Bark, c'est palpable, cherche avec ce « Rambler Of Aeons » à vous en coller une dans la tronche. Un seul conseil : laissez-vous faire.
Il y a trois manières de faire les choses, nous dit la bio : « il y a la bonne, la mauvaise, et il y a la façon dont BARK fait les choses, c'est à dire la mauvaise... mais plus vite. »
Fondé par des musiciens chevronnés qui ont joué avec Destruction, Hard Resistance, Bulls On Parade et Bliksem, Bark est un groupe belge basé à Anvers (et contre tous).

Il a sorti trois albums à ce jour, et partagé les scènes de formations telles que Sepultura, Life Of Agony ou Pro-Pain.
Parmi ses influences, il cite des combos aussi différents que Motörhead, Black Sabbath, Sepultura, Exploited, Paradise Lost et Cro-Mags.
Le 11/11/2022 Bark revient avec un nouvel album via, pour la première fois, le label français Listenable records :
« Rambler Of Aeons »

C'est par un grand coup d'épaule que Bark force d'emblée votre porte avec la chanson-titre, un morceau rapide aux choeurs pleins de testostérone. Il pose tout de suite deux principes que vous vous tiendrez pour dits : l'efficacité du riff et l'agressivité des vocaux.
« Underworld » suit, encore plus rapide, s'abreuvant aux sources du heavy et du thrash sans pour autant figer son propos. Riffs hyper carrés qui font headbanguer (« Are You With Me ? » « Back From The Grave »), compositions taillées pour mettre le feu au pit (« I'm Here For Rock N’ Roll »), presque punk (« For A Legend »), à la limite du hardcore (« For A Legend »), Bark touche à chaque envoi par des morceaux dynamiques et virils qui recèlent toujours la trouvaille mélodique adéquate.
Avec une production sans effets de manches, Bark, c'est palpable, cherche avec ce « Rambler Of Aeons », à vous en coller une dans la tronche. Un seul conseil : laissez-vous faire.


Cradle Of Filth et Rammstein ont un fils, il s'appelle Nachtblut. C'est tout le portrait de son papa disent les uns ; les autres trouvent qu'il a le nez de sa maman.

Pour ce troisième album, Majestica a resserré son propos. Le songwriting est immédiatement accessible et reste, entre deux accès de génie, plaisant sur la durée. Le chant de Tommy Johansson, quand il visite les cîmes, rappelle celui de Michael Kiske. L'une des meilleures propositions de l'année 2025, en tous cas dans la catégorie Power Metal.
Difficile de dire ce qui rend addictif cet album de facture classique, peut-être ses lignes vocales qui font du hors-piste, ses riffs heavy ou ses ses leads inspirés, en mode twin guitars ou pas. En tous cas « 90 Tons Of Thunder » compte parmi les albums que nous aurons le plus poncé en 2025.
Dans la lignée d'un « Train of Thought », le seizième album des tauliers du prog séduira ceux qui goûtent sa face la plus heavy.
Petit Poucet deviendra grand.

