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LEE AARON : Une Metal Queen sur la Canada's Walk Of Fame
Le 24/08/2023
Lee Aaron fait partie des nouvelles venues sur la Canada's Walk of Fame.
Une place totalement méritée pour la Metal Queen qui commençait sa carrière discographique en 1984 !

Saviez-vous que Lee faisait les choeurs sur la chanson « Rythm Of Love » qui figure sur l'album « Savage Amusement » (1988) de Scorpions ?
Toujours très active, Lee Aaron sortait l'album « Elevate » en 2022. Nous vous parlions de cet opus dans notre publication LEE AARON, Elevate (25/11/2022 - chronique).

A l'instar du Hollywood Walk Of Fame, la Canada's Walk of Fame, située à Toronto, honore d'une étoile certaines personnalités canadiennes issues essentiellement des mondes des arts, de la télévision et du sport. Cependant, contrairement aux usages de sa cousine hollywoodienne, les intronisés n'ont pas à payer leur place dans l'allée canadienne.
Lee Aaron rejoint ainsi Michael J. Fox, Jim Carrey, Leslie Nielsen, Mike Myers, mais aussi Bryan Adams, Céline Dion, Oscar Peterson, Neil Young et le groupe Rush !
Loverboy et April Wine figurent sur la même promotion 2023.
Congratulations, Lee !
HEART LINE (AOR), Rock N' Roll Queen (23/06/2023)
Le 24/08/2023
Un album d'AOR qui va sur les oreilles comme une confiserie vient sur la langue. Posez, puis laissez fondre.
Par Ahasverus
En 2021, Heart Line créait la surprise en sortant « Back In The Game », balançant des brûlots comme « One Night In Paradise », ou encore le morceau éponyme, avec une fluidité à laquelle la scène française nous avait peu habitués dans le domaine de l'AOR.
Ce jeune projet était initié un an auparavant par le guitariste et producteur Yvan Guillevic (United Guitars !) qui, composant un titre durant la pandémie, le proposait à Emmanuel Creis (Shadyon, Equinox) qui lui semblait parfait pour l'exercice. Enfin vint l'idée de faire tout un album dans l'esprit des 80's et de ces groupes qui, de Whitesnake à Foreigner ou de Journey à Winger, avaient fait les beaux jours de la FM américaine à coups de belles mélodies, de jolies voix, de grandes envolées de guitares, de choeurs soignés et de nappes de claviers plus hautes que l'Empire State Building.
On sait la capacité d'Yvan Guillevic à bien s'entourer. Il choisissait ici le claviériste Jorris Guilbaud (Devoid, Shadyon), le batteur Walter Français (Shadyon) et le bassiste Dominique Braud (Electric Brotha'Hood). Emmanuel Creis se voyait bien sûr confirmé au chant.

HEART LINE est en concert. Voici les dates...
L'accueil critique de « Back In The Game » était des plus positifs, voire totalement enthousiaste : « LA Nova brille enfin sur notre hexagone », affirmait Rock Meeting, tandis que Rock N' Force le trouvait « bluffant de fraîcheur, d’enthousiasme et d’énergie » et que Hard-Rock 80 soulignait la « prestation hors-normes » d'Emmanuel Creis, confirmée jusqu'au Royaume Uni par le magazine Velvet Thunder.
Deux ans plus tard, nos hexagonaux sont de retour sur le label allemand Pride & Joy, toujours avec un artwork de Stan W. Decker. L'album s'appelle « Rock N' Roll Queen ».

