THRASH

VRIESS (Thrash Death), "Vriess" (2021)

  • Le 07/08/2021

La pandémie a de drôles d'effets secondaires : Elle a étrangement enfanté Vriess.
Le petit démon, né en 2020, se porte bien, il a fait son premier EP hier, 06/08/2021.
Ce forfait s'appelle tout simplement...

« VRIESS »

VriessVriess est un projet thash/death de Chris (chant) et Greg (gutare), deux membres du groupe lillois Project For Bastards.

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Pour l'occasion ils ont fait appel au bassiste d'Alkaloid, Linus Klausenitzer, ainsi qu'au batteur de Benighted, Kevin Paradis.
« Vriess » est un cinq pistes. Certaines de ses compositions ont été initiées voici une dizaine d'années.
Le guitariste suédois Christofer Malmström (Darkane) pose un solo sur « Chapter IV - The Reborn », quatrième piste de l'EP.

L'univers est celui d'un thrash/death très moderne, dense et agressif, capable d'unevitesse d'exécution impressionnante.
La production confère une belle puissance d'ensemble.

« Vriess » saura séduire les amateurs de thras/death moderne en quête de sensations. Il est disponible depuis le 06/08/2021 chez nos amis de XENOKORP (si vous êtes amateurs de bon métal extrême, on vous recommande leur catalogue, très bien fourni et à des tarifs très abordables).


Attention : si vous souhaitez disposer d'un support physique, « Vriess » fait l'objet d'une édition limitée à cinq cents CD dans le cadre de l'opération Xenokorp Militia Series, qui s'attache à aider de nouvelles formations à se faire connaître. Il en reste, à l'heure où nous mettons en ligne moins de trois cents copies disponibles :
https://www.xenokorp.com/product-category/vriess/


Données Techniques  :

  • Paroles et musiques : VRIESS
  • Mixage, mastering : Greg au studio DIA
  • Produit par VRIESS
  • Producteur exécutif : Nicolas WILLIART pour Xenokorp
  • Photos, illustrations et mise en page par Laura Primot

Line-Up :

  • Chris - Chant
  • Grég "Grégorovitch" - Guitares
  • Linus Klausenitzer - Basse
  • Kévin Paradis - Batterie

Tracklist :

  1. Chapter I - The Fight
  2. Chapter II - The Curse
  3. Chapter III - The Reality
  4. Chapter IV - The Reborn (guest : Christofer Malmström)
  5. Chapter V - The Father

Les Liens :

 

1000 BONE CYLINDER EXPLOSION, Bind (2021)

  • Le 29/07/2021

Groupe : 1000 Bone Cylinder Explosion
Album : « Bind » (01/10/2021)
Genre : Black/Thrash
Origine : USA

Ahasverus

« Je suis dans d'autres groupes - Lör, Top Hats and Effigies, Ashen Waves, Botis. Ce projet est l'endroit où j'ai mis tout le reste de ce que j'écris, qui ne correspond pas au genre de ces groupes. »

Ainsi Peter Hraur, guitariste de Lör, dépeint-il son tout nouveau projet, 1000 Bone Cylinder Explosion.

Un projet principalement solo, même si Peter Hraur a débauché son collègue batteur Greg Bogart pour l'accompagner.

1000 bone cylinder explosion groupe« C'est du thrash metal ? C'est du black metal ? Est-ce un oiseau? Est-ce un avion ? », s'amuse la bio qui nous présente l'album.

C'est tout ce que Hraur veut.
Stylistiquement à la fois chaotique et direct, 1000 Bone Cylinder Explosion est comme son nom l'indique une explosion de thrash metal, avec quelques éléments black et une touche de prog' qui ouvre les portes avec une atonalité chromatique étonnamment spacieuse.

Ce nouveau projet voit non seulement Peter Hraur élargir sa zone  de création, mais se veut aussi le pont-levis qui permettra aux fans de visiter sa folie intérieure.

Loin d'être un assemblage décousu de fonds de tiroirs mais un peu OVNI quand même, « Bind » sait ménager des plages progressives (« Dream Of Floating », « Aporia ») et peut tourbilloner en une fantasia black furieuse (« Continue », « Glitch »).
Vous secouant (« A Table In The Middle Of The Room ») jusqu'au bouquet final d'une dizaine de minutes, ce onze pistes réjouissant saura certainement vous interpeller. A découvrir dès aujourd'hui.

1000 bone cylinder explosion artwork

Les Liens :

Archangel A.D., "Casus Belli" (2021)

  • Le 28/07/2021

Groupe : Archangel A.D.
Album : « Casus Belli » (23/07/2021)
Genre : Thrash Metal
Origine : Texas, USA
On aime : La rapidité d'exécution, les respirations.

Par Ahasverus

  • Archangel A. D. est un quatuor de thrash metal américain formé en 2015 à Edinburg, au Texas.
  • En 2018, le groupe sort son premier EP, « Warband ».
  • Il partage des scènes avec  Eyehategod, Bobaflex et Adrenaline Mob.
  • Le 23/07/2021, Archangel A.D. revient avec un premier album :

« Casus Belli »

Archangel adARCHANGEL A.D., « Casus Belli » (2021)

Construit sur une base de riffs très rapides, de leads déchiquetés et de voix dynamiques, « Casus Belli » est un album de thrash agressif et percutant dont le son peut faire penser aux premiers Metallica dans leurs phases les plus dynamiques.

Archangel A.D. aère néanmoins son propos à plusieurs reprises, ici par un court instrumental (« Pluto's Lament »), là par un flamenco incongru (« Sangre De Las Montañas ») qui, s'ils peuvent remettre en cause l'homogénéité, sont cependant bienvenus pour éviter la trop grande linéarité qu'aurait pu engendrer une succession de titres rapides.

L'album se conclut sur une piste de plus de onze minutes, « The Coming Of The West Wind ».

Archangel A.D joue vite et bien et prend donc le pari de la diversité pour garder l'attention sur la durée. Ce faisant, il réussit son album de bout en bout : même si le sujet peut sembler manquer de fil rouge, il reste parfaitement maîtrisé dans l'exécution, inspiré dans le songwriting, et l'originalité perce et relance la machine. A écouter (liens in fine) et, plus encore, à suivre pour les qualités et l'originalité qui percent chez ce jeune groupe.

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Le Line-Up :

  • Justin Noel Lopez - Basse, chant
  • Jacob Lee Garcia - Guitare
  • Roman Miguel Ignacio Torres - Guitare
  • Edward Vera - Batterie

La Tracklist :

  1. Bet On Death - 3:00
  2. Casus Belli - 4:47
  3. Beacons - 4:47
  4. Pluto's Lament - 2:57
  5. Celestion - 5:09
  6. Sangre de las Montanas -  2:19
  7. Demonolith - 7:07
  8. Blasphemer - 3:51
  9. Door To The Moon - 6:57
  10. The Coming Of The West Wind - 11:31

Les Liens :

Chronique d'album : SCARRED (Death Metal et autres), "Scarred" (22/01/2021)

  • Le 22/01/2021

Groupe : SCARRED
Album : Scarred (CD - 22/01/2021)
Genre : Death et plus
Origine : Luxembourg

Par Dam'Aël

Artwork

Le Groupe :

Il était une fois en l'an 2000, dans une contrée lointaine nommée Luxembourg, deux saltimbamques prénommés Laurent et Jeff. Le premier tape et frappe, non pas sur Jeff Dieu merci, mais sur des percussions. Le second astique mieux encore que Cendrillon, le manche de sa basse. Une idée fait son chemin et les met sur la longue route du Métal Francophone ; Puissants de leur fantastique décision, ils créent le groupe de Power Metal REQUIEM...Mais... 

 Crash et Trash ne font qu'un puisque des changements de line-up  amènent le groupe à faire évoluer sa musique vers des champs de bataille beaucoup plus agressifs et sombres allant jusqu'au Death. C'est alors qu'ils décident de changer leur nom. Ils seront désormais à partir de l'an 2004 SCARRED...


SCARRED  est né, et la formation attaque d'entrée de jeu avec la sortie d'un EP "Inner Scars" la même année.

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En 2009, le quintet sort son premier album studio "New Filth Order", un onze titres qui les amène à participer et à remporter l’édition luxembourgeoise du Wacken Metal Battle jusqu'à les propulser à la deuxième place en finale internationale du Wacken 2009. Dès lors les portes de certains festivals s'ouvrent sous leurs pas et notamment le Metal Camp en Slovénie, et la proposition encrée noire sur blanc de faire les premières parties de  Lamb of God, Arch Enemy, Devildriver, Black Dahlia Murder
Deux ans plus tard,  malgré les tournées qui occupent leur temps, ils s'affairent à une nouvelle réalisation et concrétisent le second album "Gaia/Medea" qui sort en mai 2009 sous la bannière magistrale de Klonosphère/Season of Mist Production.                                                                                                                  

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"SCARRED"

L'album :


2020 : année démoniaque à bannir sans doute de tous les calendriers... c'est une année de composition et de création pour SCARRED qui peaufine dans son home studio des sons, encore des sons, et surtout de nouveaux sons pour rendre encore plus identitaire l'album qu'ils veulent offrir à l'histoire de la musique luxembourgeoise et  corrélativement à l'histoire de la musique francophone. Et bien leur en a pris ! Car la galette qui tourne sur la platine depuis des heures échauffe non seulement le système de rotation de mon engin mais aussi et surtout mon engouement pour ces treize titres qui font de cette galette une sorte d'album-concept ! Puisque l'idée est de retranscrire à la fois le vécu subi par les membres du groupe pendant la période qui s'est écoulée depuis le dernier album et de faire évoluer cette ambiance musicale plaquée sur cet objet dur et flamboyant qui sillonne dorénavant le territoire de mon lecteur.

