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RAT KING, (Doom - USA), "Omen" (2021)
Le 28/07/2021
Groupe : Rat King
Album : « Omen » (09/07/2021)
Genre : Doom
Origine : Evansville (USA)
On aime : le côté roots
Par Ahasverus
Le groupe de doom metal américain Rat King a présenté le 09/07/2021 « Omen », son nouvel album.
Cet effort discographique explore les recoins sombres et pâles de l'esprit humain et sa nature faillible.
Rat King retrouve les sensations et le côté énigmatique et légèrement hypnotique du doom, nous précise-t-on.

Formé en 2016 à Evansville (Indiana, USA) , les membres de Rat King ont appris et grandi ensemble dans l'apprentissage de la musique.
S'inspirant de leurs aînés, Black Sabbath, Windhand, Conan, Electric Wizard, Sleep et Kyuss, le quatuor a exploré des thèmes plus lourds et plus sombres tout au long de son parcours.
« Omen », côté pochette, n'est pas vraiment dans les codes du stoner...
Elle serait plutôt art moderne, la pochette, quand on se retrouve au musée face à une pièce oblongue, rouge et blanche, dont on se demande le sens profond avant de comprendre qu'il s'agit d'un extincteur.
Je vous laisse à vos réflexions, puis on se retrouve juste en dessous.
Rat King - « Omen » (09/07/2021)
Musicalement, le doom est roi, sur « Omen ». Les riffs hypnotiques abondent (« Supernova ») lancinants, dissonnants (« Capsier »). Des images de sabbat sylvestre font écho.
« Omen » se veut une œuvre largement plus lourde et plus orchestrée que les précédentes productions de Rat King. La voix est obsédante et céleste, une denrée de plus en plus rare dans une scène métal qui s'oriente désormais vers des styles de chant plus rugueux.
Ca n'empêche pas Rat King de se faire inquiétant (« Druid Crusher »), et résumer « Omen » à son côté hypnotique serait réducteur. « Vagrant », malgré plus de neuf minutes au compteur, démontre que le groupe sait charmer l'oreille !
L'accord bas et les rythmiques de chaque piste attirent l'auditeur dans l'ombre et le retiennent jusqu'à la dernière note.
L'album est saupoudré d'instrumentaux et acoustiques qui donne des plages de respiration (« Queen Anne's Revenge », « Shackleton »).
Dans la lignée, « Matryoshka » cloture l'album dans une ambiance pub.
Rat King s'abreuve aux sources du stoner doom, et les les fans du genre pourront se rafraîchir en confiance avec cet « Omen » spécialement taillé pour apaiser leur soif. A découvrir.
Line-up :
- Andrei Stirbu (guitare lead)
- Kyle Wilcher (batterie/chant)
- Jason Wilcher (guitare rythmique/chant)
- Nick Graman (basse)
Tracklisting :
01. Nepeta Divinorum
02. Supernova
03. Capsizer
04. Queen Anne’s Revenge
05. Druid Crusher
06. Vagrant
07. Shackleton
08. Glacier
09. Matryoshka
Les Liens :
- Facebook:
https://m.facebook.com/ratkingdoom/ - Twitter: @ratkingdoom
- Instagram: @ratkingdoom
- Bandcamp:
https://ratkingdoom.bandcamp.com
Quintana Dead Blues eXperience, « 4 Lost Songs » (EP - 2020)
Le 28/07/2021
Groupe : Quintana Dead Blues Experience
Album : « 4 Lost Songs » (EP - 23/07/2021)
Genre : One-Man Band
Origine : Bordeaux
On aime : le punch, le son cru
Par Ahasverus
Quintana Roo, Liga Quintana, Quintana...
Depuis 1991 Piero Quintana arpente les scènes européennes en variant les noms et les configurations.
En 2018, il opte pour un one-man-band sous le nom de Quintana Dead Blues Experience. Il explique :
« — J'avais déjà joué seul auparavant, notamment en première partie de Christine & The Queen et Gaëtan Roussel, et sur quelques festivals, et l'idée, même si c'est flippant, me plaisait. »
La même année, il présente un premier album, « Older », qu'il va défendre seul sur scène.