On pourrait pratiquement calquer les critiques de « Back In The Game » sur ce nouvel album ! Fraîcheur, toujours, qualité d'exécution, encore, vélocité des guitares bien sûr, évidence des mélodies, chant impeccable. Avec peut-être un son légèrement supérieur ?
Constant dans le sérieux de l'entreprise, Heart Line nous ramène en 1987. Il nous donne notre compte de guitares lead, osant la FM comme jamais (« The Last Time »), la ballade (« Call Me »), sachant griffer les claviers — sans les déchirer — par des riffs rugueux, sur un album qui va sur les oreilles comme une confiserie vient sur la langue. Posez, puis laissez fondre.
ENFORCER (heavy metal), Nostalgia (05/05/2023)
Le 24/08/2023
Comme les spaghetti à la bolognaise, la NWOTHM est toujours meilleure réchauffée !
Par Ahasverus
Dix-huit ans de carrière déjà pour le groupe Enforcer, qui commence son activité par une démo en 2005 !
En 2008, « Into The Night » est un album 80's plus vrai que nature. Il rappelle les vieux Tokyo Blade, mais aussi Iron Maiden période Killers (« City Lights »), puis encore Helloween, ou le groupe français High Power. Nous avons affaire à un speed metal très vif emmené par un chant capable d'aller chercher des notes suraigües.
Un second album reprend les mêmes recettes. Un troisième en mode proto-thrash évoque le premier Metallica jusqu'à devenir le jumeau d'un « Phantom Lord » (« Satan »), tout en faisant la part belle aux cavalcades basse/guitare à la Maiden (« Take Me Out Of This Nightmare », « Crystal Suite »).
Le quatrième long format, « From Beyond », amorce un virage heavy/power, édulcorant les chevauchées speed metal (« One With Fire »). Il recueille cependant de bonnes critiques, qualifié d'album de la maturité par Horns Up. Si le speed n'apparaît qu'à de rares occasions (« Hell Will Follow »), les cavalcades des cordes sont toujours bien représentées (« Mask Of Red Death »).
Un instrumental composé dans une grande tradition maidenienne est systématiquement placé en sixième position des quatre premiers albums (« City Lights », « Diamonds », « Crystal Suite », « Hungry They Will Come »). Ce gimmick est abandonné par la suite.
« Zenith » (2019) marque d'ailleurs une rupture dans le catalogue du groupe d'Arvika. Bien produit, avec des orchestrations riches, c'est un mid-tempo qui peine à utiliser ses starting blocks. Il ne justifie pas son titre.
Le 05/05/2023 Enforcer revient avec un sixième album studio :
« Nostalgia »
Possiblement échaudé par l'accueil de « Zenith », Enforcer retourne aux fondamentaux et appuie sur l'accélérateur pour retrouver une vitesse plus conforme à sa nature.
La recette sent parfois le réchauffé. Justement : comme les spaghetti à la bolognaise, ce registre qu'on appelle désormais la nouvelle vague du heavy metal traditionnel (NWOTHM) est toujours meilleure réchauffé ! En mode « Plus vite que moi tu meurs », moins proto-thrash cependant, « Nostalgia » retrouve le grain de folie qui va bien, ose la ballade avec une certaine réussite (elle donne son titre à l'album), et se hasarde à un titre en Espagnol pour éviter la connotation politique du mot supremacy en anglais.
Dans un format où le speed metal est majoritaire sans être la règle absolue, Enforcer trouve un son second souffle avec un opus studio plus convaincant que ses deux prédécesseurs.
Conçus durant la pandémie, les titres retenus ont été enregistrés entre octobre 2020 et février 2022 par Jonas Wikstrand, qui a également réalisé le mixage et le mastering. Le groupe confiait à Metalorgie avoir recherché, pour cet album, le son de Foreigner 4, particulièrement pour la caisse claire. (Retrouvez cette interview dans son intégralité ICI)
L'artwork est signé Adam Burke.
En France, « Nostalgia » fait l'objet d'un large consensus critique (nous n'avons relevé que deux bémols). Si Among The Living estime que cet album est « loin d'être le meilleur de ce groupe », et si Les Eternels, plus radicaux, pensent que « le collectif peine désormais à se renouveler », pour d'autres, Enforcer « transcende le genre heavy metal avec une efficacité redoutable » (United Rock Nations), constituant « un beau divertissement musical » (Album Rock) qui « ravira les nostalgiques des années 80 » (Hard Rock 80). C'est en somme « une réussite complète » (Rolling Stones) où « tout est bigrement accrocheur » (Aux Portes Du Metal).
Retrouvez ces chroniques dans leur intégralité en cliquant sur le nom du magazine correspondant.
En tournée européenne, Enforcer sera à Nantes (Warehouse) avec Razor et Crisix le 22/10/2023.
KARNATAKA (rock progressif), Requiem For A Dream (28/07/2023)
Le 23/08/2023
« Requiem For A Dream » s'abstient de toute grandiloquence. Enchainant les passages mémorisables, il vous promet un bon moment de rock progressif, jamais bavard, digeste malgré sa durée.
Par Ahasverus
KARNATAKA est un groupe de rock progressif gallois formé en 1997 par Ian Jones (basse/guitare acoustique), Jonathan Edwards (claviers) et Rachel Jones (chant).