Et si je vous présentais le casting actuel justement :

  • Laurent Kessel - Drums
  • Bertrand Pinna - Bass
  • Yann Dalscheid - Lead Vocals
  • Diogo Bastos - Guitar and Backing Vocals
  • Vincent Wilquin - Guitar and Backing Vocals

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Scarred par Lugdivine Unfer
S'il a été scotché sur le front de SCARRED le post-it de Death Metal, je puis vous garantir que cet album est un melting-pot musical aux tendances certes death, trash, mais aussi progressives de façon subtile, symphoniques sans en faire trop, cinématographiques sans en surjouer, gamemusicales pour amuser et fédérer les Geek et les Nerds, atmosphériques pour prendre l'air en oubliant nos masques-tauliers, psychédéliques pour s'envoler via notre imagination dans des terrains utopiques, éclectiques c'est sûr ! Sur fond de modernité ! Et oui les protagonistes de SCARRED sont jeunes.

Et si on allait explorer sans plus tarder ces treize propositions ?

"Sol"

61 secondes qui aiguisent notre curiosité. Où Scarred veut-il nous amener?

"Mirage"

Mirage ou plutôt découverte de leur univers. Ce titre est à la fois puissant et mélodique qui, d'après la formation crée le pont avec les albums précédents. Ma pensée s'en est allée très vite vers le monde des Nerds et des Geeks de jeux video car cette musique pourrait s'inscrire parfaitement dans un de ces jeux qui n'en finissent plus tant les rebondissements sont nombreux. Le ralentissement du tempo à mi-course, donnant même un côté progressif voire cinématographique, pourrait faire divaguer sur un ralenti de cinéma... A noter une double pédale qui dès le début de la composition, mitraille en un flot record, sa horde de projectiles. Belle entrée en matière.

"A.D...Something" 

Ambiance beaucoup plus trash et lourde que la voix rauque de Yann complète à merveille et sans concession afin d'assombrir ce tableau brutal et violent. Un monstre musical qui écrase tout sur son passage et qui confirme l'évolution de la formation. Le duo guitare/basse assène des rythmiques bien pesantes, violemment fouettées par la batterie qui ne reste pas en marge de la scène.

"Chupacabra"

Un pied dans la culture populaire du Mexique, un autre dans le Nu Metal, les scarred boys s'amusent à visiter à la perfection nombre d'univers musicaux du Metal. Maîtrise parfaite de chaque instrument qui livre une rythmique cohérente et particulièrement bien travaillée, sur laquelle la voix plaque à terre et sans merci, des vocalises scalpantes et tranchantes.

"Prisms"

Prisms est un morceau de transition, instrumental. Il y en a quatre au total si l'on compte l'intro. La formation nous propose un voyage plutôt oriental aux sonorités d'un dobro (je laisse le groupe nous confirmer ou infirmer cette information). Ce titre, comme "Mirage" a fait l'objet d'un video-clip, vidéo totalement inspirée par le visuel du CD réalisé par Drazen Medakovic, mettant en animation le travail cérébral qu'amènent confusion mentale, réflexion, interrogation ; un bouillon neuronal qui fait mal mais qui s'ouvre vers une solution, la lumière, savamment illustrée par un passage en noir et blanc à celui à peine coloré (1'23) des images, qui s'amplifie (1'38) pour faire surgir la lumière libératrice timide au départ puis de plus en plus flamboyante, battant au rythme d'un coeur salvateur. 

"Merry Go Round"

Un round à la fois catchy et mélodieux qui génère un headbanging général tant il est fédérateur. Les claviers sont un plus dans ce titre qui dénote la capacité du groupe à diversifier ses compositions et à étendre son panel. Le final est particulièrement doux  (corroborant parfaitement l'information pré-citée)  et manifiquement interprété par des choeurs superbes : "Don't save now" (sauf erreur de ma part). A noter que le chant est presque clair, une alternance de screaming discret et de voix claire bien rauque.

"Nothing Instead"

On confirme les compositions super travaillées et nuancées et un chant plus que maîtrisé. Le jeu de batterie est un martèlement quasi-incessant qui laisse supposer un entrainement de marathonien pour Laurent. Des ponctuations très douces donnent un coup de fraîcheur parmi ce flot de screams et notamment le solo de guitare très délicat dans une structure de brutes ou presque...

"In Silent Darkness"

C'est une nouvelle transition, toujours instrumentale , une orchestration qui s'amorce sur une intro jouée par la six cordes, un écho dans ce noir silencieux, propice à la réflexion, plus encore à une introspection... La batterie interrompt ce moment de calme et martèle en contre temps dans une rythmique hyper bien ciselée. Les guitares et la basse font exploser le titre par des riffs recherchés. Aucun doute, les ambiances et nuances sont au menu de "In Silent Darkness". Excellent morceau qui génère un véritable coup de coeur.

A.H.A.I.A."

SCARRED aurait-il obtenu les trois A longtemps recommandés ? C'est au fond du gouffre, dans un univers plus que sombre, que les cinq gaillards nous attirent dans leur texte. Impressionnant changement de rythme et surtout de style qui embarque dans une sorte de rituel shamanique, capable de nous donner cette capacité à trouver les solutions pour reprendre pied. D'abord psychédélique , ce rituel laisse place à " un véritable rouleau compresseur de graves et de double pédale, symbolisant le caractère à la fois hallucinatoire et intensif de ce genre d’expérience. Une fois le rituel terminé, on se retrouve seul pour réfléchir à ce qu’on vient de vivre en contemplant la lune (LUA) au milieu de la forêt" (dixit Yann dans  SCARRED fait peau neuve - (interview)) 

"Lua"

C'est la basse qui ouvre le bal sur ce nouvel instrumental invitant de somptueuses guitares à entrer dans la dance. On tend à croire et à supposer que  la résolution des problématiques antérieures a été enfin trouvée. Un doux moment aux couleurs musicales encore une fois différentes et variées. SCARRED serait-il le peintre de la musique 2021?

"Dance Of The Giants"

Même si les notes de l'introduction de ce morceau sont une suite évidente de l'instrumental précédent, cette dance de géants amorce le pas vers une lourde,très lourde ambiance dont chaque pas est martelé par la batterie, suppléée par des guitares peu rassurantes qui enfoncent le clou. Mais rassurez-vous la lumière est au bout du tunnel avec ce final rempli d'espoir.

"Pétrichor"

Tout s'éclaircit y compris le chant de Yann. Tout laisse à penser que les problématiques traitées dans les textes de SCARRED ont trouvé leur solution et que la voix claire ouvre sur une même voie très nettement éclaircie au bout de ces quelques cinquante-six minutes. La fin s'installe sur des vibrations positives celles d'une étape gagnée et d'une évolution indéniable pour SCARRED.  

"Yours Truly"

C'est par un joli REQUIEM que SCARRED nous salue, dans des sonorités d'orgue moderne. Je soupçonne SCARRED d'être capable de nous faire un futur final à la mode Gospel...Tant leur talent est évident.

Scarred logo 2020

A savoir :

La musique de SCARRED a été enregistrée par SCARRED et PATRICK DAMIANI.
Le mixage a été aussi confié à PATRICK DAMIANI du TIDALWAVE STUDIO (Karlsruhe, Allemagne ) alors que le mastering a été assuré par ROBIN SCHMIDT du 24-96 MASTERING (Karlsruhe, Allemagne). Le superbe artwork est une réalisation de DRAZEN MEDAKOVIC qui a su mettre en avant la problématique exprimée dans les textes, le cheminement qui a été nécessaire afin d'y apporter des solutions et le sentiment d'une issue salvatrice et positive.
L'album sort sous le label KLONOSPHERE avec une distribution physique prise en mains par SEASON OF MIST
Quant à la distribution numérique, elle a été confiée à THE ORCHARD.


Quelle est la cicatrice laissée par SCARRED après l'écoute attentive de ce nouvel album "Scarred" ?

Je ne vais pas y aller des par quatre chemins et encore moins par des chemins de traverse, ce nouvel opus des Luxembourgeois est une excellente réalisation artistique.

Bien foutu (oui j'me lâche), bien cousu, bien dodu, bien poilu,

Bien chiadé, bien fouillé, bien travaillé,

Très recherché, très varié, très soigné

Bref vous l'avez compris, sans faute il faut écouter! 

Grand succès leur souhaiter car c'est largement mérité.

Et c'est forcément gagné au vu de la qualité délivrée.

Une galette gourmande à déguster !

Laissez-vous gagner, livraison à domicile assurée !

Cet album est une pièce maîtresse qui démontre le talent de ces cinq garçons, leur capacité a trouver des mélodies variées et  d'une efficacité redoutable. Le travail des musiciens est surprenant de qualité qu'il faut saluer au passage. Leurs influences pouvant être très différentes créent cette magie de diversité. Aucune monotonie ni ennui lors de l'écoute de ces treize titres qui avoisinent presque l'heure. On remet le couvert sans aucune hésitation tant pour les fans de Death que ceux qui ne sont pas forcément adeptes. Une belle ouverture d'esprit, un beau voyage aux lueurs d'espoir. C'est évidemment ce qu'il nous faut pour 2021...

Scarred photoshoot metz fr 02062019 by lugdivine unfer 8860 copieScarred par Lugdivine Unfer

Les liens :

Chronique d’Album : CROWLING (Thrash), “When Domination leads to Submission” (EP - 2020)

  • Le 20/10/2020
Groupe : CROWLING
Album : “When Domination leads to Submission” (EP - 01/11/2020)
Genre : Thrash Metal
Origine : Avignon

Par Ahasverus

Le Groupe :

Crowling est un projet de heavy thrash formé en 2012 dans la région d’Avignon par Sly (chant / lead guitare) et Judas (basse).
En 2014 le groupe sort son premier EP, un quatre titres nommé “Sweet Bloody Pie”.
Aujourd’hui, le quatuor se compose de Sly (chant / lead guitare) , Bobby (guitare / choeurs) , Teddy (basse / chœurs) et Romain (batterie) .
Crowling premier ep

CROWLING, " “Sweet Bloody Pie” (2014)

 

Six ans après son premier EP, Crowling présente son nouvel opus...

