LADY LIBERTY

LADY LIBERTY - L'interview

  • Le 17/01/2020
Groupe : LADY LBERTY
Genre : Rock 70’s
Origine : Île de France

En 2012, au Big Tree Park de Floride, The Senator, l’un des plus vieux arbres au monde, brûlait lors d’un incendie. Se posait alors la question de son clonage. Devant le tollé qui se soulevait dans la communauté locale, la direction du parc se rendait compte que la plus sage des décisions consistait à protéger les arbres restants plutôt que de chercher à recréer des arbres morts. Un arbre en particulier retenait l'attention. Âgé de deux mille ans, il fut choisi comme nouveau symbole du parc et se vit décerner le nom de "Lady Liberty".
C’est sur la base de cette belle anecdote et du message qu’elle véhicule que trois jeunes musiciens ont choisi le nom de leur groupe pour perpétuer l’esprit de la musique du Rock 70’s.
Voici Lady Liberty.
LADY LIBERTY. De gauche à droite William (basse), Vitha (chant/guitare) et Bruno (batterie).

 

       

Bonjour Lady Liberty. Je vous propose d'abord un petit retour en arrière : premier album acheté ?
Tous :
Bonjour Ahasverus, et bonjour à tous nos lecteurs !
Vitha, (chant) : Le premier album que j'ai acheté a été "Bloodflowers" de The Cure, à l'âge de douze ans. J'écoutais cette K7 en boucle dans une petite chaine portable (avec la stéréo) que j'emmenais partout. Une autre époque .. mais des bons souvenirs !

 

Premier concert ?
Bruno, (batterie) : Pour la plupart d'entre nous, ce n'était pas exactement le style que nous écoutons maintenant mais ça nous a tous marqué car on s'en souvient ! Pour moi, c'était Véronique Samson à huit ans avec mes parents, au Palais des Sports de Paris. Il y avait Patrick Bruel en guest star.

Autodidacte ou cours de musique ?

Vitha : On a tous commencé en autodidacte, en jouant à l'oreille. Bruno et William ont commencé assez jeunes en jouant par dessus des disques de The Doors, Supertramp... De mon côté, je me rappelle du Live "A Night in London" de Mark Knopfler avec lequel j'ai commencé à la guitare, en jouant debout devant ma télé. C'est lui qui m'a donné envie de faire de la musique.
Par la suite, on est tous passés en école de musique pour se perfectionner (SIAM Bordeaux pendant deux ans pour ma part, mais en guitare). Reste le chant, j'ai vraiment commencé il y a cinq ans avec mon ancien groupe Warzaw. J'ai eu l'occasion de prendre quelques cours avec Butcho Vukovic (Watcha) il y a quelques années, qui m'ont donné de bonnes bases, le reste est autodidacte.

 

Quelles sont vos influences et qu'est-ce qui vous amène au style de Lady Liberty ?
Vitha :
J'ai toujours eu une attirance pour la musique instrumentale. J'ai commencé la guitare avec Mark Knopfler, puis au travers des cours j'ai abordé le Néoclassique (Jason Becker, Malmsteen, Paul Gilbert). Dans un autre style, les musiques de film d'Hanz Zimmer et John Williams ont également été des sources d'inspiration fortes. Maintenant, j'écoute beaucoup de rock classique (Aerosmith, Joe Walsh, Bonamassa) et un peu de Soul-Pop (Stevie Wonder, Marvin Gaye, Prince).
William  : Je rejoins Vitha pour la partie rock classique, c'est vraiment la base sur laquelle j'ai commencé assez jeune en jouant de la guitare sur Aerosmith, Steppenwolf, Mountain. Plus tard, j'ai également découvert les géants du Hard-Rock comme Guns N' Roses, AC/DC, Van Halen qui m'ont vraiment marqué... jusqu'au côté "flashy" du Glam-Metal des 80’s ! Maintenant, j'écoute aussi beaucoup de Funk & Soul dont des classiques comme Earth, Wind & Fire, Rick James, George Duke. J’apprécie la musique festive en général, et pour moi ce sont deux univers proches.
Bruno : Quant à moi c’est principalement le Rock Progressif (Yes, Genesis, Rush, Pink Floyd), c'est avec ça que j'ai grandi et c'est ce qui m'a donné envie de jouer de la batterie. Aujourd'hui, je me suis également diversifié avec du Jazz Rock (Steely Dan), mais aussi des artistes plus "pop" comme John Mayer ou Coldplay. Dans ces derniers, c'est le côté universel qui me plait, j'aime quand la musique rassemble.
William : Je dirais que nos influences représentent plutôt bien la façon dont on compose ou l'on crée ensemble. Vitha est très impliqué dans la recherche d'univers musicaux et d'idées en général. Bruno et moi nous impliquons plutôt dans la partie instrumentale, et l'efficacité des morceaux.

Votre parcours avant Lady Liberty ?

Vitha : Avant Lady Liberty j'ai eu principalement un groupe, il s'appelait Warsaw. J'ai commencé avec eux dans ma ville d'origine à Lourdes, puis je suis monté sur Paris pour les perspectives musicales. Alors que je venais d'arriver, j'ai eu l'opportunité d'enregistrer deux albums avec AC22 et Jean Lou K, ex-batteur de Shakin Street. C'est parallèlement à cette expérience que j'ai rencontré Bruno et William en décembre 2017.
Bruno : Trois groupes pour moi, dont Dream Factory (Prog Pop), Inner Chaos (Metal) et Pariadelux (Rock).
William : J'ai eu l'occasion de jouer pas mal de reprises Rock avec des groupes comme Showtime Hard-Rock Tribute (Hard-Rock), mais aussi des morceaux originaux avec Laura Cox (Blues Rock), Telegraph (Pop Rock) , Rednekk Rampage (hard-rock) ou HELLECTROKUTERS (hard-rock). Bien que la reprise soit vraiment une sorte de défouloir pour moi, j'aime également l'aspect composition de la musique ! C'est en cherchant quelque chose de nouveau que j'ai rencontré Bruno et Vitha.

