formations telles que Backyard Babies. « S'il y a un morceau de l'album qui penche peut-être un peu plus vers un son rock moderne, c'est bien celui-là. Une chanson hard-rock avec un gros refrain accrocheur. »
6. Encore un riff d'enfer sur « Almost Great ». Quelques explications quant à son titre : « L'ingénieur du son avec lequel nous avons travaillé précédemment avait l'habitude de dire, quand une prise d'enregistrement était nulle : "Eh bien, c'était presque génial." Cela décrit en quelque sorte Turbo Lovers dans le sens où nous avons l'impression d'avoir raté de quelques décennies la scène rock que nous aimons. Nous adorons faire du rock en 2022, mais nous aurions aimé que ce groupe voit le jour en 1987. »
7. « Finally Home » s'échappe du hard australien pour un son plus direct. Ce titre est « directement inspiré du groupe de rock britannique Massive Wagons, qui est l'un des meilleurs groupes de rock récents. C'est un peu un feeling punk rock, et côté paroles il s'agit de revenir sur scène après une longue abstinence au plus fort de la pandémie. L'idée était d'écrire un hymne pour repartir en live. »
8. « Under Pressure » a un côté surfer à la Ramones. Il est pourtant inspiré par Rick Springfield et AC/DC, nous souffle-t-on. « C'est vraiment un morceau simple, avec un gros refrain, fait sur mesure pour un single. Nous avons hâte de le jouer en live. »
9. « Rockers Extraordinaire » est « une rock song qui parle du rock ». Sa rythmique oscille entre rock et punk-rock moderne.
Très en place, Turbo Lovers offre une galette de hard-rock à l'Australienne cependant clairement modifiée par son traitement Made In USA. Les choix parfois atypiques (mais sans exagération) de B.J. Lisko confèrent au trio une identité vocale singulière qui rappelle un peu les lignes originales empruntées par son compatriote Wax Mekanix dont nous vous parlions ici. La formule guitare/basse/batterie est particulièrement à son avantage grâce à une production qui sait placer les instruments. Enfin, et c'est l'essentiel de la question, les bons riffs pleuvent en cascades au long des trente-cinq minutes d'un « Lettin’ It Fly » dans lequel les fans de hard (AC/DC, Kiss et Danko Jones sont des références communiquées par le groupe) trouveront indéniablement leur compte.
Line-Up :
- B.J. Lisko - chant, guitare
- Keith Dougherty - basse, chant
- Christian DeSantis - batterie
Track Listing :
1. Should’ve Known Better (4:26)
2. Reasons That We Rhyme (3:19)
3. Too Cocky (4:27)
4. Lettin’ It Fly (3:45)
5. Gave Me A Sign (3:50)
6. Almost Great (3:22)
7. Finally Home (3:22)
8. Under Pressure (3:46)
9. Rockers Extraordinaire (4:23)
Durée totale : 34:42
Discographie :
- 2003 – Snake Oil Supercharm, a tribute to Zodiac Mindwarp & the Love Reaction compilation (Sleazegrinder Records)
- 2004 – No Longer Attractive – LP (Cracked Piston Recordings)
- 2005 – Glamnation Vol. 2 compilation (272 Records)
- 2006 – Cock of the Walk – LP (Cracked Piston Recordings)
- 2008 – Outstanding – LP (Cracked Piston Recordings)
- 2009 – Roll Your Vice – LP (Cracked Piston Recordings)
- 2010 – Classic Rock Magazine sampler issue No. 150
- 2011 – A Hot Minute – EP
- 2013 – Classic Rock Magazine sampler issue No. 191
- 2013 – Hopelessly Addicted – LP
- 2015 – Over The Hump – LP
- 2018 – Almost Greatest Hits – EP/compilation
- 2022 – Lettin' It Fly – LP
Le Lien :
Le 13/03/2022
Seeds Of Mary a annoncé aujourd'hui le départ programmé de son bassiste Eliott Le Solleu.