“When Domination leads to Submission”

L’Album :

“When Domination leads to Submission” est un cinq pistes d’une durée d’environ vingt-deux minutes.
L'artwork est signé Stephane Gransagne.

Crowling cover 

CROWLING, “When Domination leads to Submission” (2020)

 

Il s’ouvre sur une version revisitée et thrash de “Human Madness”, titre heavy qui se trouvait initialement en deuxième position de l'EP "Sweet Bloody Pie”.

 

Un premier clip est en chantier, et le groupe compte sur une campagne de financement participatif avec contreparties pour alléger ses frais. Vous pouvez les soutenir en suivant ce lien : https://fr.ulule.com/premier-clip-pour-crowling/
“When Domination leads to Submission” sera disponible en version digitale dès le 01/11/2020. L’édition d’une version physique dépendra des résultats du crowdfunding.

Les Critiques :

Notre Avis :

Après l’estimable “Sweet Bloody Pie” (2014), Crowling revient avec un opus qu’il veut “plus mature et plus agressif” que son prédécesseur.
Considérez le but atteint : “When Domination leads to Submission” est un EP nerveux, qui rue dans les brancards et qui devrait porter aux anges (ou aux démons) les fidèles de la formation avignonnaise.
Si la version reliftée de “Human Madness” rassure instantanément sur la santé du line-up, la suite donne carrément des fourmis métalliques dans les jambes. A l’évidence, des titres tels que “Alan Hal” ou “Apotheosis” sont des hymnes thrash taillés pour assaillir les scènes.
Crowling tient donc ses promesses en durcissant le ton. Il franchit un pallier vers l’excellence avec des compositions puissantes et acérées et un opus qu’on recommande et qu’on se plaît à écouter en boucle. Dans ces conditions, une petite contribution au crowdfunding est la bienvenue. Nous concernant, c’est fait.

Les Liens :

Le crowdfunding (pour précommander l’album et soutenir le clip) :
https://fr.ulule.com/premier-clip-pour-crowling/

STEPHANIE NOLF (UNSAFE) : L'interview

  • Le 28/05/2020

Interview réalisée par Ahasverus pour HARD FRENCH METAL

Il y a des hommes qui ne dorment jamais, chantait Sardou. Il y a des femmes tout pareil... Celle-ci écrit, compose, growle, joue de la basse, fait des artwork, des mixages, diversifie les projets... Stéphanie Nolf officie au chant dans UNSAFE, dont elle a entièrement composé le dernier album. Comme on l’a beaucoup aimé, ce “Mankind”, cette synthèse musclée de Thrash et de Metal, on a profité du confinement pour proposer à Stéphanie une rétrospective dune carrière bien remplie.
Voici son interview.
Stéphanie Nolf
    
Bonjour Stéphanie Nolf. D'abord un saut dans le passé : premier album acheté avec votre argent de poche ?
Bonjour Ahasverus. Je n'en ai aucune idée, j'avais très peu d'argent de poche jusqu'à la fac. Je ne crois pas avoir acheté les K7 audio que j'avais à cette époque... Sinon je me rappelle avoir bien flashé sur l'album "Dirt" d'Alice in Chains quand il est sorti, peut-être que celui-là, je l'avais acheté moi-même...
ALICE IN CHAINS, Dirt (1992)
Premier concert auquel vous assistez ?
Le premier gros concert auquel j'ai assisté c'est celui des Toy Dolls au centre culturel de ma ville (Limoges) le 13 mai 1993. C'est un ami qui m'avait emmené. C'était bien sympa et du coup, juste après, le 14 juin, au même endroit, je suis allée voir Suicidal Tendencies (la claque !). Depuis je n'ai jamais arrêté d'aller aux concerts ni de faire de la musique.
THE TOY DOLLS, Absurd-Ditties (1993)
Premier contact avec un instrument de musique ?
Si l’on enlève les cours de musique à l'école, où on nous faisait jouer de la flûte, à dix-sept ans je suis arrivée à la fac, et peu de temps après j'ai acheté une basse. Au départ je voulais faire de la batterie, mais je n'aurais pas pu me l'acheter et il aurait fallu trouver un endroit pour jouer... Mais c'est bien, la basse, ça me convient très bien...

 

Premier groupe dans lequel vous jouez ?
Le premier vrai groupe dans lequel j'ai joué c'est Endless Fall en 1994, un groupe de thrash hardcore. Ça faisait deux ans que je m’entraînais à jouer de la basse. Je n'avais même pas d'ampli à cette époque, et des filles musiciennes dans des groupes de métal et de hardcore, il n'y en avait vraiment pas beaucoup.
Le premier concert que nous avons fait c'était en juin 1994, au centre culturel de la ville, en première partie de Mercyless. Je ne faisais pas la maline ! Sinon il y a eu d'autres concerts sympas, première partie de Madball en 95, sélection au Printemps de Bourges en 96, la deuxième édition du festival Megafolies en 96, l'échange culturel avec Gdansk en Pologne en 97...

 

Votre parcours musical est très dense, aussi en viendrais-je directement à Unsafe, que vous co-fondez en 1998. Trois ans plus tard votre opus Fake Reality” est démo du trimestre sur le magazine Metallian...
Je jouais déjà avec Lionel Faucher, guitariste dans Endless Fall. Dès que ce groupe s'est arrêté, en 1998, nous avons continué et fondé Unsafe, au début avec le même batteur. Puis les musiciens ont beaucoup changé, seul Lionel et moi sommes restés jusqu'à aujourd'hui.
Ce mini LP a été bien accueilli dans la presse.
UNSAFE
Visitons votre discographie point par point : en 2008, dix ans après sa fondation, Unsafe sort “Manipulative Progress”. Votre regard sur cet album ?
Et bien, il faudrait que je le réécoute... J'ai fait tellement de compos que j'en ai oublié une bonne partie, et dès que les albums sont sortis je ne les réécoute pas, je passe à autre chose. Celui-ci, je ne suis pas sûre que cela soit mon préféré. Et ce n’est d’ailleurs pas tout à fait le premier album car nous avions enregistré dix morceaux deux ans auparavant, que nous n'avons pas sortis.
Sinon pour un concert, nous avons pour objectif de reprendre un vieux morceau du cinq titres "Human Toxin" (2005), avec un ancien chanteur, Lucas. Et pour l'occasion j'ai réécouté celui-là, et je me suis dis que ça sonnait pas mal pour l'époque.
UNSAFE, Manipulative Progress (2008)
Dès Manipulative Progress vous étiez responsable de l'essentiel des compositions...
Oui, et la difficulté pour nous a été de trouver des musiciens constants, investis, performants... Bref, un peu comme dans beaucoup de groupes, en fait, et nous sommes perdus au milieu de la France... Ce n’est pas très grand ici (NDLR : UNSAFE est basé à Limoges), et ce n'était pas très évident. Comme le line-up n'arrêtait pas de changer, il fallait que l'on puisse avancer malgré tout, alors faire les compos, c'était le moyen de faire progresser le projet et de garder une certaine cohérence dans le style.
Lionel en a fait aussi quelques unes.

 

Cinq chanteurs au moins se succèdent depuis la fondation d'Unsafe jusqu'à ce premier album. Qu'est-ce qui vous motive à quitter la basse pour le chant ?
J'aime bien jouer de la basse. Je n'avais pas du tout prévu de faire du chant.
En 2011, nous avions un enregistrement studio planifié pour l'album “Masterpiece of the Absurd”, et six mois avant le chanteur arrête. Il fallait donc trouver quelqu'un en catastrophe. Ayant déjà passé un certain nombre de chanteurs de la ville, nous nous sommes dit qu’il serait plus pratique que quelqu'un du groupe s’y colle...
UNSAFE, Masterpiece of the Absurd (2011)
C’est ainsi qu’en 2011 vous chantez sur “Masterpiece of the Absurd”... Un mot sur cet album ?
Et bien voilà, l'enregistrement de cet album a été très compliqué ! Notre dernier chanteur en date est parti six mois avant l’enregistrement, ce qui m’a laissé peu de temps pour me mettre au point. J'ai dû m'arracher pour tenter de faire une voix gutturale, et comme pour tout ce que j'ai fait dans la musique, je n'ai pas pris de cours, je me suis débrouillée toute seule... Bon avec le recul je trouve que là mon chant n'est pas super au point...
Et le batteur qui nous a fait faux bond après une journée de studio ! C’est Aaron Mac Lennahan, l’ingénieur du son chargé de l’enregistrement, un très bon batteur et bassiste, qui s’est proposé pour le remplacer au pied levé. Il a fait un super boulot. On ne pouvait communiquer qu'en anglais, c'est bien, ça nous a fait bosser la langue en même temps... même si pour les termes techniques, des fois, c'était un peu compliqué.

 

“Evilution” sort en 2013...
UNSAFE, Evilution (2013)
Cette fois-ci nous l’avons entièrement enregistré à la maison par nos propres moyens, puis nous avons envoyé les morceaux au Dôme Studio à Angers pour le mixage et le mastering. Ce troisième album marque un net bond en avant, que ce soit au niveau du son ou des compositions. Par rapport aux précédents où chacun enregistrait ses parties, j’ai enregistré le chant, la basse et les guitares rythmiques. Le fait de procéder ainsi, sans avoir à gérer les aléas de chacun, fait que l’album gagne en cohésion et en efficacité.
 
