FUSION

IMPARFAIT : sortie d'un nouveau single-clip

Le 09/04/2022

IMPARFAIT a présenté vendredi 08/04/2022 « Clique », un nouveau single annonciateur de son album « Telema » qui sera disponible le 20/05/2022.
Imparfait artwork
Ce nouvel extrait du futur opus est très différent de ce qu'a pu montrer le groupe dans les deux derniers clips : Imparfait propose avec ce single une pop alternative avec des couplets à la fois rapés et chantés, ainsi qu'un refrain dans une veine pop rock 90s.  
Quand la haine dans des espaces virtuels gangrène les cœurs jusqu'à saturation, il n'est pas toujours facile de prendre le large et de se libérer d’un climat anxiogène.
Dans le clip, on retrouve un homme au visage impassible marchant sur une plage déserte où le temps semble s'être figé. Dans sa main une valise renferme un étrange secret. Sur son chemin, le protagoniste croise des personnages mystérieux, excentriques. Sont-ce des réminiscences de ses vies passées ? L'interprétation reste ouverte…

Imparfait est un groupe de rock / metal hybride formé en 2015. Il a notamment partagé la scène avec des formations aussi prestigieuses que Tagada Jones, Ultra Vomit, No One Is Innocent et Punish Yourself. Après 2 EPs, le quatuor affirme clairement sa posture : aller de l'avant, toujours, sans se soucier des étiquettes qu'on pourrait lui coller. Si l'héritage 90s est indéniable, on y retrouve aussi des ambiances électroniques qui affirment leur modernité et une singularité déroutante. Au chant, Prisca navigue avec aisance entre envolées lyriques et screams, ponctués d'un flow hip hop versatile. Avec cet album hybride, Imparfait cristallise plusieurs années d'absorption des signaux d'une société mouvante, qui émerveille autant qu'elle angoisse.
« Clique» est le dernier des trois clips dévoilés pour l'album. Il clôture une série que le groupe avait lancée... « A l'Américaine ».

Discographie :

  • « Mécanique Des Foules » (EP - 2017)
  • « Erreur 404 » (EP - 2019)
  • « Telema » (2022)

 

LNH (La Nébuleuse d'Hima), La Guerre des Rois (2022)

Le 04/03/2022

La Nébuleuse d'HIMA est un collectif artistique pluridisciplinaire (musiciens, photographes, vidéastes, plasticiens, graphistes, illustrateurs, techniciens) francilien  réunis à l'initiative de la chanteuse Faustine Berardo (ex-Munshy) dont Hima fut un pseudonyme.
Lnh groupe
Son socle repose sur la musique de LNH, un groupe de fusion mélangeant, au gré de ses inspirations et de ses collaborations, des éléments de musique métal, hip-hop, pop, électro, ou de chanson lyrique.
Les morceaux composés par le collectif font également l'objet d'un travail visuel, pouvant devenir des illustrations, des photographies, des livres, etc.
La Nébuleuse d'Hima compte à ce jour deux EP, sortis en 2012 et 2015.
Le 25/02/2022, La Nébuleuse d'Hima revient avec un premier long format :

« LA GUERRE DES ROIS »

Lnh
Une quinzaine de personnes se sont relayées pour composer et produire les douze morceaux de cet album, induisant ainsi un nouvel univers possible à chaque piste.
La cohérence de l'ensemble est assurée par quelques fondamentaux : l'écriture de Faustine Berardo, qui prend à son compte tous les textes en s'inspirant d'une base littéraire aussi variée que les textes sacrés, Victor Hugo, Stephen King ou Charles Baudelaire ; le scratching pensé comme une seconde voix ; les grosses guitares ; l'électro.
Prêt à partir à la production dès 2020, « La Guerre Des Rois » a vu sa sortie repoussée en raison des conditions sanitaires.

Passons aux pistes...

1- La comptine « Chut! » ouvre l'album.
2- C'est pour mieux accueillir les grosses guitares et les basses vibrantes dont semble couler la batterie dans un « Slingshot » au refrain imparable.