 

D'où proviennent les huit compositions de l'album ?
William : C'est Vitha qui a posé la direction musicale. Toutes les chansons ont été composées pour l'album, en sept à huit mois environ, depuis la recherche d'idées jusqu'aux morceaux finaux composés en live. Au total, nous avions alors douze morceaux. On a décidé d'en laisser quelques-uns de coté pour n'en garder que huit pour vraiment se concentrer sur l'essentiel. On voulait que l'album soit efficace !

 

Le futur de Lady Liberty ?
Vitha :
Notre but proche est vraiment de se faire connaitre, et cela va passer par des dates de concert ! Parallèlement, nous allons également sortir notre premier clip en ce début d'année. Le côté création n'est pas en reste, on garde également un œil sur notre prochain album à moyen terme qui est en cours d'écriture.

 

Deux albums pour un coin perdu où vous passeriez quelques mois ?
Bruno : Tout dépend du coin, et ce qu'on veut y faire ! On est pas vraiment d'accord sur ce dernier point. Si c'est pour faire la fête, on choisirait à l'unanimité Michael Jackson - “Off the Wall”. Si on était seuls et isolés, alors Vitha s'orienterait vers un album triste-héroique comme la BO de Batman Begins. Bruno et William prendraient respectivement Radiohead - “OK Computer”" et Aerosmith - “Rocks”, deux valeurs sûres.

Vos bonnes résolutions pour 2020 ?
Vitha : Faire des dates et rencontrer notre public, tout en continuant à se faire plaisir en créant de nouveaux morceaux.

Merci Lady Liberty d'avoir répondu à mes questions.
William : Merci de nous avoir soutenu depuis le début ! Pour nos lecteurs qui souhaiteraient écouter l'album, celui-ci est disponible sur les plateformes de streaming via ce lien : https://bit.ly/2LwMoec. À bientôt !
       
Liens Utiles :
Lady Liberty sur Facebook :

https://open.spotify.com/album/3eFSHt3mW7AsWAHEFL8qNc
Si vous aimez, n’oubliez pas de liker :

https://www.facebook.com/LadyLibertyBand/

Sortie d'album : LADY LIBERTY (Rock Hard 70's) - Lady Liberty (2019)

  • Le 12/12/2019
Groupe : Lady Liberty
Album : Lady Liberty (2019)
Genre : Rock 70’s
Origine : 2019

 

Le Groupe :
Lady Liberty est né en 2019.
Sur l’origine de son nom, le groupe relate cette belle anecdote dans sa biographie :
En 2012, The Senator, l’un des plus vieux arbres au monde, brûlait en Floride. Les autorités se posaient la question du clonage et d’un dopage aux stéroïdes afin de faire revivre ce symbole du Big Tree Park.
Devant le tollé naissant au sein de la communauté locale, le parc trouvait plus sage de protéger les arbres existants plutôt que de chercher à recréer les défunts.
Un arbre en particulier, qui se trouvait à quelques mètres du premier, retenait l’attention : âgé de deux mille ans, encore visible aujourd’hui, on l’appelait “Lady Liberty” pour sa ressemblance avec la statue de la liberté.
A l’heure où quelques grands groupes de Rock s’éteignent, Lady Liberty perpétue à son niveau l'esprit 70’s.

Evoluant sous la forme d’un trio chant-guitare/basse/batterie, il compte en son sein Vitha Sai. Nous avions déjà remarqué ce brillant vocaliste pour son travail au sein d’ AC22, le projet du Shakin’ Streeter Jean-Lou Ka.

A partir de l’été 2019, Lady Liberty mettait en ligne plusieurs vidéos captées Live au Trianon Hall :
 

 

En novembre 2019 sortait “Lady Liberty”, premier album du trio.

 

L'Album :
Qualifié de “chef d’oeuvre” par https://www.unitedrocknations.com/, Lady Liberty compte huit titres pour trente-quatre minutes.
 
Lady liberty

Pour “Lady Liberty”, le trio s’est adjoint les services de Laurian Daire, clavier de Jessie Lee & The Alchemists.
Le jeune groupe cite pour références Toto, Aerosmith, The Eagles, The Police, Rush ou Led Zeppelin. La voix de Vitha Sai a parfois été comparée à celle de Geddy Lee ou de Robert Plant.

 

Notre Avis :
En quelques mois d’existence Lady Liberty délivre un premier album de Rock Hard très professionnel, sans défaut et porteur d’une identité forte, comme pouvaient l’être un premier Led Zep ou un Black Crowes. On peut donc penser que c’est la marque des grands.
Les nappes du clavier de Laurian Daire soulignent agréablement cet esprit 70’s. Les compositions sont efficaces, conjuguant variété et homogénéité.
La formation compte en son sein, ce n’est pas son moindre atout, un diamant brut, un chanteur-funambule : Vitha Sai. Il va chercher des notes si loin qu’on en retient parfois presque son souffle.
Mais sous ses airs fragiles, Lady Liberty, loin de trébucher, réussit un coup de maître dès son premier jet de dés.
Les amateurs de bon son 70’s n’hésiteront pas à suivre son sillon. Qu’ils se préparent pour un long voyage : il est évident que le trio parisien a sous le pied de quoi les emmener loin et longtemps.

 

Les Infos Utiles :