“Enter Dark Places" en 2015, illustré par le clip "Watch Out"...
Pour cet album, nous avons procédé comme pour le précédent : enregistrement à la maison et mixage au Dôme Studio. En ce sens, “Enter Dark Places” est assez proche de “Evilution”, mais tout y est un cran au dessus. Je me suis même essayée pour la première fois à faire une intro avec un logiciel qui peut reproduire un orchestre symphonique.
Nous avons eu l’opportunité de signer avec un label danois, Mighty Music, qui nous a offert une bien meilleure distribution et promotion (Europe, U.S.A., Japon) grâce à laquelle nous avons eu des chroniques très positives dans de nombreux magazines étrangers.
Quant aux clips, nous faisons tout nous même avec très peu de moyens.
Depuis "Manipulative Progress" vous êtes responsable de la majorité - pour ne pas dire de la totalité - des musiques, des textes, voire des artworks d'Unsafe. Quels sont vos recettes de création ?
J'ai un côté impulsif quand je n'ai pas fait de guitare et de compos depuis un moment, car j'ai plein d'autres choses à gérer pour le groupe et d'autres projets, le boulot à côté... je dois m'y remettre et je me dis que je ne vais plus y arriver... Et là je fais de la guitare toute la journée, je trouve une compo, et après je fais ça tous les jours, sur mon temps libre. Du coup, ça va vite pour faire un album, mais je fais pas mal de morceaux et de riffs qui passent à la poubelle. Je suis bien influencée par les groupes que j'écoute à ce moment là, et comme je suis du style à rester bloquée six mois sur le même groupe à n'écouter que ça en boucle, cela m'inspire bien !
Pour les artworks, c'est un peu le hasard qui fait que je choisis telle ou telle idée avec ce que j'ai sous la main. Je fais des essais. Pour Mankind, j'avais pris des photos chez des amis collectionneurs, et je m'en suis servie dans le livret.

 

Au fait, vous vous souvenez de votre toute première composition ?
Question difficile ! Je me rappelle avoir trouvé un riff dans Endless Fall. J'ai commencé à faire des compos après pour Unsafe, mais je ne me rappelle pas de la première qui a certainement dû partir à la poubelle. Au début nous n'avions pas d'ordinateur, on jouait de la guitare au métronome et on s'enregistrait sur un magnétophone à cassettes pour se rappeler des riffs. Il fallait ensuite faire écouter cela aux autres musiciens en répète et tenter d'expliquer l'ambiance et le rendu recherché avec des mots. C'était beaucoup plus difficile. Maintenant les compos sont entièrement faites et enregistrées sur ordi, avec tous les instruments, avec le chant, sous forme de démo, ce qui donne une meilleure idée du morceau. Nous revoyons ça ensuite, au local. Les musiciens adaptent, modifient, rajoutent, enlèvent des éléments en fonction du jeu de chacun...

 

Mankind (2019) est donc le cinquième album d'Unsafe. Là encore vous réalisez les musiques, les textes et l'artwork et vous co-signez l'enregistrement et le mixage...
Après l'album “Evilution” nous nous sommes retrouvés à nouveau à deux, Lionel et moi. On se demandait si nous allions continuer à faire des répétitions. Je me suis dit que je pouvais bien faire un album toute seule (à part pour les solos guitare), et tant pis si on ne trouvait personne : cela ne m’empêcherait pas de produire quelque chose ! Du coup j'ai continué à bosser sur cet album. Mais entre temps, j'ai aussi participé à un projet de Metal féminin, Ashes Arise. Donc ça m'a pris un peu plus de temps pour terminer “Mankind”.
Puis sont arrivés dans Unsafe Luke Perry (guitariste) et Xavier Garrabos (batteur de retour). Nous avons donc sorti l'album, qui était déjà entièrement enregistré, (il ne manquait que les solos de guitare). Nous avons repris les répètes et les concerts, j'ai dû apprendre à jouer de la basse et faire le chant en même temps. Christophe Vivier est ensuite venu nous rejoindre pour me remplacer à la basse.
UNSAFE, Mankind (2019)
Mankind est une parfaite synthèse de l'agressivité du Thrash et l'efficacité rythmique du Heavy... Où vos racines vont-elles puiser lorsque vous composez ?
Je suis encore bien marquée par les groupes que j'écoutais au début, et que je continue d'écouter : Carcass, Death, Napalm Death, Pantera, Slayer, Soilwork, The Haunted, Testament, Lamb of God... mais j'accroche bien aussi sur des groupes comme Beyond Creation, Necrophagist, Decapitated, Jinjer, Exhorder.
Ce qui me plaît dans les groupes que j'ai commencé à écouter dans les années quatre-vingt dix, c'est que leurs morceaux sont très accrocheurs, très efficaces. Bien qu'ayant une certaine complexité, à la première écoute, ils te restent dans la tête, ça sonne ! Je n'accroche pas trop à des styles rythmiquement trop simples et dépouillés, ou trop fournis, donnant parfois l'impression que c'est du collage de riffs. Tous ces groupes et d'autres comme Anthrax, Nevermore, Forbidden, King Diamond, Annihilator, Arch Enemy, Cannibal Corpse, Entombed, Machine Head (dans les premiers albums), Fear Factory, Voivod (je note ceux-la car ils sont dans la bibliothèque musique de mon ordi, ça m'évite de descendre voir dans le meuble à CD, mais il y en a plein !) ont des riffs qui tuent !

 

Vous avez parlé du groupe Ashes Arise, créé en 2016 et qui a sorti en 2018 "Resurgence from Oblivion"... Un mot sur ce projet ?
Ashes Arise c'est en projet en ligne à trois auquel j'ai participé avec deux Américaines : Amy et Emily.
L'objectif était de faire un album Metal entièrement réalisé par des femmes. Nous ne nous sommes jamais rencontrées, nous avons juste communiqué par messages écrits, en anglais ce qui a été compliqué, tout ça avec un décalage horaire de neuf heures...
Cela reste une très bonne expérience, je n'ai pas composé de morceaux dans ce projet, j'ai fait la prog. batterie, la basse, du chant guttural, le mix, les clips.
Le projet est en stand-by aujourd'hui, je ne pense pas que cela continue, j'ai basculé sur un autre projet maintenant.
ASHES ARISE, Resurgence From Oblivion (2018)
Visiblement vous ne dormez jamais puisqu'on on vous retrouve encore dans le projet Chaos Rising. De quoi s'agit-il ?
Chaos Rising ça pourrait être pour moi un peu comme la suite du précédent projet mais en plus ambitieux. Au départ j'avais contacté Isa pour remplacer Emily au chant dans le projet féminin précédent, mais il n'avançait plus, alors je me suis dis qu'on allait créer quelque chose de plus vaste...
C'est donc un projet collaboratif international (en ligne), créé en 2019, ouvert à toute femme artiste intéressée par la musique Metal : musicienne, productrice, graphisme, écriture de paroles, promotion, vidéo… Nous travaillons en équipes pour composer des morceaux dans différents styles de Metal. Chacune peut s'investir dans ce qui lui plaît, participer à une seule ou plusieurs compos, changer de style, d'instruments...
Ce qui est intéressant c'est que cela bouge tout le temps, cela demande de pouvoir s'adapter, passer d'un instrument à l'autre ou d'un style à l'autre pour celles qui le souhaitent. Je bosse en ce moment avec une équipe de Metal mélodique et deux équipes de Death/Thrash Metal. J’aime beaucoup l'idée : cela permet de bien progresser et d'échanger avec plein de monde, chacune ayant sa vision du style... C'est très enrichissant ! Par contre cela demande beaucoup de rigueur, et d'avoir de bonnes bases techniques. Chacune doit pouvoir maîtriser son domaine, savoir s'enregistrer proprement au clic, avoir un bon niveau de pratique permettant de produire quelque chose de qualité...
Voici les musiciennes qui ont déjà participé à des compos :
Isa Lçn (chant & textes), France - Mel Most (guitare, basse, textes), France - Audrey Gardenat (batterie), France - Tina Grusch (basse & graphisme), Allemagne - Anika Ov Moseberg (chant & textes), Allemagne - Britta Görtz (chant & textes), Allemagne - Barbara Teleki (guitare, solos), UK.
D'autres participantes s'ajoutent petit à petit.
Dans un premier temps, pour faire avancer le projet, je passe d'un poste à l'autre lorsqu'il manque quelqu'un : compos, guitare, basse, chant, paroles, prog. batterie, mixage, clips... Mais au fur et à mesure que vont s'ajouter des participantes, je me recentrerais sur la compo à la guitare.
Le but est de proposer une actu régulière de notre travail, et tout ça réalisé uniquement par des femmes.
Si d'autres filles sont intéressées, il est possible de nous contacter sur nos pages.
 
Cr logo 200110 distortion

 

Cette période de confinement a-t-elle été propice à la création vous concernant ?
Pour moi question création, confinement ou pas, cela ne change pas grand chose : je compose, je bosse sur un élément de mes différents projets pendant la majeure partie de mon temps libre depuis plusieurs années, et j'ai un travail à côté. La limitation des déplacements me permet quand même d'avoir un peu plus de temps ; les journées s'organisent autrement.

 

Des projets pour ce deuxième semestre 2020 ?
Nous allons continuer à présenter et mettre en ligne petit à petit des nouveaux morceaux avec Chaos Rising, deux morceaux des équipes Death/Thrash sont quasiment finis, plusieurs autres sont en préparation. Isa et Mel sont très productives, on ne va pas tarder à avoir l'équivalent d'un album !
Nous commençons aussi à réfléchir à des morceaux pour un prochain album d'Unsafe. Luke (guitariste) a de très bonnes idées de compos, et Lionel aussi va contribuer. J'en ferai moins qu'avant, ce qui va permettre de diversifier et d'enrichir le style du groupe.
Enfin je bosse aussi la basse pour le groupe Syrinx, de Rémi Tharaud (guitare/chant) et Mehdi Ghiani (batterie). Un nouvel album est en préparation, et c'est très bien, tout ça !

 

Deux albums que vous emmèneriez pour un séjour sur une île déserte ?
Je vais prendre un classique et une production plus récente : Carcass “Heartwork” et Beyond Creation “Earthborn Evolution”...

 

Merci Stéphanie Nolf de m'avoir accordé cette interview...
Un grand merci pour ton soutien !
 