3- Les basses sont tout aussi énormes sur « Shoot the king ».
4- « Les âmes crécelles » dévoilent un texte en Français d'une belle qualité.
5- Les guitares marquent une pause sur « Your fists on my cheeks ».
6- Elles reviennent insistantes sur le mid-tempo « Pleased to meet you dear » et ses choeurs.
7- Le hip-hop teinté d'indus « The biggest wizz » se fait mélodieux.
8- La force du texte de « La guerre des rois » fera regretter aux non anglophones qu'il n'y ait pas plus de textes en Français.
9- « I cannot Die » est un assemblage épuré auquel la batterie donne beaucoup de corps.
10- « The New Classics » est un interlude qui reprend des éléments de « La guerre des rois ».
11- « Despair and Die » a une touche électro prononcée.
12- On est presque triste de voir « Winston and Julia » annoncer la conclusion de l'aventure.
En ghost track, la comptine « Chut! » revient pour fermer définitivement l'album façon making of.

Plusieurs choses sont remarquables dans cet album où l'originalité le dispute au talent : la polyvalence du chant qu'on doit à Faustine Berardo et à quelques intervenants ; la qualité des textes en Français (une vraie plume de slammeuse !) ; un son de basse absolument énorme. Ajoutez à cela des déflagrations de guitares, du groove, une sorte de rebond permanent dans une direction qui ne saurait être anticipée, et vous obtenez un album polymorphe dont l'effet rafraîchissant se fait sentir dès la première piste. Aussi maitrisé techniquement que libre artistiquement, « La guerre des rois » est un arc-en-ciel à classer aux côtés des inclassables talentueux (Igorrr, Chromb et autres Pensées Nocturnes) avec lesquels il n'a évidemment rien à voir si ce n'est sa créativité foisonnante et audacieuse servie par une expertise admirable.

Les Critiques :

  • On plonge dans un univers original, contenant une constellation de talents qui fait honneur à la musique de nos jours.
    MeloLive.fr
  • Une aventure immersive, envoûtante, délicieusement dérangeante, qui pousse l'auditeur un peu au-delà de sa zone de confort.
    COREandCO webzine

Discographie :

  • « Once Upon A Time… » (2012)
  • « Falling Between Two Stools » (2015)
  • « La Guerre Des Rois » (2021)

Les Liens  :

Chronique d'Album : NOTHING BUT REAL (Rock Fusion), "Nothing But Real (2020)

Le 06/12/2020

Groupe    :   Nothing But Real
Album        :   “Nothing But Real”
Genre        :    Rock Alternatif / Metal / Punk / Stoner / Fusion / Hip-hop
Influences    :    Skunk Anansie / S.O.A.D / Foo Fighters / Hans Zimmer / John Murphy
Origine    :    Région Parisienne (2018)
Sortie        :    10/07/2020

Par Pépé St@kaTTo

 

Line-up actuel :

  • Hanta        :   Chant
  • Eghan       :   Batterie
  • Victor        :   Basse (arrangements keyboards)
  • Tom          :   Guitare (arrangements keyboards/gong/cordes)
  • Sakar        :   Avatar / Mascotte (le cinquième membre)

Nothing but real groupe

Photographie : Nicolas Cachelin

Membres passés :

David        :   Basse

Le Groupe :

Nothing But Real n’est pas vraiment un groupe ordinaire tant ses influences sont nombreuses, musicales mais également culturelles (mangas, comics, films).

A l’origine, Tom, le guitariste, qui avait dans ses cartons quelques ébauches de morceaux (riffs, gimmicks, mélodies) de ses anciens projets «Black Reed» et «Twisted Oaks»,  et David, le bassiste qui l'avait rejoint sur ce dernier, décident de démarrer un nouveau groupe avec le souhait de mélanger du visuel avec un univers décalé.
Très vite, soit moins de deux mois après, la rencontre de personnalités fortes et d’artistes comme Hanta la chanteuse et Eghan le batteur, qui rejoignent la formation, confirme la ligne directrice que doit prendre le groupe ainsi que l’énergie imaginée.
Le quatuor est fin prêt à se lancer dans l’aventure… Nous sommes en juillet 2018.