QUINTANA DEAD BLUES EXPERIENCE, « Older » (2018)
Seul en scène, Piero, mais tourbillonnant, avec ses machines, son énergie, sa guitare, et capable de captiver et d'emporter un public à la manière du joueur de flûte de Hamelin.
« — Être seul, c'est vraiment être libre, estime-t-il, même si la musique est un échange et que la vie de groupe et de partage me manque parfois. »
Aujourd'hui, Quintana prépare un nouvel album.
Pour patienter, il nous propose un interlude. Son titre en souligne la singularité :
« 4 Lost Songs »
QUINTANA DEAD BLUES EXPERIENCE, « 4 Lost Songs » (EP - 2021) - artwork : Jessica Calvo Photographe
« — 4 Lost Songs, c'est quatre chansons perdues, quatre titres écrits et enregistrés pendant le confinement dans mon local sur Bordeaux, dans leur plus simple appareil ; une guitare à fond, une grosse caisse et ma voix. C'est juste une parenthèse entre mon dernier album et le prochain, un besoin pendant ces longs moments suspendus, le besoin de quelque chose à chaque fois plus minimaliste, plus authentique et direct, comme une envie de me mettre à nu.
Enregistré avec les moyens du bord, trois vulgaires micros en tout et pour tout, puis mixé par le talentueux Steven Rozier, chez Knt à Grenoble. 4 Lost Songs c'est un Ep particulier, qui n'était pas prévu dans ma discographie mais qui au final compte énormément pour moi. »
Piero complète son propos :
« — Habituellement je suis en one man band également mais avec des machines, un truc plutôt puissant et très rock, là c'est un Ep particulier (guitare fuzz à fond + voix + grosse caisse). »
Ce qui saisit, à l'écoute de « 4 Lost Songs », c'est le côté « THX » du son plus grand que nature, avec cette guitare qui envahit l'espace.
« I Will Be Myself » ouvre l'EP de toute sa niaque.
Il est mis en clip par Jessica Calvo dans une belle esthétique noire et blanche qui souligne son côté épuré.
Vient ensuite « Is It Done » dont l'ouverture, allez savoir pourquoi, m'évoque la liberté de ton d'un The Clash.
« Loose Your Pride », troisième piste très rock, permet à la grosse caisse de prendre le contrôle. Un morceau parfait pour la scène, qui nous adresse des images subliminales du Quintana des concerts.
« Lost Song » et son riff obsédant clôturent l'EP de belle manière.
Quatres titres riffs et sueur qui vont à l'essentiel et dont un seul dépasse légèrement les trois minutes.
Un cas à part, le cas Quintana, qui n'en finit pas de nous convaincre.
A écouter, à suivre, et bien sûr à voir !
Les critiques en disent :
- « Même ceux qui connaissent l’univers de Quintana Dead Blues eXperience vont être surpris du résultat, et surtout de sa voix qui sur ce projet nous offre une puissance qui ne laissera personne indiffèrent. »
http://www.lemague.net
La tracklist :
- I will be myself
- Is it done
- Loose your pride
- Lost song
Les Liens :
- Facebook : https://www.facebook.com/QuintanaOfficiel/
- Site officiel : https://www.pieroquintana.com/fr/
- Instagram : https://www.instagram.com/quintana_dead_blues_experience/
Les N'importe-Quoi d'Ahasverus : KISS, Unmasked (1980)
Le 27/07/2021
Aucun fan de Kiss n'osera le reconnaître, mais Paul Stanley, sans maquillage, c'est le sosie américain d'Enrico Macias.
KISS, Unmasked (1980)
Enrico a connu ses premiers succès dès 1963, tandis que Kiss démarrait ses premiers concerts dix ans plus tard.
