Les douze titres de « Furialis » sont taillés pour la scène et l'album sert un Metal punchy dont les riffs ne proposent pas douze fois le même morceau.
Praetorian est un groupe de metal punchy aux touches indus et aux textes en Français.
Il cite pour influences Rammstein, Metallica, Avenged Sevenfold, Clawfinger et Lofofora.
En ordre de bataille autour de 2007, le groupe sort son premier EP en 2012, puis un album, « La face cachée », en 2015.
Praetorian a fait ses armes en partageant la scène avec des formations telles que Tagada Jones, Aqme, No One Is Innocent, Lofofora et Mass Hysteria.
Fin 2022, ces Bordelais sortent leur deuxième album, un douze titres de cinquante minutes intitulé :
« Furialis »

Son artwork est signé Mathieu Aziza.
Il a été enregistré chez Mathieu Pascal (Gorod) au Bud studio puis mixé et masterisé par Anthony Chognard de CHS Prod.
Dès « Apostat » la batterie imprime son rythme à ce Metal puissant et maîtrisé, capable de structures complexes savoureuses (« L'Ennemi ») et de morceaux directs taillés pour le pit (« Hypnose », « Communion »). Précis, Praetorian sait aussi mettre de l'oxygène dans ses riffs nerveux (« Flashback ») en variant ses lignes mélodiques et en ne recherchant pas la vitesse à tout prix (« Face Aux Géants »). Il peut impulser du swing à sa musique à la façon d'un Malemort (« Le Nouveau Diable ») et garde sa puissance quel que soit son tempo.
Les textes en Français sont sociaux et imagés, ils transforment votre téléviseur en « écran de fumée » devant lequel chacun se sent « expert de canapé ».
Les douze titres de « Furialis » sont taillés pour la scène et l'album sert un Metal punchy dont les riffs ne proposent pas douze fois le même morceau. Il dispose cependant d'assez de liant pour rester homogène.
Lofofora, Mass Hysteria et Malemort sont les noms qui ont pu nous venir à l'esprit en écoutant cet opus aux reins solides.


Cradle Of Filth et Rammstein ont un fils, il s'appelle Nachtblut. C'est tout le portrait de son papa disent les uns ; les autres trouvent qu'il a le nez de sa maman.

Pour ce troisième album, Majestica a resserré son propos. Le songwriting est immédiatement accessible et reste, entre deux accès de génie, plaisant sur la durée. Le chant de Tommy Johansson, quand il visite les cîmes, rappelle celui de Michael Kiske. L'une des meilleures propositions de l'année 2025, en tous cas dans la catégorie Power Metal.
Difficile de dire ce qui rend addictif cet album de facture classique, peut-être ses lignes vocales qui font du hors-piste, ses riffs heavy ou ses ses leads inspirés, en mode twin guitars ou pas. En tous cas « 90 Tons Of Thunder » compte parmi les albums que nous aurons le plus poncé en 2025.
Dans la lignée d'un « Train of Thought », le seizième album des tauliers du prog séduira ceux qui goûtent sa face la plus heavy.
Petit Poucet deviendra grand.