Deux premiers titres, «Don't you Know»(1) et «Noisy mind», sont enregistrés et mixés au Abbey Rand Studio à Chatel Moron chez Augustin Pannard. Ils sortent au début de 2019 sur Youtube. On y découvre pour la première fois les musiciens (masqués comme les Crimson Glory des 80's) ainsi que Sakar, le cinquième membre, masque blanc, l’œil gauche barré d’un point d’interrogation, au départ pour définir l’identité du groupe, puis un jeu de blanc/noir pour la dualité des personnalités, pour enfin balancer cette phrase : «on n’est rien, mais on est là» ; ce qui a donné «We are nothing but real».

Cet avatar incarne l’âme du groupe, osmose parfaite entre chaque musicien, une énergie commune qui aura pour nom de baptême Nothing But Real (NBR). Tom a trouvé le nom du groupe après quelques répétitions de ces deux premiers titres.

Tels Eddie des Maiden ou Goz des Shaka Ponk, cette «mascotte» sera l’emblème du groupe, et le « ? » la clé qui vous permettra de pénétrer dans leur univers mystérieux.

(1) «Don't you Know» figure sur la quatrième compilation de La Légion Underground
https://lalegionunderground.bandcamp.com/album/we-are-legion-4?fbclid=IwAR0dG3-i5PhxxwtGDeK9Lyks79TGylTIvYUdjB8z9lnBaI4Zzt90azt3pmE

L’album :
 Nothing but real album

• Illustrations & Artworks : Chromatorium Music •

Track List :

01-My daemon • 02-Angels cry • 03-We are nothing but real • 04-Crisis • 05-Therapy toy •
06-Insanity • 07-Sundown

Ce premier opus d’un peu plus de trente minutes est composé de sept titres. Ce n’est pas à proprement parler  un concept album, mais il existe bien un fil conducteur qui met le doigt sur les démons qui nous hantent et qui passent vers plusieurs étapes de la vie, la remise en question, la folie, la rédemption, la mort.

[L’enregistrement batterie/basse et guitares a été fait chez Abbey Rand Studio et le chant au Studio le Poisson Barbu à Paris ; une super rencontre avec l’équipe, Léonard, Romain et Susie, précise Tom. Romain a fait le record des voix et Susie a fait le mixage à distance pendant le premier confinement. Chose pas facile pour échanger sur les exigences attendues. Mais au final, me dit-il, elle a assuré grave.]

 [«My Daemon» est l’illustration des violences, notamment conjugales, où le conjoint devient oppressant et violent et finit par se transformer en véritable démon enchaînant sa compagne qui finira par trouver la force de s’enfuir et de sortir de cet enfer.] Ce premier morceau débute sur des nappes de clavier bien lourdes qui viennent se superposer au fil de l’intro, comme pour la bande son d’une série de SF. Les parties guitares (tantôt en son clair, tantôt en saturé) précèdent le début du chant, la rythmique se met en place, rapidement épaulée par une basse bien appuyée, la voix d’Hanta se veut suave mais puissante, le refrain est simple et entêtant. Un excellent morceau qui se conclut par un chorus à la wah-wah, bien fusion.

[«Angel cry» dénonce les dérives des réseaux sociaux : influenceurs / followers / Instagrammeurs et la course à la célébrité.] Il démarre sur un gros riff furieux qui sera le fil conducteur de tout le morceau. La dualité des voix féminin/masculin fusionnent comme dans un cartoon ou un manga bien thrashy. Les parties batterie sont épaisses et puissantes. Et, toujours de bons petits plans guitares à la whammy et wah-wah !

Avec «We are nothing but real» et son intro très «Maidenienne», Hanta, la voix proche de Gwen Stefani et Deborah Dyer, nous dévoile toute l’étendue de sa palette vocale, à la fois pop, jazzy, voire très rock. La basse est massive et bien mise en avant. Un morceau énergique, riche en émotions, qui alterne successivement les passages lents, style ballade, et plus rapides, puissants, violents, et abrasifs. Le morceau se termine sur un ultime râle de guitare… un très beau larsen ! Ce titre est un cri de révolte qui à lui seul explique l’existence du groupe puisqu’il en résume les valeurs fonda-mentales. [«Nous ne sommes rien, mais nous existons.» Les évènements passés montrent que le monde est en plein bouleversement, les récentes manifestations dans notre pays le démontrent. Le peuple, se soulève contre une classe dirigeante, déconnectée, méprisante, hautaine et privilégiée par sa position.]