      

Liens utiles :

 

Chronique d’album : UNSAFE (Thrash Death), Mankind (2019)

  • Le 18/04/2020
Groupe : UNSAFE
Album : Mankind (10/12/2019)
Genre : Metal/Thrash Death
Origine : Limoges

 

Le Groupe :
  • Unsafe est une formation originaire de Limoges. Elle prend naissance en 1998 sous l’impulsion de deux ex-membres du groupe de Hardcore Endless Fall, Lionel Faucher (guitare) et Stéphanie Nolf (basse).
  • Unsafe revendique pour influences The Haunted, Lamb of God, Scarve, Soilwork, Anihilator et Pantera
  • De 1998 à 2005, le groupe sort plusieurs EP.
  • En 2009, il produit son premier album, “Manipulative Progress”.
UNSAFE, Manipulative Progress (2009).
  • En 2011 sort “Masterpiece of the Absurd”. Stéphanie Nolf a délaissé sa basse au profit du micro.
  • En 2013 paraît l’album “Evilution”.
  • 2015 est l’année du quatrième album, “Enter Dark Places”. Il est notamment illustré par le clip “Watch Out”.
En 2019, Unsafe revient avec un nouvel album :

“MANKIND”

L’Album :
  • “Mankind” est un album de neuf pistes pour un peu moins de quarante secondes.
  • L’artwork est signé par la vocaliste Stéphanie Nolf qui souhaitait “montrer que le côté sombre de l’humanité n’est pas quelque chose d’inné mais plutôt créé par l’homme et «injecté » dans l’esprit de chacun. Une évolution progressive vers le chaos et la destruction.”
  • Stéphanie Nolf a écrit, composé et enregistré cet album. Le mixage et le mastering sont l’oeuvre de Stéphanie Nolf et Alex Granvaud.
  • Xavier Garrabos (batterie), Luke Perry (Guitare), Christophe Vivier (Basse) complètent le line up de Unsafe sur cet album
  • L'album est illustré par le clip "Living in a dying world".

 

Notre Avis :
Alliant agressivité et sens du riff,  UNSAFE offre un opus percutant et solide, bien ancré sur des racines Thrash et Heavy parfaitement assimilées. Il en résulte un songwriting savamment dosé, agrémenté de soli de guitares qui savent se mettre au service des compositions. Efficace, "Mankind" a tous les ingrédients d'un bon album de Thrash Metal et il peut se permettre de tenir votre platine en boucle bon moment, à moins que vous ne soyez définitivement réfractaire au chant death. On  salue au passage le travail de l'omniprésente Stéphanie Nolf qui sait visiblement de quoi elle parle.

 

Les Liens Utiles :

Chronique d’Album : AKIAVEL (Thrash Death), V (2020)

  • Le 16/03/2020
Groupe : Akiavel
Album : V (2020)
Genre : Thrash Death
Origine : Toulon

 

Le Groupe :
  • Akiavel est un groupe de Thrash Death formé en 2018.
  • Ses membres ont traversé différentes formations, essentiellement dans la région PACA :
    - Indust et Antropofago pour Auré (chant),
    - AcoD pour Chris et JB (guitares),
    - Scornless, Positive Agression, In Heaven, Poste 942, Scarlean pour Jay (basse),
    - Witchkraft, Prickly Pear, Inner Disorder pour Butch (batterie).
  • A propos de la formation d’Akiavel, JB expliquait à Metal France :
    “Ça doit faire dix ans qu’on se croise les uns les autres aux concerts et autres rendez-vous de métalleux. Quand Chris et moi nous sommes séparés de notre ancien groupe, on voulait continuer et, surtout, travailler avec des gens qu’on avait appréciés.”
    (
    https://metalfrance.net/akiavel-25-10-2018/)
  • Le nom du groupe s’inspire de celui du penseur italien Machiavel.
  • Akiavel sort son premier EP en 2018. Il est décrit ainsi par Soil Chronicles :
    “Akiavel et son EP éponyme sont déjà au sommet avec trois titres méchamment biens construits.”
    (https://www.soilchronicles.fr/chroniques/akiavel-akiavel)
  • En juin 2019 Akiavel joue au Hellfest Off de Clisson. Il est rejoint pour deux titres par Stéphane Buriez.
  • Début 2020, Akiavel présente son nouvel album. Il s’intitule...

“V”

L’Album :
  • “V” propose neuf titres ainsi qu’un bonus-track (“Cold”, déjà présent sur l’EP) pour une durée de quarante et une minutes.
  • Il a été enregistré par Sebastien Camhi au Studio Artmusic.
  • Le titre “V” s'inspire des cinq blessures de l'âme, la trahison, le rejet, l'abandon, l'humiliation et l'injustice, telles que les définit l'écrivaine Louise Bourbeau, spécialiste du développement personnel. Auré s’expliquait sur cette thématique :
    “J'ai eu l'idée de prendre ces cinq blessures et de les travailler en deux parties : côté bourreau et côté victime. ”
  • L’artwork de “V” est signé Raf The Mighty. Vous retrouverez ses contributions sur TOO MANY SKULLS (by Raf The Might).
  • Julien Truchan, de Benighted, partage le chant avec Auré sur le morceau "I & Me”. Benighted n’est d’ailleurs pas pour rien dans la carrière d’Auré, ainsi qu’elle nous l’expliquait dans une interview :
    “J'avais la vingtaine. Je fréquentais énormément les concerts dans ma région depuis quelques années, et j'étais déjà amie avec les Benighted. Julien (chanteur) m'a demandé un jour si ça me brancherait d'être à mon tour sur une scène, je lui ai répondu que j'adorerais faire du chant, mais je suis une fille, donc c'est impossible. Il m'a ensuite fait découvrir des groupes comme Sinister où une femme était au micro. Ça a fait tilt ! J'ai acheté le micro et le petit ampli dans la foulée !”
  • The Witness” est le premier titre choisi par Akiavel pour illustrer son album.
  • Certains d’entre vous auront reconnu, dans le rôle de la victime d’Akiavel, Cynthia, l’ex-bassiste des TOYS - Take Off Your Shirt. On la retrouve également dans leur clip “My Lazy Doll”.
Ces données objectives énoncées, voici maintenant...

 

Notre Avis :
Après un EP livré façon blitzkieg, Akiavel revient avec un album qui marque le début réel de la conquête.
Fortement armé, “V” enfonce les premières lignes avec dix pélots de Death Mélodique. Il est riche et regorge de détails qu’on découvre au fil des écoutes. Le parcours des musiciens explique la qualité de l’interprétation. Les growls puissants et agressifs d’Auré savent à l’occasion se muer en une voix claire qui dévoile de possibles perspectives. Son duo avec Julien Truchan est une réussite, alors que je n’aurais pas misé un kopeck sur le mariage de deux voix Death dans une même chanson. Avec "V", Akiavel nous en met plein la gueule, et son songwriting inspiré annonce la couleur : il est enfouraillé, déterminé, et a les biscuits pour tenir longtemps.
“V” est un grand premier album, découvrez-le ! Quant à nous, on n’attend plus qu’une chose : que ce p*** de coronavirus retourne dans le cul du pangolin qui l’a vu naître pour qu’on puisse enfin se confronter à la puissance de feu des Toulonnais sur scène.

 

Les Infos Utiles :
Akiavel est sur Facebook :
https://www.facebook.com/Akiavel/
Akiavel sur Spotify :

https://open.spotify.com/artist/14M2CyExjuwWrJlJGYvg6T
Akiavel - merchandising :

https://shop.season-of-mist.com/band/akiavel/

Concerts : Compte tenu du contexte, suivez la page du groupe.


 

HATRED DUSK : Parce qu'ils le valent bien ! (interview)

  • Le 02/02/2020
Trente ans après sa création, Hatred DUSK se décide enfin, en novembre 2019, à nous livrer son premier album. Il était temps ! Et leur musique méritait ce témoignage vinylique. Un opus à l’image des Parisiens, direct, sans fioriture, simplement nommé “Hatred Dusk”, fait avec des vrais morceaux de Thrash Death à l’intérieur.
L’occasion était trop belle. Nous en avons profité pour faire un point avec Phil (chant), membre “historique” du groupe, sur son parcours.

 
           

Bonjour Phil. Je te propose pour commencer un petit retour en arrière... Premier album ?
Phil (chant) :
Mes parents m’avaient offert «Back in black» d’AC/DC et «Répression» de Trust en K7. Ça remonte au début des années 80.

 

Premier concert ?
ADX / SQUEALER, le dix mai quatre-vingt huit.

 
Quels chemins t’ont amené à la musique ?
Depuis tout petit j’avais ça en tête. Début 1990, Alain, un pote que j’avais rencontré à la Fnac, m’a dit «si tu veux, j’ai un groupe et on cherche un chanteur !» C’est à ce moment-là que je suis arrivé dans «Babies Thrash», qui allait devenir Hatred Dusk.


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HATRED DUSK par Harknoia

Certains d'entre vous étaient musiciens dès les années 80. Selon vous, quels effets a eu l'arrivée d'Internet sur la musique ?

Internet et les réseaux sociaux permettent aux groupes de partager leur musique et de se faire connaître assez facilement et davantage qu’au début des années 90.

 

Ce premier album, sorti en 2019, je le vois autant comme l'aboutissement du Hatred Dusk de 1989/1996 qui rend aux compositions d'alors le son qu'elles méritaient que comme un nouveau départ. Qu'en dis-tu ?
Oui, c’est possible, si on prend des titres comme Darkness et RATP qui ont vingt-sept ans au compteur (rires), mais les autres compositions ont été écrites récemment. On propose du neuf le plus possible.

 

Dans le clip "Darkness", justement, j'ai repéré notamment Alan Raoul (Hot Hell RooM) dans les chœurs. J'imagine que ce clip "entre potes" s'accompagne de quelques bons souvenirs ?
Exact, lors de la première session d’enregistrement, Alan Raoul - une vieille connaissance de Nico - est venu faire les chœurs sur les titres «Blinded by hate» et «Darkness». On a vraiment passé une super journée ! En plus, vu que notre nouveau batteur Alexis joue aussi dans Hot Hell Room, cela va renforcer les liens entre nos deux formations.


