Stalker est un projet né en Suède au coeur de la pandémie.
Il sort le 11/02/2022 chez Wormholedeath son premier album éponyme.

Le groupe explique :
« Notre musique est un mélange de ce que avec quoi nous avons grandi, Black Sabbath, Deep Purple, Uriah Heep, Van Halen, Kiss et Pantera, pour ne citer que quelques groupes qui ont eu un impact sur nous. Nous écrivons et enregistrons simplement ce qui sort, sans autre objectif que de nous amuser. »
Les jeux sont-ils productifs ? Voyons sans attendre ce qu'il en est...
1. « Black Room » nous accueille à grands coups de riffs, avec un son terrible dans les basses. Cette mise en bouche file comme un train en marche.
2. « Dance » démarre tout aussi bas et vous accroche par le refrain. Moderne dans son approche à la Soto, il confirme la première impression laissée par son prédécesseur.
3. « Alone » sort les violons et un joli solo de guitare.
4. « Shred » est un instrumental assez enlevé.
5. « Liar » donne des choeurs. On pense une première fois à Bon Jovi - mais porté par un son beaucoup plus moderne.
6. « Lost not found » est étonnamment construit, capable de servir des ambiances orientales pour vous bousculer dans la seconde qui suit dans la plus grande vélocité.
7. « My mind » voit la basse rouler avant que ne déboulent riffs et soli assassins.
8. « Pain » déroute mais passe bien, s'offrant une petite incursion reggae sur la fin.
9. « Missing the point » sert des riffs agressifs et une lead très active.
10. L'album se termine sur un « Instrumental jam »
S'inspirant du hard classique mais sans nostalgie, Stalker est à l'aise dans les basses et dans son époque. Il propose un album moderne, enchaînant les titres et les moments sans qu'ils se ressemblent. Les compositions sont inspirées, solides, interprétées avec dextérité. C'est plus qu'il n'en faut pour vous suggérer de découvrir cet album et pour souhaiter à ce groupe - qui a incontestablement des choses à chanter - une longue carrière.
Line up :
- Michael Storck - Chant (Rising Force, Neon Rose, Creozoth, Masque of Art)
- Nalle Påhlsson - Basse/chant (Easy Action, Therion, Treat, Zan Clan, Brian Robertsson)
- Dragan Stankovic - Guitare
- Björn Höglund - Batterie (Easy Action, Therion)
Tracklist :
1.Black Room
2.Dance
3.Alone
4.Shred
5.Liar
6.Lost not found
7.My mind
8.Pain
9.Missing the point
10.Instrumental jam
durée totale : env. 36mn
Découvrir l'album :
Amazon


Cradle Of Filth et Rammstein ont un fils, il s'appelle Nachtblut. C'est tout le portrait de son papa disent les uns ; les autres trouvent qu'il a le nez de sa maman.

Pour ce troisième album, Majestica a resserré son propos. Le songwriting est immédiatement accessible et reste, entre deux accès de génie, plaisant sur la durée. Le chant de Tommy Johansson, quand il visite les cîmes, rappelle celui de Michael Kiske. L'une des meilleures propositions de l'année 2025, en tous cas dans la catégorie Power Metal.
Difficile de dire ce qui rend addictif cet album de facture classique, peut-être ses lignes vocales qui font du hors-piste, ses riffs heavy ou ses ses leads inspirés, en mode twin guitars ou pas. En tous cas « 90 Tons Of Thunder » compte parmi les albums que nous aurons le plus poncé en 2025.
Dans la lignée d'un « Train of Thought », le seizième album des tauliers du prog séduira ceux qui goûtent sa face la plus heavy.
Petit Poucet deviendra grand.
Clavier de Deep Purple depuis plus de vingt ans, cet artiste âgé aujourd'hui de 76 ans a participé à l'enregistrement de quelques monuments du hard-rock, dont « Difficult to Cure », « Bark at the Moon », ou encore « Painkiller », même si sa contribution à ce dernier reste confidentielle tant Judas Priest n'a pas misé sur les claviers dans son mixage final.