«Crisis» détaille les pulsions violentes et guerrières, ce brusque accès de folie maladive, ce trouble démentiel qui, dans une relation amoureuse, annonce la fin des sentiments, la séparation brutale où la haine prend le dessus sur l’amour. On va également retrouver cet univers mystérieux et cinématographique de «NBR» dans ce morceau très chaloupé, qui débute sur de sublimes nappes de violoncelles appuyées par une basse omniprésente. Le chant est ici aussi très «jazz/rock/groovy», la mélodie du chorus est sublime. Et que dire des parties guitares pêchues et finement ciselées ?  Un régal. Mon morceau préféré !

«Therapy Toy» dont le groupe vient de présenter le clip via Youtube, est le cinquième brûlot de l’album. [La crise passe par des pensées sombres, avec l’envie de la punition comme fil conducteur. L’arme à feu, «le jouet», devient une forme de prolongement de l’être… ou quand éliminer devient une «thérapie !»] C’est un morceau punchy dont l’écoute prolongée vous rendra assurément gaga, dans le bon sens du terme ! Les influences musicales vont ici de la pop-rock à la «No Doubt» au gros rock très «Therapy?» ; de subtils riffs au service de cette sublime mélodie qui vous trottera dans la tête un bon moment… et qui se termine sur un double larsen !

«Insanity»  va nous permettre d’apprécier pleinement le flow d’Hanta, sur une structure de morceau Hip-Hop et Stoner. La basse slapée apporte une légère touche de folie au morceau. [«Bienvenue dans la Grande Ville, mec !». Une espèce de Gotham City avec ses nuits d’insomnies, ses lumières inquiétantes, son ballet interminable d’habitants, ses psychoses… Te sens-tu enfin devenir aussi dérangé que le Joker ?]

L’album se termine sur «Sundown», comme une oraison funèbre, la mélodie est une ode à la fin et au renouveau, l’ombre et la lumière, éternel recommencement, encore une dualité que l’on retrouve dans tous les morceaux, des contraires qui s’attirent, le noir, le blanc, la haine, l’amour, le masculin, le féminin. [Le soleil se couche sur la vie telle une illustration du deuil, de la perte de l’être cher. Les tableaux se mêlent comme les étapes d’un processus nécessaire lorsque l’on regarde en arrière : déni, colère, négociation, douleur… et enfin l’acceptation.]

Cet album est comme un bon cocktail, subtil mélange de plusieurs ingrédients, une esthétique sonore et visuelle bien personnelle au groupe, un univers fait d’images, inspiré des mangas, comics et autres films de SF. Chaque morceau ne s’écoute pas seulement, mais se vit de l’intérieur, impossible de ne pas basculer dans leur monde tant leur créativité est communicative.

Si vous pensez qu’ils «ne sont rien», et bien moi je vous garantis qu’ils sont bien réels ! Alors, laissez-vous gagner par leur folie…

Le mot de la fin sera pour Tom : [L’arrivée de Victor confirme un souhait qu’on partage, Hanta, Eghan et moi, qui est d’aller vers quelque chose de toujours groovy, rock mais plus moderne et surprenant par moments.]

Matoscope :

  • Hanta        :   Micro Shure SM58 Beta           
  • Tom         :   Guitare électro-acoustique Luna Guitar Vista Eagle, Fender Strat American Series VG5 spéciale Roland COSM (guitare à modélisations comme la Variax de Line 6, gérant les accordages alternatifs à la volée et offrant 37sons différents), Fender Telecaster Deluxe (customisé avec des micros doubles splittables).
    Effets : Digitech Whammy, Electro Harmonix POG2 (Octavers / Harmonizers / Whammy), Wah Wah, Delay, Tremolo, Phaser, OD/Disto, Stomp Under Foot Alabaster Limited Run Ben McLeod Fuzz.
    Amplis : Fender Red Knob + Marshall JCM2000
  • Victor        :   Basse 4 cordes Ibanez / Marcus Miller P7 Swamp Ash 5 TS 2nd Gen.                      Ampli Ampeg.
    Effets : Big Muff / Filter / Octaver et Compresseur.
  • Eghan         :   Baguettes B5
  • David         :   Basse Music Man Stringray 5, Sandberg California 5 cordes, Fender Kingman             V2 Acoustic

« My daemon » version acoustique, live session.