Cette ressemblance en a d'ailleurs valu une sévère à nos Américains ! C'était au tout début 73, et le groupe donnait un concert sans maquillage au CBGB de Caroll Gardens, le quartier français de New-York. Après quelques morceaux, le public, majoritairement composé d'expat' français, confondant Paul et Enrico, se mit à lui réclamer le tube de l'été 64 en chantant à l'unisson « Porompompon ! Porom poron, pero, pero, pero, pero ! » . Le groupe dût s’exécuter, pour éviter l'émeute. C'est pour cette raison, et sur les conseils de la petite amie de Paul Stanley, que Kiss opta ensuite pour ce maquillage légendaire. Et c'est aussi pour ça que le groupe, marqué par l'épreuve, s'est toujours refusé à reprendre le répertoire d'Enrico Macias.
Comment ? Bien sûr que c'est vrai ! C'est Stéphane Grainbourg lui-même qui me l'a dit.
Stéphane Grainbourg ? C'est lui qui m'a fait découvrir Kiss. Et aussi Foghat, et Boston, alors c'est vous dire...
C'était un die-hard fan de Kiss, Stéphane. Il me faisait écouter « Alive II » en boucle - les trois premières faces, parce que la dernière, elle sert à rien.
KISS ALIVE II (1977), sorti à l'époque du vinyle, comprend trois faces capturées live, la quatrième étant consituée de titres enregistrés en studio.
Grainbourg il avait deux qualités majeures : il courait le 100 mètres plus vite que tout le monde (mais c'est sans utilité dans notre histoire) et il avait un sacré coup de crayon.
Quand je l'ai connu, il dessinait quatre magnifiques portraits au crayon graphite, adaptés des albums solo de Gene, Paul, Peter et Ace. Ces tableaux 50x75 , en noir et blanc, étaient encore plus saisissants que les pochettes originales.
En 1978 les quatre membres de Kiss sortent simultanément leur premier album solo. Ici celui de Paul Stanley.
Kiss, c'est aussi l'un des premiers groupes dont j'ai acheté un disque - le Double-Platinum - avec mon argent de poche. De leur premier album à « Revenge », j'ai dû acheter tous leurs opus sous une forme ou sous une autre (cassette, vinyle, CD, selon les époques), même « The Elder », qui est à Kiss ce que « Hamlet » est à Johnny Hallyday (la comparaison n'est pas innocente : le phénomène Kiss est à l'Amérique ce qu'Hallyday fut à la France).
Double Platinum (1978). Double album et premier best-of Kiss.
En 1980, la tournée « Unmasked » passait par l’Hippodrome de Pantin. J'étais dans la fosse, aux premiers rangs. En première partie, il y avait un groupe pas très connu, qui avait fait un album éponyme. Des Anglais. Le chanteur avait les cheveux courts, ce qui était plutôt la marque des punks à cette époque. Ce groupe était annoncé par un mec avec un masque sur la tête. « You know Iron Maiden ? » gueulait-il en brandissant un couteau de boucher. Puis le groupe envoyait « Prowler », son premier morceau. Franchement pas mal, ces petits British.
Le 27/09/1980, Iron Maiden, qui avait sorti son premier album quelques mois plus tôt, ouvrait pour Kiss à l'Hippodrome de Pantin - Paris.