KARNATAKA, line-up 2023
La formation sort un premier album éponyme en 1998. Deux ans plus tard, elle enregistre « The Storm », dix titres mixés aux Rockfield Studios, qui ont déjà vu passer Rush et Queen. Mais c'est avec « Delicate Flame of Desire », le troisième album ouvert par l'instrumental « Karnataka », qu'arrive le succès qui permet aux Gallois de jouer hors du Royaume Uni. Un opus sur lequel Anne-Marie Helder vient renforcer la formation à la flûte et aux chœurs. Un double album live, « Strange Behaviour », immortalisera cette période.
Cependant le torchon brûle... Bien qu'une nouvelle tournée soit en préparation pour le Royaume-Uni, le groupe annonce sa décision d'interrompre son activité. Chacun se lance alors dans divers projets musicaux : Ian Jones monte un groupe baptisé Chasing The Monsoon, tandis que Paul Davies, Jonathan Edwards, Gavin Griffiths et Anne-Marie Helder forment Panic Room, sous le nom duquel ils sortiront plusieurs albums. Seule Rachel Jones s'éloigne de la musique.
A compter de 2007, Ian Jones relance le projet Karnataka. Il sera désormais le seul membre stable du line-up.

Il ramène dans ses bagages Lisa Fury, la chanteuse de Chasing The Monsoon. « The Gathering Light », le quatrième album studio du groupe, est résolument rock. Il voit le jour en 2010. Lisa Fury quitte le groupe « pour raisons personnelles » quelques mois après la sortie de l'opus. Ian recrute alors la chanteuse Hayley Griffith. L'album qui suit, « Secrets Of Angels » (2015), a des sonorités orientales et symphoniques. La dernière des huit pistes atteint les vingt minutes. Le son est à nouveau très rock, voire metal ! Karnataka interprète l'intégralité de ses deux derniers opus à l'occasion de sa tournée « End II End ». Puis Ian Jones annonce que la formation actuelle du groupe a pris fin (malgré une excellente performance d'Hayley Griffith) et qu'il continuera probablement avec un nouveau line-up.
En 2018, Ian Jones recrute la chanteuse Sertari et initie le processus d'écriture de « Requiem For A Dream », son sixième album studio.

Il s'agit d'un huit pistes de près d'une heure vingt. Un seul titre passe sous la barre des six minutes (celui que le groupe a choisi pour single-clip), deux morceaux dépassent les onze minutes, et la pièce qui conclut l'album affiche vingt-cinq minutes au compteur !
L'ambiance de « Requiem For A Dream » est beaucoup plus légère que sur les deux albums précédents. Sertari, qui cite pour influence Kate Bush et Nightwish, est une remarquable vocaliste et sa polyvalence parfaite lui permet d'évoluer avec une grande flexibilité à l'intérieur d'un même morceau (« Sacrifice », « Look To The East »). Elle fait preuve d'une belle technique et délivre une prestation d'un très grand niveau tout au long de l'album. Le compositeur lui manifeste sa confiance par la sobriété des arrangements qui se permettent parfois d'évoluer en piano/choeurs/voix (« Forgiven »), guitare/voix ou choeurs/voix (« Say Goodbye Tomorrow »).