Seeds Of Mary, avec Eliott Le Solleu, au premier plan sur cette photographie
Le groupe explique dans cette annonce :
« Dans la vie on doit faire des choix importants et parfois à contre cœur.
C'est ainsi que Eliott le Solleu, aka "Mr Le", aka "Lee Powerslide Wong", a dû prendre la décision de quitter Seeds. Il nous manquera beaucoup, on lui souhaite de réussir son contrôle de techno ! Vous pourrez lui dire au revoir avec nous à La Minute Blonde Sainte Eulalie le 18 mars, ainsi qu'au Bus Palladium le 25 mars pour son dernier bal !
La tournée Serendipity continue, ainsi que la vie du groupe. On vous présente donc Clément Leclerq qui prendra ses fonctions le 26 mars à Bègles lors du Festival Larsen Live On Mars. On compte sur vous pour venir lui souhaiter la bienvenue avec nous !
Bonne route Eliott, on t'embrasse tous, être poilu et mystérieux, merci pour ce bout de chemin à nos côtés.
Hello Clément, bienvenu à bord ! »
Eliott était le bassiste de Seeds Of mary depuis 2017. Il a contribué aux albums « The BlackBird And The Dying Sun », « Serendipity », ainsi qu'à l'EP « The Sun Sessions ». Nos voeux de réussite l'accompagnent dans ses nouveaux projets.
Nous souhaitons également la bienvenue au nouveau bassiste des Seeds, Clément Leclerq, musicien bordelais et professeur de basse et de guitare.
Et puisque tout finit toujours par des chansons...
Le 13/03/2022
Grandval est un groupe de rock progressif d'expression française porté par le songwriter/chanteur/multi-instrumentiste Henri Vaugrand.
Il tire ses influences de groupes tels que Pink Floyd, Mona Lisa et Ange.
En 2016, il initie avec « A Ciel Ouvert » sa Trilogie des Eléments, dont le second volet, « Descendu Sur Terre », paraît en 2020.
Moins d'un an après, Grandval conclut son propos avec un nouvel album :
« EAU | FEU »

L'arwork est l'oeuvre de Henri Vaugrand d'après son acrylique sur toile intitulée « Désir orange – Le grand incendie ». Le logo est de Stan W Decker, l'un des fleurons français de l'illustration (Blue Oyster Cült).
Henri Vaugrand a écrit les paroles de l'album, à l'exception de l'introduction latine « Ferimur » (et sa traduction) empruntée à Virgile.
Il signe la musique de cinq des sept titres, les deux autres (« Les jours innocents » et « Érables et chênes ») étant composés par Olivier Bonneau.
Henri Vaugrand est accompagné par deux musiciens de Nemo : Jean-Baptiste Iter à la batterie et l'incontournable Jean Pierre Louveton, alias JPL, aux guitares, mais également au mixage et au mastering de l'album.
Olivier Bonneau au clavier et Élodie Saugues aux harmonies vocales complètent la formation.
On vous emmène faire un petit tour de pistes...
1. « Ferimur » reprend un passage de l'Enéide le temps d'une courte introduction : « Nous traversons des endroits obscurs, et moi, qui naguère ne m'émouvais ni de traits lancés contre moi, ni d'un groupe de Grecs surgissant d'un bataillon hostile, maintenant, un souffle me terrifie, un bruit me tient en éveil, angoissé pour mon compagnon et aussi pour celui que je porte. »
2. « Les jours innocents » est bien servi par les percussions, des guitares floydiennes et un final guitare/ clavier très emporté.
3. « Il neige encore » pose la question « mais pour combien de temps ? »
Le chant est soutenu par Élodie Saugues qui a réalisé le clip de ce morceau.
4. « Heinrich (Un monde bien étrange) » est un assemblage agréable d'une dizaine de minutes, un format long dans lequel Grandval est particulièrement efficace.
5. « Érables et chênes » tire sur la pop mais reste progressif, avec une bonne utilisation des choeurs en soutien.
6. « Aqua et igni » parle des migrants et confirme la qualité des longues pièces de l'album.
7. « Fin de partie » alterne guitare acoustique et passages très rapides. L'utilisation de la voix et du son sur les dernières minutes rappelle un peu le Christophe de la période « Bevilacqua »/« Comme Si La Terre Penchait ».
Chanteur, conteur, artisan, architecte, Henri Vaugrand revient bien entouré pour un nouvel album poético-pessimiste de musique progressive habillée d'éléments pop, psychédélique, folk ou électro et aux textes en Français : Grandval.
Fluide, la collaboration Vaugrand/Bonneau se lit comme une continuité dans le rythme de la trilogie qu'elle vient conclure. Les mélodies accrocheuses se font inventives sur des formats longs dont l'instrumentation et les revirements mélodiques éveillent la curiosité.
Côté chant, Henri Vaugrand explore son domaine du possible avec intelligence, bien soutenu par les harmonies vocales des musiciens qui l'accompagnent. L'ensemble est efficace, son rendu authentique et intéressant, dans la lignée d'un Ange.
On soulignera, parce qu'elle est d'une réelle plus-value, que le son de « Eau | Feu » a fait l'objet d'un traitement particulier dans une version numérique haute-résolution. C'est celle que nous vous recommandons si vous optez pour une version numérique de l'album car elle apporte une qualité d'écoute sans comparaison avec les plateformes usuelles ; elle est à découvrir ICI.
« Eau | Feu » est disponible aux formats CD et digital depuis le 25/02/2022 chez Vallis Lupi.
Les Critiques :
- « Eau/Feau n’abandonne en rien le rock progressif qui fait le cœur de l’œuvre de Grandval. »
Webzine Albumrock - Une musique à écouter au coin du feu en attendant que la nuit s'installe.
Progarchives.com - Les Français de Grandval referment leur trilogie avec un excellent Eau | Feu qui montre tout le talent de cette formation qui continue de nous offrir des ambiances recherchées et imaginatives.
Myprogmusic - « Eau | Feu confirme tout le bien que l’on pensait de Grandval, un combo qui sait se renouveler sans lasser. »
Clair & Obscur
Tracklist :
1. Ferimur (1:40)
2. Les jours innocents (5:18)
3. Il neige encore (5:34)
4. Heinrich (Un monde bien étrange) (9:55)
5. Érables et chênes (8:31)
6. Aqua et igni (7:42)
7. Fin de partie (6:35)
Durée totale : 45:15
Line-Up :
- Henri Vaugrand : chant, basse, guitares acoustiques et électriques, e-bow, claviers, programmation et sampling, harmonies vocales
- Jean Pierre Louveton : guitares acoustiques et électriques (2, 4, 6), harmonies vocales (6)
- Olivier Bonneau : claviers, bass pedals, guitare électrique, harmonies vocales
- Élodie Saugues : harmonies vocales (3, 5)
- Jean-Baptiste Itier : batterie
Discographie :
- A Ciel Ouvert (2016)
- Descendu Sur Terre (2020)
- Eau | Feu (2022)
Les Liens :
- https://grandvalmusic.com/
- https://vallislupi.fr/
- https://grandval.bandcamp.com/
- https://vallislupi.bandcamp.com/
Le 11/03/2022
Après l'inénarrable « Foufyfécho » et nombre de joyeusetés, UltraMoule, jamais à court d'idées, d'humour et d'arguments, est de retour.