Kiss sur scène, c'est le show le plus spectaculaire que j'ai vu ! Paul Stanley était un sacré entertainer. A part Freddy Mercury, pas un frontman parmi ceux que j'ai vu ne lui arrivait à la cheville. Le set était brillant, le groupe à son sommet. Enfin, disons qu'il commençait à le quitter un peu. Paul haranguait la foule, Ace chantait « New York Groove », Gene s'essuyait le front avec une serviette éponge qu'il jetait dans le public. Cent-dix mains - dont la mienne - se levaient pour saisir la serviette au vol. Ça tirait ici, ça poussait là. Ne rien lâcher, m'aurait dit ma mère la Louise, à l'instar de René Ben Chemoul qui reculait même pas devant Zarak, le catcheur masqué... Un type a sorti un couteau et a fendu le tissu en son milieu. J'ai réussi à arracher un bout d'étoffe. J'ai ramené précieusement la relique chez moi, avec ce qu'il restait de sueur de Gene dessus. J'ai placé ma relique précautionneusement dans ma boîte-à-reliques. Je sais plus où elle est, cette boite de Nesquik chocolat. Perdue dans un déménagement avec tous les précieux qu'elle contenait, sans doute. Où alors c'est ma soeur qui me l'a piquée pour la vendre. Elle est kleptomane, la Denise. Mais des gris-gris, moi je continue à en amasser ! A l'heure qu'il est, moi qui vous parle, j'ai encore dans mon porte-monnaie un médiator cassé d'Adam Bomb. Le reste, il est sous clé. Bien planqué, je vous dirai pas où...
ADAM BOMB, « Get Animal II » (2003). Le chanteur/guitariste américain avait auditionné pour Kiss en 1982. On dit qu'il loupa l'affaire de peu.
« Unmasked », je n'irais pas jusqu'à dire que c'est le meilleur album de Kiss. Mais historiquement il est important. C'est le dernier disque sur lequel Peter Criss est crédité. Et puis quelle tournée, derrière !
N'empêche, « You drive us wild, we'll drive you crazy ! » C'était pas des bobards !
Le 27/07/2021
Le groupe de métal progressif Mobius s'enfermait ce week-end à quelques kilomètres de Saint-Etienne, au studio La Forme Du Son , pour y enregistrer trois titres live.
Photo design : Above Chaos
C'était la première fois que la formation au complet se réunissait dans un même studio et au même moment pour y enregistrer.
Ce "Live in studio" contiendra trois titres, qu'ils soient de Mobius ou traités à la sauce Mobius.
L'enregistrement des trois morceaux est signé Franck Defour (créateur du studio), qui mixera deux des trois chansons. Raphaël James, qui collabore avec le groupe depuis sa première démo, se chargera du mixage du troisième titre.
On attend les images de Jolyon Perret (https://www.j-prod.fr) qui a filmé la prestation.

Discographie Mobius :
- Demo (2013)
- The Line (2016)
- Kala (2020)
« Abinivesha », extrait de l'album « Kala » (2020)
Les Liens :
Nouveau single pour Ludovico Technique
Le 26/07/2021
Le 02/07/2021 la formation gothique/indus d'Orlando Ludovico Technique a présenté « Poisoned », un nouveau titre extrait de son prochain album « Haunted People ».
« Une chanson pour tous ceux qui ont lentement été empoisonnés par ce que l'existence est devenue au cours de l'année écoulée », précise le chanteur Ben V.
« Poisoned » offre un son accrocheur avec une pincée d'étrange et de sombre. L'instrumentation crée une toile de fond sur laquelle viennent se fixer des paroles envoûtantes.
« Everyday I'm poisoned by the lies I tell myself »
Suivant la ligne mélodique comme une ombre inquiétante, le chant de ben V se fait légèrement atone et hypnotique.
Formé en 2005, Ludovico Technique est un groupe de métal industriel cultivant une esthétique musicale et visuelle d'inspiration gothique. « Poisoned » est le cinquième single extrait de « Haunted People », prochain album du quatuor américain.

Les Liens :
Le 26/07/2021
LES SUISSES POURSUIVENT L'ANNONCE DE LEUR DEUXIEME ALBUM AVEC UN SECOND CLIP TOURNE SANS COUPURE ET PARTICULIEREMENT REUSSI.
Dead Venus a présenté le 23/07/2021 un single-clip réalisé en une seule prise (n'est-ce pas ce qu'on appelle la précision suisse ?), très astucieux dans sa mise en images. Ce nouveau titre, écrit par Seraina Telli (chant) s'intitule « Lily of the Valley ».