 
L'album "Hatred Dusk" dégage une impression d'authenticité, comme si vous aviez mis vos tripes sur la table, sans trop vous poser trop de questions, laissant parler le plaisir de jouer avant toute autre chose...
On a fait un album pour se faire plaisir avant tout et il exprime la musique qui nous fait vibrer. Hatred Dusk a toujours été, malgré une prédominance du thrash, un groupe où chacun des membres ramène ses influences, sans que le groupe ne donne dans un style particulier.

 

Les critiques que j'ai pu lire sur votre album sont plutôt sympathiques. J'imagine qu'elles confortent votre envie d'en découdre ?
Oui, les critiques sont sympas, et c’est super vraiment d’avoir autant d’avis positifs ! On est bien contents que l’album plaise et on va tout faire pour proposer une suite encore plus réjouissante.

 

Parlons-en de cette suite : vos projets dans les mois à venir ?

Nous pensons déjà voir pour faire quelques dates, car on a un album à promouvoir. Après, nous allons travailler à la composition du deuxième opus.

 

Merci Phil d'avoir répondu à mes questions.
Merci beaucoup pour ton soutien et l’interview. On espère que l’album vous plaira et rendez-vous sur la route !

 
     
Infos pratiques :
Darkness sur Facebook :
https://www.facebook.com/HatredDusk/
Darkness sur Spotify :
https://open.spotify.com/artist/2v76wR3Kyk627JoNhvxvQA
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Les photographies d’Hatred Dusk sont signées Harknoia, que nous remercions pour son aimable autorisation. Retrouvez-le sur Harknoia - Shoot You :
https://www.facebook.com/harknoiashootyou/

Chronique d'album : MORTUARY (Thrash Death) The Autophagous Reign (2019)

  • Le 21/01/2020
Groupe : MORTUARY
Album : The Autophagous Reign (11/2019)
Genre : Thrash Death
Origine : Nancy

 

Le Groupe :
Mortuary est un quintette de Thrash Death fondé à Nancy en 1989 par Jean-Noël Verbecq (basse) et Patrick Germonville (chant).
Un quatre titres, “The Autophagous Reign”, sort en 1994.
Un premier album, ʺHazards of creationʺ, paraît en 1996.
MORTUARY, Nothingless than nothingness (2016)
Suivent ʺEradicateʺ (1998), ʺAgony in redʺ (2003), ʺG.O.D. (Glorify our destroyers)ʺ (2010) et ʺNothingless than nothingnessʺ (2016).
En 2019 Mortuary livre son sixième album, dont je me propose de vous parler...

“The Autophagous Reign”.

 

L’Album :
“The Autophagous Reign” est un onze pistes d’environ quarante six minutes.
Une version Digipack, en édition limitée à cinq cents exemplaires, est agrémentée de trois titres bonus.
L’album est enregistré, mixé et masterisé en Pologne par Hertz Studio (Behemoth, Vader et Decapitated, bien sûr, mais aussi Mariah Carey et les Ramones !).
L'artwork est signé Łukasz Jaszak Design & Photography (Decapitated, Primal Instinct, Vader ou The Vision Bleak. Retrouvez ses travaux ici : https://www.lukaszjaszak.net/albumcovers).
MORITUARY - The Anthropophagous Reign (2019)
Les titres de l’album vont de 1’49 à 7’12.
Du piano et une voix de femme font leur apparition (“Memorial in Vivon”).
Le chant est en Anglais (majoritairement) ou en Français (Monuments, Recycled, Cheptel).
L’album est soutenu par un clip : Delete/Replace
 
Nous n’avons pas (encore) écouté l’édition limitée de cet album.
Faisons maintenant un tour sur...

 

Les Critiques :

 

Notre Avis :
Vous l’aurez compris en lisant ces critiques : “The Autophagous Reign” fait l’unanimité et obtient le prix d’excellence de l’année 2019 avec mention Thrash Death. Toutes ses chansons, qu’elles fassent moins de deux ou plus de sept minutes, passent aussi largement la barre qu’un Renaud Lavillenie à l’échauffement dans une salle de compet’. C’est violent, puissant, salement accrocheur et bien arrangé. Les fans de Death ou de Thrash ne pourront que louer la qualité de la marchandise. Pour les autres, si vous ne devez ranger qu’un opus de Thrash Death dans votre CDthèque, pensez à celui-là, il fera l’affaire.
Indispensable, et tout autant inaltérable !

 

Les Infos Utiles :
Mortuary est actuellement en tournée :
. le 21/01/2020 à Toulouse
. le 22/02/2020 à Fréjus - Monster'S Art - WMC
. le 23/01/2020 à Lyon - ROCK N EAT official(by céd & mike)
. le 24/01/2020 à Salem Le Haillan.

Mortuary est sur Facebook (N’oubliez pas de liker !) :
https://www.facebook.com/mortuarynancy/
L’album sur Bandcamp :
https://mortuarynancy.bandcamp.com/album/the-autophagous-reign
L’album sur Spotify :
https://open.spotify.com/album/55bq0hxwImrWuvortCUQMT

HATRED DUSK (Heavy Thrash) - Hatred Dusk

  • Le 11/01/2020
Groupe : Hatred DUSK
Album : Hatred Dusk (22/11/2019)
Genre : Thrash Death
Origine : Paris

 

Le Groupe :
HATRED DUSK est un quintette de Thrash Death parisien fondé en 1989.
En 1991 il produit sa première démo quatre titres.
Deux autres suivent : Dreadful Visions of the Unknown, élue démo du mois dans l’édition française du magazine Metal Hammer N° 17 ; Brutal Day en 1993.
Si Dreadful s’écoula à environ 200 exemplaires, Brutal Day ne fut jamais commercialisée.
En 1996, HATRED DUSK met fin à ses activités.
Il se reforme en 2016 et sort un premier EP trois titres en 2018 : Blinded by Hate.

 
HATRED DUSK, Blinded by Hate (2019)

 

Côté line-up, la formation se compose actuellement de Phil Dubreuil (chant), Pascal Aubin et Nicolas Pupilli (guitares), Jean-Louis Ribeiro (basse), rejoints en ce début d’année 2020 par le batteur d’Hot Hell Room, Alexis Bersot.
Trente ans après sa création, en novembre 2019, HATRED DUSK sort son premier album, "Hatred Dusk".

L’Album :
Hatred Dusk comporte huit pistes pour environ vingt-sept minutes.
Il a été enregistré et mixé aux Hybreed Studios (Fontenay-Sous-Bois).
Il est paru chez Mystyk prod.
Son artwork est signé par Pascal Aubin, guitariste du groupe.

 
HATRED DUSK, Hatred Dusk (2019)

 

Pour les choeurs, HATRED DUSK a fait appel à quelques amis musiciens. On relève notamment la présence de Marine Ternon ( THORN IN FLESH ) et du bassiste d’ Hot Hell RooM Alan Raoul.
Quatre des titres présents sur les précédentes productions du groupe ont été réenregistres : Welcome to... (dans une version remasterisée), Darkness, et RATP. Ils étaient à l’origine sur Dreadful Visions of the Unknown (1992) ; Blinded by Hate figurait sur l’EP (2018) du même nom.
Le texte de RATP, seul titre en Français, a été remis au goût du jour. A son propos, Phil déclare :
« RATP », notre morceau punk qui parle des contrôleurs avec amour, mais à la base le morceau était un gros délire plus qu’un morceau critique à l’encontre de cette profession – ce qui est assez drôle, c’est que notre bassiste est machiniste à la RATP et quand il est arrivé dans le groupe, il ne voulait pas jouer le morceau en question. ( rires)
Source : http://www.objectiflive.fr/entretien-groupe-hatred-dusk-paris/

Après ces données objectives, voyons maintenant...

 

Les Critiques :

 

Notre Avis :
HATRED DUSK n’est pas du genre qui s’épile les poils sous les bras et passe deux heures dans sa salle de bains pour cacher ses défauts sous une couche de plâtre. Ici on branche, on monte les potards, on fonce et on flingue à tous riffs. C’est garanti Thrash Death fait avec des vraies tripes de musiciens :  pas de fioritures, pas de samplers ajoutés, zéro tromperie sur la marchandise. Il s’en échappe un fumet particulier, comme celui d’un vieux cuir  qu’on avait oublié dans un placard et qu'on a plaisir à retrouver  : un parfum d’authenticité.

 

Les Liens Utiles :
 

Sortie d'album : SWARM (Modern Thrash) Anathema (2019)

Groupe : SWARM
Album   : Anathema (2019)
Genre   : Modern Thrash
Origine : Antibes

Chronique réalisée le 30/12/2019  par Dam'Aël pour Ahasverus - Métaux en tous genres.

Le groupe

 
Swarm est un groupe français qui nous vient tout droit des Alpes Maritimes et, plus précisément s’est créé en 2014 à Antibes. Ces membres actuels sont cinq gaillards dont Rémy Pauck (Lead Vocals), Antoine Chapet (Lead Guitar), Matt Bankowski (Rhythm Guitar, Lead Guitar, Vocals), Mikael Gentili (Bass, Vocals), Anthony Trillaud (Drums) qui manient avec excellence leurs instruments et leurs cordes vocales. Ils évoluent dans un mélange de Groove, de Thrash et de Hardcore avec des passages rapides d’acoustique pour donner des variantes dans leur musicalité.
 