Les Lyonnaises reviennent dans une vidéo décalée qui s'appuie sur l'univers de Star Wars, transformant - c'était tentant - l’Empereur Palpatine en Empereur Palpmapine et le droïde C3-PO en « ces trois pélos » dans un nouveau clip réalisé de main de maître par Victor Cointin (Monkey Wink Productions) et qui s'intitule :
« Hardcore Softcoeur »
Rien n'est grossier gratuitement chez UltraMoule, qui profite du choc des mots pour larguer ses messages comme des petites bombes. Butch (chant, boîte à rythmes) commente :
« Ce titre c'est un appel à la résistance (oui en ce moment ça résonne vraiment étrangement différemment, on est bien d'accord...). Toujours avec humour et avec joie on veut parler des sujets qui font moins rire. NON le patriarcat n'est pas encore derrière nous (malheureusement), OUI il faut s'allier et se regrouper pour faire CORPS, pour sentir la puissance que l'on porte, pour faire bouger les choses, ne plus avoir peur, se laisser guider par le CŒUR.
C'est une chanson pour se donner du courage, de la joie, faire danser et valser avec férocité les injonctions !
Ce titre est blindé de pop pop pop culture ! On espère que tu kifferas ! »
Les Lyonnaises sont opiniâtres et engagées, et l'on se souvient particulièrement et avec admiration de leur prestation au Ninkasi Gerland en première partie du rappeur Alkpote auquel elles avaient servi un claquant « Paye Ta Shnek ». (retrouvez l'anecdote ici : C'est l'histoire d'un clip : ULTRAMOULE, "Paye Ta Shnek")

UltraMoule est en concert :
- le 12/03/2022 à Annonay
- Le 17/03/2022 à Grenoble
- Le 28/05/2022 à Villeurbanne
- Le 03/06/2022 à Paris
- Le 02/07/2022 à Landrecies
- Le 25/08/2022 à Aouste-Sur Sye.
Le titre « Hardcore Softcoeur » ouvrira « UltraMoule - Le Retour », le premier album des Lyonnaises, un huit titres annoncé chez Daaganda pour le 20/05/2022.