Ce morceau s'inscrit dans une série de quatre single que Seraina et ses camarades ont mis en place pour faire patienter leurs fans en attendant la sortie de leur second album, Ces titres font l'objet de quatre EP dont chacun contient des inédits, des live, ou des reprises. Cette série était initiée le 02/04/2021 par le clip « Flowers And Pain ».
Ce lot de CD collectors est proposé par correspondance par l'intermédiaire de la page Facebook du groupe. Chaque envoi est agrémenté de goodies. Un patch Dead Venus, puis une photographie dédicacée du groupe avec une petite clochette de muguet accompagnaient les deux premières expéditions.
SOMELSE (Folk), Flowers For My Return (EP - 2021)
Le 25/07/2021
Groupe : SomElse
Album : « Flowers For My Return » (EP - 15/07/2021)
Genre : Folk-rock, pop
Origine : Bordeaux
On aime : le songwriting, la diversité.
Par Ahasverus
SomElse (pour « being someone else ») est un projet initié par Frédéric Nathan, chanteur, guitariste, compositeur et arrangeur.
Il est entouré du violoncelliste Matthieu Flores, du guitariste et co-auteur William Urbain et du batteur Florent Da Ros.
Le 15/07/2021 SomElse présente son premier EP,
« Flowers For My Return »
SomElse, « Flowers For My Return » (EP - 2021)
« Flowers For My Return » est un cinq pistes d'environ vingt minutes.
Certains de ses titres (« Long Way Home » qui ouvre l'album, et « Waiting II » qui lui succède) auraient pu figurer au répertoire du groupe de synthpop norvégien A-Ha. La voix de Frédéric Nathan n'est peut-être pas étrangère à l'affaire car son chant dans les hauts n'est pas sans rappeler celui de Morten Harket. Jugez-en :
Le nom de Paul Simon peut également surgir à l'écoute de certains passages de « Final Test », en troisième piste de l'EP, avec ses choeurs très efficaces en soutien.
En dernière référence, je citerai The Beatles, pour « A Love That Never Ends », une ballade folk judicieusement guidée par le violoncelle.
SomElse réussit parfaitement le mélange des genres jusqu'à en faire quelque chose de personnel, un très agréable bouquet aux couleurs folk/indie-pop.
Cette sortie nous fait découvrir un jeune groupe incontestablement doué et déjà prêt, l'une des belles révélations folk de l'année dont l'EP mérite de rejoindre les Fish and Scale et autres Théo Charaf que l'amateur de folk éclairé vous êtes n'a pas manqué de remarquer ces derniers temps.
Les Liens :
Torn Between Two Worlds (Métal Symphonique) : double EP
Le 21/07/2021
Quinze ans après « God Has a Plan for Us All », Sarah Jezebel Deva (Cradle Of Filth) retrouve Christian Rehn pour un double single d'une belle qualité.
En 2006 la chanteuse britannique Sarah Jezebel Deva et le guitariste de black métal suédois Christian Rehn unissaient leurs talents sous le nom d'Angtoria et sur le label français Listenable records pour présenter l'album « God Has a Plan For Us All ».
Puis Sarah continuait son travail avec Cradle of Filth et Therion ; Chris entreprenait de construire le Boxroom studio. Malgré l'amitié qui les unissait et le désir de continuer à écrire, une nouvelle collaboration se faisait attendre.
Cependant, deux pistes nées à l'époque d'Angtoria restaient inédites jusqu'à présent...
Ces deux morceaux, « The Beauty of Deception » et « All Eyes On Me », sont devenus la base de Torn Between Two Worlds, nouveau projet des deux musiciens. Ces titres sont déjà disponibles, respectivement depuis janvier et mai 2021.
D'une maîtrise évidente, la voix de Sarah est magnifiquement complétée par des claviers opulents et des orchestrations majestueuses. S'appuyant sur leurs décennies d'expérience combinées, Chris tisse un son moderne révélateur de son expertise.
À travers Torn Between Two Worlds, Sarah et Chris ont planté leur drapeau sur les plus hauts sommets, et on s'étonne que deux titres d'un tel calibre soient restés si longtemps dans les tiroirs.