Globalement progressif et délicat, « Requiem For A Dream » laisse aussi la place à de beaux développements des claviers (« All Around The World ») et à de superbes enchaînements voix/guitare (« Sacrifice »). Plein de richesse, il s'abstient de toute grandiloquence, enchainant les passages mémorisables (« Don't Forget My Name », « Say Goodbye Tomorrow ») avec une certaine facilité. Ses multiples influences, parfois orientales (« Look To The East ») ou liturgiques (« Forgiven »), évidemment folkloriques et celtiques, sont arrosées de guitares mélodiques. Servie par une production d'un très bon niveau, cette cuvée 2023 est à la hauteur du talent du line-up que Ian Jones a su réunir. Il vous promet un bon moment de rock progressif, jamais bavard, digeste malgré sa durée.
VOLA a dévoilé son nouveau clip single
Le 23/08/2023

Un loup en papier annonciateur de la tournée américaine qui débutera le 6 septembre 2023 et qui verra le groupe danois faire un périple de dix-sept dates aux Etats-Unis.
Une musique composée par Vola et un texte d'Asger Mygind (chant, guitare) pour un titre mixé et masterisé par Jacob Hansen.
Le groupe le livre avec ce commentaire :
« Voici notre nouvelle chanson, Paper Wolf, pour vous. Nous ne mettons jamais de limites à l'écriture de nos morceaux, nous recherchons simplement une direction qui nous semble inexplorée et passionnante. Avec Paper Wolf, nous nous sommes retrouvés soudain dans un territoire où une ambiance métal old-school s'est glissée dans notre mélange de sons. Nous avons aimé ce que nous avons entendu et nous nous y sommes jetés à toute vitesse. »
Un clip réalisé par Patrik Nuorteva et Tuomas Kurikka dont certains aspects nous ont rappelé le film espagnol Le Labyrinthe de Pan.
Vola prépare actuellement son quatrième album studio. « Witness », le dernier en date, remonte à 2020.
MYSTFALL (métal symphonique), Celestial Vision (21/07/2023)
Le 23/08/2023
De toute évidence cet album convaincant permettra à Mystfall d'entrer dans le circuit international.
Par Ahasverus
« Celestial Vision » est le premier album d'un jeune groupe de métal symphonique formé en cette année 2023 : Mystfall.

Cette formation grècque s'est bâtie autour de Marialena Trikoglou, soprano lyrique qui a notamment joué dans les opéras « Carmen », « Les Noces de Figaro » ou « Les contes d'Hofman ». Marialena a également étudié le piano et le théâtre et elle sortait sous son nom en 2020 l'album « Vanity ».

Totalement basé sur les mélodies et la voix de Marialena Trikoglou, « Celestial Vision » présente un côté symphonique bien mis en évidence, avec un groupe en place et une complémentarité guitares/claviers (« Centuries ») qui fonctionne bien. Des guitares agressives contrebalancent la voix haute de la Marialena Trikoglou, atout maître de la formation qui réalise une performance irréprochable.
Pour ce premier essai, Mystfall propose un album académique, mais avec des compositions suffisamment éloignées de celles de ses aînés pour retenir l'attention. Un solide capital semble vouloir se construire dès ce premier album convaincant, dont les qualités permettront d'autant mieux à Mystfall de se faire conncaître sur le circuit international qu'il sait s'appuyer sur de bons clips.
Le groupe grec travaille déjà sur un second opus.
WINTERAGE (power metal symphonique), Nekyia (07/07/2023)
Le 23/08/2023
Compte-tenu de la qualité rare du son, l'écoute de cet album s'impose dans des formats haute résolution.
Par Ahasverus
Winterage est un groupe de power metal symphonique inspiré notamment par la musique classique, irlandaise et médiévale.
Dès « The Harmonic Passage » (2015), son premier album, Winterage vise haut : il recourt à un orchestre de quarante musiciens. Les arrangements sont réglés par Gabriele Boschi (violon, orchestrations ) qui est également l'un des fondateurs de la formation italienne. Tommy Talamanca (Sadist) mixe et masterise l'album.
Compositeur, violoniste et arrangeur, Gabriele Boschi est diplomé du Conservatoire de Musique de Gênes. Il a joué dans de nombreux orchestres symphoniques. Il a également enregistré et orchestré certains morceaux du projet all stars Vivaldi Metal Project.
« The Harmonic Passage » permet à Winter Age de partager la scène avec des formations telles qu'Angra, Rhapsody Of Fire et Moonspell.
En 2021 « The Inheritance Beauty » lui succède. Ce deuxième album de la formation italienne affiche des ambitions encore un cran au dessus. A l'orchestre classique de vingt-et-un musiciens et aux choeurs très étoffés viennent s'ajouter des instruments folkloriques (cornemuse, accordéon, bouzouki). Le mastering est confié à Jacob Hansen.
Le 07/07/2023 Winter Age revient avec « Nekyia », son troisième album.