Line-Up :
- Butch (Chant lead, Boîte à rythmes)
- Bobe (Violon Électrique, Chœurs)
- Konda (Violoncelle Électrique, Chœurs)

UltraMoule par Anne-Laure Etienne
C'est l'histoire d'un clip : GOODBYE GONI, « In My Peaceful Shades Of Green »
Le 11/03/2022
« Le parti pris est de laisser cours à l’imagination du spectateur. »

Début 2022 le groupe de rock Goodbye Goni rappelait le délicat « Cosmogony », son premier album, à notre bon souvenir au moyen d'un clip soigné de la réalisatrice Héléna Mayot. Son univers onirique et coloré piquait notre curiosité. La vidéaste et le trio parisien ont accepté de revenir avec nous sur le tournage de ce « In My Peaceful Shades Of Green ».
C'est l'histoire d'un clip...
Bonjour Goodbye Goni. Après le remarqué « Stonebreaker », vous produisez encore, avec « In My Peaceful Shades Of Green », un clip soigné baigné de très beaux jeux de lumières et de couleurs. C'est important de joindre l'esthétique visuelle à l'esthétique musicale ?
Marc (guitare, chant) : C'est vrai qu'il y a une esthétique visuelle dans « In My Peaceful Shades Of Green » comme dans « Stonebreaker » . Pour cet album on avait l'envie de faire plusieurs clips assez beaux avec les moyens et l'entourage qu'on avait. Je ne pense pas qu'on cherchait une certaine identité visuelle à ce moment là, au tout début, mais quelque chose de sensible et agréable à regarder sur notre musique. Et au final, on retrouve ces jeux de lumières et le rapport au corps nus dans ces deux clips, qui donnent du sens et du lien.
Enzo (basse, clavier) : Oui, sur cet album particulièrement. En travaillant avec Cyril Dosnon, le réalisateur de « Stonebreaker », nous savions où nous mettions les pieds. C'est un graphiste qui a l'habitude de travailler sur l'identité visuelle pour des artistes, des marques ou des institutions. C'est lui qui a réalisé notamment le logo de la philharmonie de Paris. Son travail est élégant et précis, très esthétique. Pour un groupe indé comme nous, l'album Cosmogony est au final très "produit". Entre le travail de production musicale, de l'écriture jusqu'au mastering et le travail visuel autour de la pochette, rien n'a été laissé au hasard. C'est tout naturellement que nous avons transposé l'esthétique autour de notre musique sur l'image. On ne voulait pas qu'il y ait de décalage. C'est pareil pour le clip d'« In My Peaceful Shades Of Green ». Et comme pour « Stonebreaker », nous avons laissé carte blanche à la réalisatrice.
Actuellement nous travaillons sur un nouvel album plus folk. Rien n'est finalisé mais je peux déjà imaginer qu'il sera plus "roots". C'est aussi une volonté de Marc.
Qu'est-ce qui a amené l'univers de la réalisatrice Helena Mayot à croiser celui du groupe de rock Goodbye Goni ?
Héléna (scénariste et réalisatrice) : Je les ai contacté via Instagram et je leur ai écrit plusieurs projets. Ils en ont sélectionné un. Je leur ai directement proposé mon univers auquel ils ont adhéré tout de suite.
Félix (batterie, choeurs) : Oui sur Insta. Il me semble que c'était pendant le premier confinement en 2020, un peu après la sortie de Cosmogony. Elle nous a proposé de réaliser un clip et l'idée nous a plu. C'est ensuite qu'on a pu se rencontrer, lors d'un rendez-vous dans un bar qui longe la petite ceinture à Paris. On a senti une personne passionnée et qui aime ce qu'elle fait, il y a eu un bon feeling. A ce moment là, on apprend qu'elle nous a découvert sur le net via notre profil du tremplin Ricard. Nous avions été sélectionnés dans le Top 100, ce qui nous avait donné une petite visibilité à ce moment là.
Les lyrics de « In My Peaceful Shades Of Green » pourraient donner lieu à de nombreuses interprétations. Comment s'est fait le choix scénaristique du clip ?
Héléna : Ce choix découle de mon ressenti face au titre « In My Peaceful Shades Of Green ». En l’écoutant, j’ai tout de suite pensé à mettre en image un rêve. Le personnage et narrateur omniscient serait le groupe Goodbye Goni. Pour le scénario, je l'ai écrit en m'appuyant sur les premières lignes de Marc. Son texte m'inspirait un échappatoire et un exil. Ce son voulait me faire voyager dans un univers que je ne connaissais pas, et sa traduction devait être intrigante, esthétique et sensuelle. Je voyais en quelque sorte un monde rétro-futuriste sur ce morceau un peu 80' de Goodbye Goni.
Marc : Il se trouve qu'au départ Héléna nous avait proposé un scénario sur le titre « Milky Way ». C'est assez drôle car on avait l'envie de clipper ce morceau. Le projet nous plaisait beaucoup mais il s'avérait trop ambitieux à réaliser techniquement et financièrement. On lui a proposé de choisir un autre titre et celui-ci l'a inspiré. C'est à l'instar de « Milky Way » un morceau long ! Certains détails ont été modifiés jusqu'à l'étape finale mais on lui a laissé une liberté totale. Son idée d'un court-métrage lui tenait à cœur tout en gardant l'aspect d'un clip. C'est ce format qu'elle nous a proposé dès le départ, ce qui explique aussi le choix d'un long morceau.
Au sens propre, il n'y a pas de lien direct avec les lyrics et le thème mais certains mots appuyés à l'image et l'ambiance contraire recherchée ont été voulus, il me semble. Au premier abord, ce morceau parle de la paix recherchée dans la nature, loin du bruit et de la ville, dans laquelle on peut essayer de se reconnecter avec soi-même et le monde qui nous entoure. Bien évidemment, la manière dont il a été écrit laisse place aussi à son imagination.
Le clip s'est fait en plusieurs lieux. Où et quand avez vous tourné ?
Félix : Le clip a été tourné en trois jours et dans trois lieux différents en mars 2021. Le premier jour s'est déroulé dans un immense hangar, un lieu magnifique à Montreuil qui s'appelle les Chaudronneries. Le deuxième jour à l'atelier Manatéo, en banlieue parisienne à Igny, spécialisé dans le décor intérieur pour des vitrines de boutiques, avec entre autre, pas mal de mannequins en stock. Et le troisième jour au Blue Garage, une boutique de vêtements à Paris dans le quartier du Marais.