 

Discographie

 
 
Parce qu’ils avaient énormément à dire sur la folie des hommes et leurs dérives possibles dans cette société moderne, ils ont mis plusieurs années à peaufiner leur premier LP de dix titres “Division & Disharmony” sorti le 02/03/2017. Quelques notes acoustiques... et très vite des riffs tranchants, une voix hardcore qui colle parfaitement à la rythmique énergique de tous et des blasts fulgurants qui ne se font pas attendre. On passe parfois dans l’univers psychédélique pour galoper sans anicroche (et ...any ♫...) dans des growls profonds ; et la basse vrombissante ne se laisse pas distancer ! Beaucoup de nuances, en somme. Un premier bébé qui laisse supposer que le talent n’est peut-être pas si loin. A noter que ce dix pistes se termine par un “générique” d’Aripiprazole, antipsychotique atypique indiqué dans la schizophrénie, la manie aigüe et les troubles bipolaires. Je vous en conjure, après avoir dégusté avec délectation cette première galette, vous en aurez la bouche bée, mais certainement pas pour y laisser passer ces pilules de C23H27Cl2N3O2. Seules vos oreilles auront droit à cette prescription ! Acouphènes au pire si volume au max mais cure de jouvence assurée...
 
 
Cet essaim d’Antibois récidive de plus belle en septembre 2019, après quelques tournées et événements bien sympathiques pour tous ; nouvelle envolée pour une production massive de sons, oh non pas mielleux du tout, mais bien “growling” qui surprend par sa variété de nuances. Déclinaison sous forme de rage et puissance, de guitares bien grasses et rugissantes, du speed à tout va, des rythmiques endiablées, syncopées et explosives. Evidemment Swarm fait dans ce deuxième album “AnathemA” référence à des grands du Metal et du Trash comme Judas Priest, Rage against the machine, Slayer, Metallica. Surprise encore au cours de cette écoute, quelques nappes de guitares plus mélodieuses viennent s’immiscer pour vous hypnotiser dans ce dédale musical tout aussi étonnant que détonnant, une alternance qui s’achève avec un dernier titre purement instrumental.

 

 

L’album “AnathemA" (2019)

 

Pour résumer en détails (oui c’est un oxymore) ce dernier album, entrée en matière (New Sun) avec une petite montée en puissance gentillette de guitare dès les premières secondes qui laissent place très rapidement à du lourd bien appuyé par les martèlements de la batterie et les ondes de basse, petits tintements vite renversés par l’équipe d’instruments qui s’impatientent sur Frontiers, puis sacrés jets (non pas de pierres) mais de vociférations rageuses qui vous décoiffent à vous en faire perdre vos cheveux ou vos perruques, évidemment qu’attendiez-vous d’une Intifada !!! Passage à l’acte avec du Heavy pour The deed is done et une guitare Hero qui nous ravit tant elle sourit (chanté en français) ; Ouf petit moment de pose (Spoutnik Explorer) car après une tachycardie et des cervicales qui vous remémorent que le temps passe, un joli moment de guitare claire et douce qui s’articulent avec des passages plus énergiques, mais ces jolis sons clarifiés momentanément et délectables s’embrasent aussi soudainement que de façon imprévue, brasier qui se perpétue avec Deaf blint silent : ah là les mecs ! on est dans un paradoxe total car comment ne pas vous voir, vous entendre et rester silencieux avec votre détonnateur de Anathema ??? Bon laissons la remarque en suspens pour poursuivre avec Life on hold qui n’est pas plus silencieuse. Wouaaaahhhh une jolie voix féminine vous attrape et vous pose dans une douce quiétude (Simple automata - Return at home), mais mille millions de mille sabords !!! ça repart de plus belle. Tintin, pas encore là, le répit ! Mais misère, quel héritage ils sont en train de nous laisser ces bambini de Swarm, Legacy of misery nous assène encore de très jolies rafales de Heavy avec une batterie qui me ravit (forcément) ; un 5/5 me paraît tout à fait concevable (Five - avec un passage aux influences rap en français en final) en conclusion pour terminer cette superbe galette que nous ont produit nos rois Antibois, véritable nuée ardente de sons, bien construite, très bien mixée et produite (belle réalisation) : une sacrée envolée de sons qui réchauffent. Swarm a mis plein gaz ; l’instrumental de fin Pyroclastic Flow conclut de façon volcanique ce  onze pistes à l’énergie explosive (résultat d’un excellent jeu de chaque instrument et aux cordes vocales qui en envoient) et à la guitare majestueuse et efficace ( ce ne sont pas Yann Armellino, Pascal Vigné, Thomas Fratti, et bien d’autres tout aussi talentueux qui me contrediront).

 

 


A noter : Sebastien Camhi et Studio Artmusic pour le mix et les prises
Kai Stahlenberg @kohlekeller studio pour le Mastering
Benjamin Bachelard et Disclosure Productions pour le Clip
Kevin Geyer de Heart Attack pour le son EVH
Chromatorium Music pour la pochette

La French Krönique du mois : SURPUISSANCE

  • Le 30/11/2019
La French Krönique du mois de novembre a failli ne pas voir le jour.
Notre rédacteur vous en explique les raisons.           
(article publié sur French Metal, Punk et Rock Promotion, 30/11/2019)

Avant-hier matin je me réveille vers six heures. Je sirote un café, je donne quelques feuilles d’endive à Maggy, ma lapine. Elle s’appelle Maggy en hommage à MAGGY LUYTEN, parce qu’elles sont toutes les deux des Flandres et que c’est une géante, elle aussi...
J'ouvre la porte de la cage pour que Maggy puisse se détendre un peu en gambadant dans la chambre. Comme je dois préparer la chronique mensuelle de French metal, punk et rock promotion, j'attrape le nouveau CD de Surpuissance, “Devastation”.
J'étudie d’abord la pochette, parce que j’aime bien les jolis artworks. Comme pour son précédent album, Surpuissance a fait appel à l’artiste guatémaltèque Mario Lopez. Le livret est rehaussé par des illustrations en noir et blanc de Black, (chant/guitare), en relation avec les paroles en français des morceaux.
 
Surpuissance 1

 

Pour une première écoute, je branche le casque sur l'ordinateur, désireux de ne pas réveiller mes parents qui dorment dans la chambre d’à côté. puis je glisse le CD dans le lecteur.
L'album s'ouvre sur le Thrashy Atomisé, qui parle de l'abêtissement par le travail.
J'ai mis les potards à onze pour profiter pleinement du son puissant mitonné par Armageddon. Les accélérations me font headbanguer sans retenue dès la deuxième minute.
 
 
L'album suit un rythme parfait, alliant technique, hargne et rapidité d'exécution. Je pense parfois à Death Angel.

L’intro de Commando Terreur résonne lorsque Maggy se prend la patte dans le fil du casque, arrachant tout. A six heures dix, “Le Réveil du Soldat” retentit donc dans la maison...

 

 

“Les Viets ! Tous aux abris !”
C’est mon père qui se met à hurler, comme saisi par un retour de palu. Le bruit l’a réveillé en sursaut. Il sort de la chambre d’à côté.
Maggy, toutes oreilles dressées, se fige d'un air stupéfait. En deux frémissements de museau elle analyse la situation et se jette d'un coup sur le côté, les pattes en l’air, comme si elle était partie au Troulhalla, le Walhalla des lapins. C’est un truc que je lui ai appris pour dérouter les prédateurs. Elle tient bien son rôle. Pris d’un doute, je la prends dans mes bras. Elle est toute molle. Je lui masse doucement la poitrine avec un doigt, autant pour la rassurer que pour la réanimer.
Dans la chambre, les roulements de batterie d’Armageddon et les hurlements de Black succèdent à l’appel au réveil. Ma mère ouvre la porte de ma chambre comme une furie :
“- C'est toi qui fais ce bordel ? Tu trouves qu’on n’a pas assez de problèmes, tu veux nous faire venir les flics ?”
Mon père passe en courant dans le couloir avec un fusil. “Yvonne, amène les munitions, j'vais m'mettre à la fenêtre !” gueule-t-il à ma mère.
Sur mes genoux, Maggy ne bouge toujours pas. J'accentue la pression de mon doigt.
“ - Qu'est-ce que tu fais à tripoter ton lapin, petit vicieux ! Ça te suffit donc plus les poules ? demande ma mère.
- Mais rien ! J'étais juste en train d'écouter le nouveau Suipuiss...
- On répond pas à sa mère ! hurle mon père depuis son poste.”
Ma mère ne connait pas Surpuissance. J'essaie de lui expliquer :
“ - Surpuissance est un groupe de Heavy / Thrash originaire du Nord. Il se compose de Black (chant, guitare, basse) et d’Armaggedon (batterie, guitare, basse).
- Encore des jeunots qui respectent rien ! tranche-t-elle. De mon temps...
- Amenez des cartouches, bordel ! J’en vois un qui passe ! hurle mon père.
- C'est justement pas des jeunots m'man : Black arpente les scènes françaises dès 1982 avec le groupe Methane, qui deviendra Excalibur.

EXCALIBUR et son LP "Fils Vengeur", issu d'une démo 80's.
Quand à Armageddon, il est connu pour son travail derrière les fûts de Lord, formé en 1993, et d’Excruciate 666.
Armageddon et Black ont formé Surpuissance en 2011. Leur premier album, “Affamé de Metal”, est sorti en 2013. Il était soutenu par le clip du même nom.
 
 
Aujourd'hui Surpuissance revient avec Devastation. Tiens, pose une oreille sur “Les Griffes de la Mort”, par exemple. Vois comme ça bastonne ! Écoute la puissance et la qualité du jeu !
 