Pour l'artwork, le groupe italien a fait appel à Giannis Nakos, alias Remedy Art Design (Kamelot, Pyramaze).
La Nekyia était un concept de la Grèce antique qui consistait à invoquer les morts pour leur demander conseil. Winterage y voit une descente dans notre subconscient, à la fois lumineuse et effrayante.
Dès l'ouverture de l'album, les choeurs sont saisissants, les guitares lead sont incisives, et le son énorme et opératique s'impose. L'utilisation de blast-beats (« Simurgh the Firebird ») sert parfaitement le propos et se marie au côté épique de la première composition.
Winterage fait une proposition dramatique et cinématographique. Les performances vocales et les orchestrations portent cette réalisation au meilleur niveau. Aux instruments traditionnels du précédent opus est venu s'ajouter le banjo, tandis que l'aspect folklorique des compositions se trouve renforcé (« Numen », « White Leviathan »). De plus, Winterage utilise la narration et quelques bruitages pour ambiancer son récit musical. Il n'hésite pas à prendre le temps de mettre en place des moments purement symphoniques, avec notamment une belle pièce de violon (« Metamorphosis, A Macabre Ritual ») qui peut évoquer Pablo de Sarasate, tandis qu'un morceau comme « La Fonte d'Essenza » propose une performance vocale digne des grands opéras.
Devenue la marque de fabrique de la formation italienne, la précision sonore est éclatante tout au long de l 'album. Elle permet d'en visualiser chaque détail, et le rendu de cette oeuvre de power metal symphonique se pose parmi les meilleurs travaux du genre.
Pour le mastering, Winter Age a à nouveau sollicité Jacob Hansen.
L'album est disponible via Scarlet Records (une belle écurie italienne de power metal/symphonique).
Compte-tenu de la qualité rare du son, l'écoute de cet album s'impose dans des formats haute résolution (comme en propose Bandcamp), ou mieux encore : achetez le CD sans craindre de pousser le son.
DICTATOR SHIP (rock hard), Electric Jihad (29/09/2023)
Le 22/08/2023
Si vous aimez le son des 70's qui annonçait les prémices du hard-rock, vous êtes à la bonne porte.
Par Ahasverus
Dictator Ship est un quatuor suédois.

Il se dit influencé par la soul et le doo-wop des années 60, et le dossier de presse cite pour référence des formations telles que Sam & Dave, Sly & The Family Stone, Jackie Wilson et The Platters.
En 2020, Dictator Ship présente son premier album, « Your Favorites ».
Il est signé sur The Sign Records. Une signature cohérente au regard du catalogue de cet excellent label suédois spécialisé dans le son 70's, avec des formations comme Maida Vale, Children of the Sün, Heavy Father, Hot Breath, Märvel ou Grande Royale. Dictator Ship n'est d'ailleurs pas sans points communs avec ces trois dernières formations. Il mélange un rock'n'roll énergique et brut avec des harmonies vocales multicouches et des mélodies inspirées des années 60/70. Le résultat est un boogie rock qui peut faire penser à certains morceaux de Foghat ou de Boston.
Le nouvel album a pour nom « Electric Jihad ».

L'écoute des deux albums de Dictator Ship permet de noter une véritable progression depuis les débuts discographiques de Dictator Ship. Le groupe l'explique :
« C'est une avancée par rapport à notre premier album à tous points de vue. Nous savions dès le départ que nous voulions plus d'harmonies dans le chant et plus de structure dans les guitares que sur Your Favorites et nous sommes très satisfaits du résultat final. »
Le pari est réussi : « Electric Jihad » est moins sec. C'est un très bon album qui marque une progression véritable dans l'identité du groupe. Si vous aimez le son des 70's qui annonçait les prémices du hard-rock, vous êtes à la bonne porte.
« Electric Jihad » a été mixé, masterisé et produit par Stefan Brändström (Märvel).
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