Les Liens :


https://www.facebook.com/nothingbutrealtheband
https://nothingbutreal.bandcamp.com/album/nothing-but-real
https://welisten.to/nothingbutreal
https://chromatorium.com


Un grand merci aux «Nothing But Real» pour leur disponibilité et les échanges que nous avons eu via les réseaux sociaux et mails et pour les informations fournies sur les morceaux de l’album qui apparaissent  entre [*] dans ma chronique.

Chronique d'Album : Schrodinger (Fusion), Santa Sierra (EP - 2019)

Le 27/07/2020

Groupe : Schrodinger
Album : Santa Sierra (2019)
Genre : Fusion
Origine : Nice

Par Ahasverus

Le Groupe :

  • Schrodinger est un groupe de Fusion niçois capable d'intégrer à sa base Metal ou Death des ingrédients musicaux inhabituels (Salsa).
  • Il renvendique notamment pour références Faith No More, Mister Bungle ou System of a Down.
  • Son line-up se compose du guitariste Julien Aldeguer (Disharmony), du chanteur (Bomber Strike), du bassiste Guillaume Marill (Reset), et du batteur Rémi Sérafino (CRUSHER, Dissident).
  • En 2019 ce jeune groupe sort son premier EP : “SANTA SIERRA”

L'Album :

  • "Santa Sierra" est un six titres d'environ vingt-cinq minutes.
  • A propos du morceau qui donne son titre à l'opus, Schrodinger expliquait qu’il tire son nom d’un fait divers : "une jeune européenne qui part en quête d’aventures en Amérique latine mais qui finit découpée dans un sac poubelle – Le titre évoque le nom d’un lieu, mais «sierra», c’est aussi «la scie» en espagnol…"
    https://satanboucheuncoin.com
  • L'artwork est signé Julien Aldeguer, guitariste de la formation.
Schrodinger pochette
  • L'EP a été enregistré et mixé au Studio Artmusic (FR) par l’incontournable Sebastien Camhi. Il est masterisé au Kohlkeller Studio (DE) par Kai Stahlenberg (la paire Camhi/Stahlenberg signe aussi ces temps-ci le nouveau Heart Attack).
  • L'album est illustré par le clip "Plastic Monkey" réalisé par Benjamin Bachelard (Gorod).

Les critiques en disent :

Notre avis :

Schrodinger parvient, avec Santa Sierra, à fusionner des ingrédients totalement improbables en leur donnant la plus grande cohérence. A la manière d'un Faith No More, le groupe se frotte à n'importe quel style musical sans aucune approximation. Son chanteur est un caméléon ; ses musiciens sont des sorciers. Le niveau est élevé, le rendu totalement maîtrisé. La créativité foisonnante des compositions semble se rire des étiquettes et passe loin au-dessus de la barre. Quand on pense qu'il s'agit du premier EP d'un jeune groupe, on arrête les commentaires, on écoute et on tire son chapeau.
A souligner la qualité du son concocté par le tandem Camhi/Stahlenberg. Mais de toutes façons dans cet opus tout est excellent et sacrément réjouissant. Bonne nouvelle : le Metal français se porte bien.

Les Infos Utiles :

“Santa Sierra” estdisponible sur toutes les plateformes :
Spotify : https://open.spotify.com/album/4kFDAqizhodEib6g2wchQj
Deezer : http://bit.ly/32kwkCz
Amazon : https://amzn.to/31dU7Tn
Youtube : http://bit.ly/35z6qgy
Téléchargements : http://bit.ly/ssierradl
CD (200 ex) : www.http://bit.ly/ssierra-cd

 

Schrodinger est en concert en septembre 2020. Nice, Montpellier, Lyon, Bordeaux et Toulouse sont au menu de cette tournée.