Photographie Orysia Murat
Un mot sur les conditions techniques du tournage ?
Marc : Globalement le tournage s'est bien passé, même si il y a toujours des soucis de dernière minute. Le fait que tout a bien été pensé à l'avance nous a permis un certain confort. Pendant que l'équipe se constituait (une trentaine de personnes !) Héléna a trouvé un producteur, Moonfish Productions, où travaille Mervan Ouahi. C'est ensuite qu'il y a eu un énorme et remarquable boulot de préparations et de recherches en amont entre Héléna, Enzo et Mervan pour que le tournage se déroule au mieux. Tout a été pensé en rendant cela possible dans le budget que nous avions.
Enzo : Le tournage a été aussi placé sous le signe du COVID. Effectivement, nous étions à la veille du troisième confinement, la date de tournage avait déjà été déplacée deux fois si mes souvenirs sont bons, et nous commencions à désespérer de pouvoir filmer un jour. Au final nous avons eu les autorisations et tout s'est déroulé normalement.
A la veille du tournage, nous avons appris que Mervan (le directeur de production, qui gérait le tournage depuis des mois) venait de contracter le virus ! Du coup il pilotait le clip de chez lui. Et nous avons enfin pu le rencontrer et mettre un visage sur une voix fin janvier lors d'une projection d'avant première.