 
Ma mère prend le boitier de CD que je lui tends. Elle étudie la tracklist, qu’elle suit du doigt :
“- Les Griffes de la Mort, Mortelle attaque, Dévastation... Tu vas finir tueur de masse à écouter des machins pareils !
- S’il finit tueur de masse, je vous préviens, je lui supprime internet !” menace mon père en reposant le fusil dans le coffret mural.
Il questionne maintenant ma mère :
- Qu’est-ce qu’il fait encore comme saloperies avec son lapin ? Ça lui suffit plus les poules ?”
Je repose Maggy au sol. Subitement requinquée, elle se remet à gambader, frottant son menton ici et là pour déposer ses odeurs.
“- Il écoute du Crache-Métal, explique ma mère.”
Mon père me jette un regard furieux.
“- On crache pas dans la maison ! hurle-t-il. Tu feras dix lignes !
- Dix lignes ? Mais papa, j'ai cinquante-quatre ans !
- On répond pas à son père ! rétorque ma mère. T’es qu’un voyou !
- Tu finiras sur le chauffe-eau ! complète mon père.
- Tu feras tes lignes ou on te remet le contrôle parental” ! a-t-elle avancé.
J'ai dû menacer d'appeler le 119.
“ - Tu veux être placé, comme ta soeur ? demande ma mère.
- On va négocier”, propose mon père.
Comme il a déjà un signalement sur le dos, ça le fait flipper l'idée de voir les services sociaux radiner à la maison.
Mes parents acceptent finalement un compromis : je ferai une dizaine de ligne et je remiserai la cage à Maggy dans la cuisine pendant une semaine, mais je conserve internet et j'ai pu faire ma chronique in extrémis !

Alors si vous aussi vous voulez écouter le nouvel album de Surpuissance, faites pas comme moi : vérifiez bien que vos parents sont profondément endormis et que la prise du casque est correctement branchée.
Et puis envoyez la purée ! Tous les potards à onze !

 

 
 

Sortie d'album : REDEMPTION (Rock'N Thrash) - Angel (EP - 2019)

  • Le 03/11/2019
Groupe : Redemption
Album : Angel (EP - 2019)
Genre : Rock’N’Thrash
Origine : Metz

 

Le Groupe :
Redemption est un power-trio lorrain.
Bien qu’il pratique un Thrash Metal sans ambiguïté, il tire son nom d’une chanson de Bob Marley, “Redemption Song”.
Le groupe se forme en 2017 autour de deux frères, Mat Kuhn (Guitare - chant) et Rod Kuhn (Batterie).
Le départ prématuré de leur bassiste contrecarre les ambitions des deux musiciens qui recrutent alors... leur papa !
Il faut dire que Rod et Mat ont alors respectivement neuf et quinze ans !
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Le trio prend rapidement le vent en poupe et enchaîne les concerts prestigieux : Phil Campbell, Nashville Pussy, Ultra Vomit, Dead Kennedys, puis le HellFest 2018 (Main Stage 2).
Comme le souligne metalmadtv.com dans une interview, Rod Kuhn détient donc un record : il est le plus jeune batteur du monde à avoir joué au HellFest !


Redemption réalise un EP, Live & Loud, en 2018.
Il revient en 2019 avec le six-coups qui nous occupe aujourd’hui.
Son titre est...

“A N G E L”

L’Album :
Angel est un EP six titres d’une durée de vingt-huit minutes. Il s’agit du premier opus studio du trio.
RedemptionREDEMPTION - Angel (EP-2019). Artwork Prune Paquot. Logo original Redemption : Paul Banon.
Les compositions sont toutes signées Mat, Rod et Js Kuhn.
Pas une composition ne descend sous la barre des quatre minutes.
Inspiré d’un fait divers, le morceau “Angel”, qui donne son nom à l’EP, dénonce les violences faites aux femmes.
Il n’existe pas de clip disponible à l’heure où nous publions cette publication, mais le groupe a mis en ligne une vidéo Youtube illustrant l’album : “Get Rid”.

 

Le ton de l’album est parfois Rock, mais plus généralement Thrash, pouvant évoquer Metallica. Le chant de Mat Kuhn est d’ailleurs proche de celui de James Hetfield.

 

Notre Avis :
Si l’on s’intéresse d’abord au groupe pour son côté “phénoménal”, on l’ oublie vite pour se laisser emporter par six compos particulièrement maîtrisées. Parce qu’Angel tient la route sur toute sa surface et qu’on n'imagine pas une seconde qu’il n’est pas l’œuvre d’une bande de zicos trentenaires.
Bluffant, et évidemment à suivre.

 
Les infos utiles :
Suivre Redemption sur Facebook :
https://www.facebook.com/redemption2499/
Redemption sera en concert le 18/02/2019 à Paris, au Petit Bain.
 

Sortie d'album : SURPUISSANCE (Heavy Thrash) Dévastation (2019)

  • Le 22/10/2019
Groupe : Surpuissance
Album : Dévastation (2019)
Genre : Heavy/Thrash
Origine : Nord

Le Groupe :
Surpuissance est un groupe de Heavy / Thrash originaire du Nord.
Il se compose de Black (chant, guitare, basse) et d’Armaggedon (batterie, guitare, basse).
Black arpente les scènes françaises dès 1982 avec le groupe Methane, qui deviendra Excalibur.

 

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EXCALIBUR et son LP "Fils Vengeur", issu d'une démo 80's.

Armageddon n’est pas en reste : il martèle notamment les fûts de Lord, formé en 1993, et d’Excruciate 666.

Hell s fucking metal 2003

LORD, Hell Fucking Metal (2003)

En 2011, Armageddon et Black forment Surpuissance.
Leur premier album paraît en 2013. Il s’appelle Affamé de Metal.
Il est soutenu par le clip du même nom.

Aujourd’hui, Surpuissance revient avec un nouvel opus :

DEVASTATION

 
L’Album :
“Devastation” est un onze titres d’une durée de quarante-huit minutes.
Son artwork est une acrylique signée Mario Lopez.
Surpuissance

Originaire de Guatemala City, Mario Lopez avait déjà réalisé la pochette de l’album “Affamé de Metal”.
On vous parlait de lui en début d’année 2019 à l’occasion de la sortie du Master of Giallo d’Obszön Geschöpf.
Vous trouverez le catalogue des contributions de Mario Lopez ici : https://marioestuardol.wixsite.com/mario/acrylics

Le livret est comme on les aime : on y trouve les paroles des chansons illustrées d’un joli coup de plume par des dessins de Black.
Côté textes, il vous suffit de lire les titres des morceaux pour connaître les thématiques qui inspirent Surpuissance : Atomisé, Commando Terreur, Les Griffes de la Mort, Devastation, Mortelle Attaque...
Côté musique, on est en plein Thrash. On pense parfois aux vénérables Américains Death Angel (Les Griffes de la Mort / Mortelle Attaque).
Black ne craint pas d’envoyer son chant dans les aigus.

Notre Avis :
Dans le genre Metal qui lave la tête, cet opus éliminera naturellement toutes vos pellicules.
Alliant technique, hargne et rapidité d’exécution, Surpuissance remet les pendules à l’heure du Thrash Old’ School et vous frappe l’autre joue par un album en droite ligne de son premier opus.
En plus, le package est soigné. Du bel ouvrage de forgeron ! On vous le recommande.
 
Les Infos Utiles :
Ecouter l’album :
https://surpuissance.bandcamp.com/album/devastation
Liker le groupe :
https://www.facebook.com/Surpuissance/
Retrouver Surpuissance en concert :
Surpuissance sera à Lille (
Le Midland ) le 22/11/2019.

 

THE HORNSTONE - Thrash in Madagascar

  • Le 21/06/2019

Groupe : The Hornstone
Genre   : Thrash Metal
Origine  : Madagascar

(article publié sur Hard French Mteal le 22/06/2019)
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The Hornstone est une formation de Thrash Metal originaire de Madagascar.
Le hasard des réseaux sociaux fait que nous avons découvert récemment Mitady Ni Ampy, un clip de ce groupe qui prépare actuellement son premier album.
A l’évidence, si les morceaux du futur opus sont tirés du même tonneau que ce titre-ci, nous tenons une galette de Thrash originale et intéressante.
Le moment est venu d’en savoir plus sur The Hornstone !


 

      
Bonjour Carlo. Tu es guitariste de The Horstone. Pourrais-tu nous présenter votre line-up pour le public français qui ne vous connaît pas ?
Carlo :
Certainement. Je suis Carlo, compositeur, arrangeur et lead guitar du groupe, Hajatina est notre bassiste et lead vocal, Dominique est à la guitare rythmique et Rindra a la batterie.
Du gauche a droite rindra le batteur moi dominique le deuxieme guitare et hajatina le chanteur
THE HORNSTONE. De gauche a droite Rindra, Carlo, Dominique et Hajatina.
Comment est né The Hornstone ?
Carlo :
Je jouais à l'époque avec Rindra, notre batteur - c’était en 2015, je crois - dans un groupe appelé Apost. Hajatina nous a vus et s'est montré intéressé par ma façon de jouer. Il m'a proposé de former un groupe avec lui. Ça a commencé comme ça.

 

Il était évident pour vous dès le départ que votre style serait le Thrash Metal ?
Carlo :
Oui. Depuis longtemps je souhaitais rencontrer un chanteur comme le notre pour exprimer mes compos. C'est enfin réalisé !

On a pu voir quelques vidéos, et j'ai cru comprendre qu'un album était en préparation. Peux-tu nous en dire plus ?
Carlo :
Nous sommes un groupe autoproduit, et en tant que tel il nous est parfois difficile de réunir la somme nécessaire pour faire un enregistrement. Mais nous avons enfin réussi ! Et si on trouve un producteur ou un sponsor du genre, je peux vous dire que ce ne sera pas notre unique projet !
L'album contiendra dix titres. Nous pensons pouvoir le présenter ce mois d'août.
 
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Pourra-t-on l'écouter ou se le procurer en Europe, et notamment en France , par le biais des plateformes d'écoute ou de téléchargement ? (Spotify, bandcamp, deezer, amazon, etc)
Carlo :
Notre but est de le faire entendre au monde entier, alors toutes les propositions, tous soutiens, conseils, etc, seront les bienvenus !

 

Quel type de musique écoutes-tu en ce moment ?
Carlo :
Du classique !

Merci Carlo d’avoir répondu à nos questions.
Carlo :
Je t'en prie.
 
   The Hornstone sur Facebook (N’oubliez pas de liker leur page !) :
   https://www.facebook.com/hornstoneofficial/