Photographie Orysia Murat
Le clip a un effet saisissant dès son intro épurée. A sa fin, on ne sait plus si on est dans une histoire réelle ou dans un univers onirique...
Héléna : A la fin, le parti pris est de laisser cours à l’imagination du spectateur. C’est à lui de faire son propre jugement, si nous sommes toujours dans la réalité ou si l’univers onirique prend le dessus. En tant que spectatrice, je dirais qu’elles reviennent dans le monde réel pour se figer en mannequins. Le rêve se transforme en réalité ?
Marc : Justement je pense que l'enjeu était de maintenir l'effet du réel tout en basculant dans l'onirisme, en naviguant un peu comme dans un rêve. Des ambiances qu'on retrouve dans d'autres morceaux de l'album d'ailleurs. Il y a aussi ce rapport au temps qui nous emmène dans le futur pour revenir dans le passé à travers le rêve du moment présent.
Enzo : Tant mieux ! Effectivement on est sur un morceau de cinq minutes... une ballade qui prend son temps, très peu de variation dans le thème principal. J'imagine très bien Marc allongé dans les prés en bord de la mer d'Irlande car je connais l'endroit d'où il a puisé son inspiration pour écrire ce morceau. Et c'est vraiment un lieu qui se prête à la rêverie.
Ces mannequins qui regardent ces deux femmes symbolisent-ils la même chose pour le groupe et pour la réalisatrice ?
Héléna : Nous ne nous sommes pas concertés sur les mannequins derrière les bâches. Selon mon intention, les filles sont enfermées dans un monde de mannequins où Louise (dans la boutique au début du clip), est l’une des leurs. C’est une émancipée. Ils regardent tous les filles et assistent à leurs ébats ; et par extension à l’enfermement de Ludivine qui marche sans but apparent dans une rue déserte la nuit.

Photographie Orysia Murat
Quel souvenir conservez-vous de ce tournage ?
Marc : C'était une belle expérience de se retrouver dans un certain cadre pro. Toute cette équipe motivée et les outils techniques rassemblés étaient impressionnants. Plus précisément, je dirais que je garde un bon souvenir du premier jour dans le Hangar (a part qu'il faisait froid) car j'aime beaucoup ce genre de lieux comme les friches, les lieux désaffectés... Puis aussi le troisième jour, lorsqu'on a, avec les gars, du arrêter et détourner le chemin des passants pour tourner la scène dehors. On était équipés de talkie-walkie en direct avec l'équipe du tournage, on s'est bien marré !
Enzo : Très heureux d'avoir pu rencontrer l'équipe qu'Héléna à mis sur pied ainsi que de l'ambition du projet. Je me souviens, le dernier jour de tournage, à Paris dans le marais, nous avons tourné de nuit. Après la semaine de préparation et les deux jours déjà passés, la fatigue sur place et nous trois dans ma voiture à essayer de dormir un peu dans le froid d'une nuit d'hiver...
Félix : C'était assez fou de voir une équipe de trente personnes fourmiller sur un plateau, et de se rendre compte que rien n'est laissé au hasard dans le rôle de chacun. J'en garde un incroyable souvenir, intense et éprouvant. L'impression d'avoir vécu trois jours en apnée tout en faisant de supers rencontres.

Photographie Orysia Murat
Héléna : C’est un très bon souvenir malgré les complications, puisque c’était ma première réalisation de clip. J’ai été entourée de gens merveilleux qui m'ont accompagné jusqu’au bout et qui ont fait en sorte que le projet vive. Sans eux je n’aurais pas réussi à réaliser ce clip, ce que j'avais imaginé au début de son écriture.

Photographie Orysia Murat
Merci Héléna Mayot et Goodbye Goni de m'avoir répondu.
Marc : Merci à toi aussi ainsi qu'à l’intérêt que tu portes au projet.
Enzo : Merci et longue vie à Ahasverus !
Félix : Et vive les métaux en tous genres !
Héléna : Merci les gars pour cette petite interview.
Goodbye Goni est un trio guitare/basse/batterie basé à Paris. Il se compose de Marc Chaillet (Guitare/Chant), Enzo Derlon (Basse/Claviers/Choeurs) et Félix Bourgeois (Batterie/Choeurs), trois amis d’enfance. Initialement connu sous le nom de Mr. Hanky, il publiait en 2015 un EP intitulé « Hoodooed ». Rebaptisé Goodbye Goni, il sort en 2020 l'album « Cosmogony ».
Le lien :

Photographie Orysia Murat
Héléna Mayot est une scénariste et réalisatrice basée à Paris. Elle a parfait sa formation et fait ses premières armes en s'impliquant, dès l'âge de dix-sept ans et durant deux ans, en tant que technicienne sur différents projets. Elle a notamment réalisé un clip pour Esken (« Nos âmes dansent ») et le court-métrage « Le Scarabée Noir », également orienté vers un univers fantastico-onirique.
Le Lien :

Photographie Orysia Murat
Retrouvez nos histoires de clips :
- C'est l'histoire d'un clip : BLOOMING DISCORD, "Beyond The Flesh"
- C'est l'histoire d'un clip : EIGHT SINS, "Beers & Moshpit"
- C'est l'histoire d'un clip : ULTRAMOULE, "Paye Ta Shnek"
